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Émilien Tusar, patron du bar à sourire de la rue Stanislas, à Nancy, subit l’ire du conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes de Meurthe-et-Moselle. Photos Anthony PICORÉ

Émilien Tusar, patron du bar à sourire de la rue Stanislas, à Nancy, subit l’ire du conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes de Meurthe-et-Moselle. Photos Anthony PICORÉ

La chaîne de « Bars à Sourire » « Point Sourire » décide de riposter en attaquant en diffamation l’Ordre National des Chirurgiens Dentistes, la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires ainsi que plusieurs dentistes.

A lire : Les propos ci-dessous proviennent de la société “Point Sourire”, société favorable pour le blanchiment des dents.

Les fondateurs de la Marque « Point Sourire » disent STOP ! au déballage médiatique diffamatoire diffusé par la profession dentaire dans les médias et ont décidé de saisir les juges d’instructions des Tribunaux de grandes instances.

En effet, depuis plusieurs mois l’ONCD n’a eu cesse de volontairement véhiculer des informations erronées sur une dangerosité imaginaire des produits utilisés et susciter la crainte auprès du consommateur sur cette activité pourtant démocratisée depuis plus de 10 ans aux USA et bien accueillie en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique chez qui les dentistes, eux-mêmes, investissent dans l’ouverture de « Bars à Sourire ».

La Directive 2011/84/UE votée le 21 septembre 2011 et publiée sur le site de l’union européenne le 29 octobre 2011 précise que “Le comité scientifique des produits de consommation, qui a été remplacé par le comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (ci-après dénommé «le CSSC») conformément à la décision 2008/721/CE de la Commission du 5 août 2008 établissant une structure consultative de comités scientifiques et d’experts dans le domaine de la sécurité des consommateurs, de la santé publique et de l’environnement et abrogeant la décision 2004/210/CE ( 2 ), a confirmé qu’une concentration maximale de 0,1 % de peroxyde d’hydrogène présent dans les produits bucco-dentaires ou dégagé par d’autres composés ou mélanges contenus dans ces produits ne présentait aucun risque. Il devrait donc être possible de continuer à utiliser du peroxyde d’hydrogène dans cette concentration dans les produits bucco-dentaires, notamment les produits de blanchiment ou d’éclaircissement des dents.”

Les produits utilisés par « Point Sourire » ne contiennent que 0,16% de perborate de sodium et libèrent moins de 0,1% de peroxyde d’hydrogène. Non seulement ils répondent parfaitement aux normes imposées par l’union européenne mais ils sont, en moyenne, 600 fois moins nocifs que les dosages utilisés par les dentistes pour une durée de blanchiment qui n’est pourtant pas bien moins inférieure puisque, contrairement aux idées reçues, l’éclaircissement dentaire en cabinet ne dure que 6 à 8 mois.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes ; sur les 7’000 clients ayant adopté les formules proposées par « Point Sourire » aucune réclamation au sujet d’éventuels effets secondaires indésirables n’est, à ce jour, remontée à la direction de l’enseigne.

Pourquoi donc les dentistes français sont entrés en guerre contre ce nouveau soin esthétique en prétextant vouloir défendre la santé publique ? Tous simplement parce qu’en France cette demande esthétique reste très lucrative avec des tarifs allant de 400€ à 1200€ en cabinet.

source: Danger-santé.org

Tag(s) : #SANTE

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