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Ce n’est pas bon du tout. Cette nouvelle n’est pas réjouissante pour nos cousins Canadiens mais aussi pour nous, en ce qui concerne les décisions débiles des empoisonneurs, on sait tous, que nous seront concernés tôt ou tard. :evil: vu sur "les moutons enragés"

 

(Québec) Le premier maïs génétiquement modifié destiné à l’alimentation humaine aurait commencé à être cultivé au Canada, sans même qu’une étude d’impact n’ait été réalisée, dénonce une coalition, qui lance une pétition demandant l’étiquetage obligatoire des OGM.Bien qu’autorisé au pays depuis 1996, le maïs en question n’était jusqu’à présent cultivé que pour le bétail, selon Christine Gingras, agronome à Nature Québec et porte-parole du Regroupement québécois contre les OGM. Ce maïs a été mis au point pour le rendre résistant à la pyrale, un insecte qui affecte les récoltes.  

Il aurait ensuite été croisé de manière conventionnelle pour en faire un maïs sucré destiné aux humains. Mais comme l’Agence canadienne d’inspection des aliments l’avait déjà approuvé, elle ne refait pas le processus, déplore Mme Gingras.

Le maïs aurait été planté en Ontario, mais des épis auraient été vendus sur le marché québécois.

Devant la difficulté qu’a eue le regroupement pour avoir des informations, il veut relancer le débat sur les organismes génétiquement modifiés. Il a organisé hier une petite manifestation sous forme d’«épluchette de carottes» devant le parlement et a lancé par la même occasion une pétition demandant l’étiquetage obligatoire des OGM. Parrainée par le député indépendant Éric Caire, celle-ci se trouve sur le site de l’Assemblée nationale Pétition :
Étiquetage des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés

La prudence s’impose

Alors que les effets des organismes génétiquement modifiés sur la santé humaine demeurent toujours méconnus, la prudence s’impose, croit la coalition. Récemment, une étude réalisée à l’Université de Sherbrooke a révélé la présence de résidus de pesticides issus d’aliments transgéniques dans le sang de femmes enceintes et celui de leurs foetus.

L’impact environnemental pré-occupe aussi les opposants.

Un sondage a déjà révélé que 80 % des Québécois sont favorables à l’étiquetage obligatoire. Le printemps dernier, le ministre Laurent Lessard a indiqué que le Québec est en faveur de l’étiquetage, mais qu’il ne voulait pas aller seul de l’avant pour des raisons d’«inconvénient compétitif». Or, la province est la seule juridiction en Amérique du Nord à favoriser cette option qui est appliquée en Europe.

Auteur : Claudette Samson

Source : www.cyberpresse.ca

Partagé avec sos.planète

Tag(s) : #SANTE

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