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Une étude canadienne conteste l’efficacité des vaccins contre le cancer du col de l’utérus, et pointe du doigt le risque d’effets secondaires graves, affirme mardi le quotidien « Le Soir ».
Le journal rappelle que 26.000 jeunes filles inscrites en deuxième année du secondaire en Wallonie et à Bruxelles se sont vu proposer la vaccination contre certaines souches du virus HPV responsable de 70% des cancers du col de l’utérus.

D’après « Le Soir », deux chercheurs canadiens de l’université de Colombie britannique, à Vancouver s’étonnent du postulat d’innocuité des vaccins délivrés par les agences gouvernementales.

Ils constatent, sur base d’une centaine d’études que « la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination anti-HPV, dans le monde, inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-baré, des myélites transverses, des paralysies faciales, …et des cancers du col de l’utérus.

Plutôt qu’une vaccination de masse, ils suggèrent de cibler les femmes exposées aux facteurs de risque de ce type de cancer (tabagisme, usage de contraceptifs oraux, les inflammations chroniques, et d’intensifier le dépistage par frottis. (belga)

7/7 via "L'éveil 2011"

 

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)   

 

Le prestigieux journal médical "Annals of Medicine" vient de publier, le 22 décembre dernier, un article des scientifiques canadiens Christopher A. Shaw & Lucija Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique, de Vancouver.

Initiative Citoyenne via "Alter info"

Lundi 2 Janvier 2012et article de 12 pages dont Initiative Citoyenne a pu prendre connaissance dans sa totalité, a passé plus d'une centaine d'études scientifiques en revue dans le but de répondre à une série de questions brûlantes sur ces vaccins anti-HPV:   - Les recommandations officielles en matière de vaccination anti-HPV sont-elles en accord avec l'Evidence-Based Medicine c'est à dire la médecine basée sur les preuves?


- Est-ce que les vaccins actuellement commercialisés sont réellement en mesure de prévenir le cancer du col de l'utérus?


- Gardasil & Cervarix: est-ce que les bénéfices l'emportent sur les risques?


- Les effets secondaires des vaccins anti-HPV: sont-ils si rares que ça?


- Evaluation de la sécurité des vaccins anti-HPV au cours des essais cliniques: quelles sont les exigences méthodologiques?


- Existe-t-il des alternatives sûres et efficaces à la vaccination anti-HPV?


- Les vaccins anti-HPV ont-ils un rapport coût/bénéfices favorable?


- Le marketing et la promotion des vaccins anti-HPV sont-ils compatibles avec les recommandations internationales en matière d'éthique et de consentement éclairé?


Voici à présent la traduction du résumé (abstract ) tel qu'on le trouve sur Pubmed/Medline:


"Tous les médicaments sont associés à un certain risque d'effets secondaires. Parce que les vaccins constituent une catégorie spéciale de médicaments s'adressant généralement à des individus en bonne santé, le caractère incertain de leurs bénéfices ne rend acceptable qu'un faible degré de risques. En outre, l'éthique médicale exige que la vaccination ne soit réalisée qu'à condition du consentement pleinement éclairé des patients. Ceci nécessite un exposé objectif des bénéfices et risques connus et prévisibles. La façon dont laquelle les vaccins anti-HPV sont souvent promus auprès des femmes indique qu'un tel exposé (des bénéfices et des risques) n'est pas toujours donné sur base des connaissances disponibles. Par exemple, alors que les autorités médicales mondiales de référence affirment que les vaccins anti-HPV sont un important outil pour la prévention du cancer du col de l'utérus, les essais cliniques n'apportent aucune preuve que la vaccination anti-HPV puisse protéger contre le cancer du col de l'utérus. De la même façon, contrairement aux affirmations que le cancer du col est le second cancer le plus fréquent chez les femmes à l'échelle du monde, les données existantes montrent qu'une telle affirmation ne s'applique qu'aux pays en voie de développement. Dans le monde occidental, le cancer du col de l'utérus est une maladie rare avec des taux de mortalité plusieurs fois inférieurs aux taux d'effets secondaires graves (incluant les décès) rapportés après la vaccination anti-HPV. Les recommandations vaccinales futures devraient adhérer de façon plus rigoureuse aux principes de la médecine basée sur les preuves et aux recommandations éthiques en matière de consentement éclairé."


Quant aux points-clés ("key messages") de cette publication, les voici également traduits en français:


* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.


* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.


* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.


* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.


* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.



    Source: Tomljenovic L., Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds?, Ann. Medicine 2011, Dec. 22, 1-12.
 
Information à diffuser largement
 

Tag(s) : #SANTE

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