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Le 14 juin prochain, Marie-Célie Guillaume, directrice de cabinet de Patrick Devedjian, publie un brûlot sur la famille Sarkozy et son clan dans le département des Hauts-de-Seine, le fameux "Sarkoland".

Alors que le livre n'est pas encore sorti, la jeune femme reçoit déjà des menaces...

 

Le livre "Le Monarque, son fils, son fief" ne va pas calmer les tensions internes à la droite qui ont lieu dans le département des Hauts-de-Seine, le "territoire" de la famille Sarkozy. Alors que la sortie n'est prévue que pour le 14 juin prochain aux Editions du Moment, Marie-Célie Guillaume, directrice de cabinet de Patrick Devedjian depuis 2007, fait déjà beaucoup parlé d'elle, et est la cible de menaces.

En effet, dans ce qu'il convient d'appeler un brûlot, Marie-Célie Guillaume dresse le bilan d'un quinquennat chargé de violence politique dans ce département qu'elle transforme en principauté, avec des personnages "inventé" mais parfaitement reconnaissables.

Des personnages rebaptisés
Ainsi, se côtoient Rocky (Nicolas Sarkozy), l'Arménien d'Antony (Patrick Devedjian), le Dauphin (Jean Sarkozy), Don Léonard (Charles Pasqua), les Thénardier de Levallois (Isabelle et Patrick Balkany), Tigelin (Claude Guéant), ou encore Langue-de-Bois (Franck Louvrier)...

Voici la présentation qu'en fait l'éditeur : "Un Monarque, agité et colérique. Son ami l'Arménien, héritier torturé d’un peuple de survivants. Un Dauphin pressé, avide de conquêtes. Une Principauté belle et prospère, objet de toutes les convoitises. Voici planté le décor et succinctement présentés les héros de cette histoire, où toute ressemblance avec des situations ayant réellement existé ne saurait être totalement fortuite.

Les Hauts-de-Seine convoités
Pour l’Arménien, l’avènement de Rocky devait être l'aboutissement d’une vie de combats communs. Une fierté personnelle, une espérance pour le Vieux Pays. Ce fut le début des ennu

is. Écarté du gouvernement, l’homme blessé s’attelle à une tâche aussi ambitieuse que provocatrice : le nettoyage des écuries de la Principauté qu’il dirige sans états d’âme. La fureur du Monarque, qui se sentira visé par cette entreprise, n’aura d’égale que sa détermination à propulser son fils, jeune prodige de la politique, à la tête de son fief.

De la cour du Monarque aux tours de la Principauté, cette fable politique d’un genre inédit nous entraîne dans les coulisses d’un combat inégal, truffé de rebondissements, où s’affrontent des personnages truculents et attachants. Malheur aux vaincus !

Avec ce premier livre, Marie-Célie Guillaume signe une satire cruelle de la comédie du pouvoir, avec ses misères et sa grandeur."

© Martin Bureau / AFP

 

 

Màj N°1

 

Fronde UMP contre Devedjian dans les Hauts-de-Seine

Patrick Devedjian.

 

NFO LE FIGARO - Le livre de Marie-Célie Guillaume, directrice de cabinet du président du conseil général, suscite la colère de nombre d'élus du département, qui demandent des sanctions.

«Nous avons franchi un point de non-retour!» Maire UMP de Saint-Cloud, Éric Berdoati a fait partie de la quinzaine d'élus UMP du conseil général des Hauts-de-Seine qui se sont réunis lundi, en marge d'une commission permanente du département, pour étudier quelle serait la meilleure solution pour faire tomber leur président UMP, tout juste réélu député, Patrick Devedjian.

En cause, le livre de sa directrice de cabinet, Marie-Célie Guillaume: Le Monarque, son fils, son fief (Éditions du Moment), un récit à clefs plein d'humour, mais très acide sur les événements de ces dernières années dans les Hauts-de-Seine et à l'Élysée, qui écorne sévèrement la réputation de l'ex-chef de l'État Nicolas Sarkozy, de son fils Jean et de ses proches. Pour Éric Berdoati, «un acte d'agression et de trahison, inutilement odieux et vulgaire, violent et médiocre». Berdoati rappelle que Devedjian «n'avait été réélu en 2011 à la tête du conseil général que par la volonté de Nicolas Sarkozy».

Jean Sarkozy, présenté comme «le Dauphin» dans l'ouvrage qui traite largement de l'affaire de l'Epad, était aussi présent à cette réunion à laquelle ont aussi participé Philippe Pemezec, maire UMP du Plessis-Robinson, ou Alain-Bernard Boulanger, maire UMP de Villeneuve-la-Garenne, d'autres protagonistes. «Sur les 25 conseillers du groupe UMP, nous étions très largement majoritaires et, tous, nous sommes convaincus que Patrick Devedjian a joué un rôle essentiel dans la rédaction de ce livre, contrairement à ce qu'il affirme», assure Éric Berdoati qui évoque «une indignation collective» et «la volonté de faire quelque chose». Les élus pourraient refuser de siéger et bloquer l'institution, qui serait alors mise sous la tutelle de l'État. Les avis semblent diverger au sein du groupe sur le sujet. Ils prévoient de se retrouver jeudi.

«J'ai manifestement échoué»

Présidente du groupe de la majorité départementale, Isabelle Caullery a décidé lundi de démissionner. Elle l'a annoncé lors d'un déjeuner qu'a organisé Patrick Devedjian pour échanger avec le groupe d'élus UMP hostile, qui n'a pas souhaité y participer. «Je n'arrive pas à maintenir la cohésion du groupe, j'ai manifestement échoué», a-t-elle confié, visiblement éprouvée par «les pressions». «Je n'ai aucune ambition au conseil général, j'étais présidente du groupe pour permettre la cohésion mais je n'en peux plus du psychodrame lié à ce livre dont je regrette la parution. Les blessures sont trop profondes, cela me dépasse.» Nicolas Sarkozy, furieux, aurait lui-même appelé certains des conseillers généraux pour les inciter à agir contre Patrick Devedjian. Berdoati et Caullery indiquent n'avoir reçu aucun appel.

Le dossier épineux sera traité mardi lors du bureau départemental de l'UMP. «Cette façon d'agresser violemment l'ancien président de la République, mais aussi les élus, a beaucoup, beaucoup choqué dans le département», souligne Roger Karoutchi, sénateur et président de la fédération UMP, qui n'apparaît pas dans le livre de Marie-Célie Guillaume.

Cette dernière, en «congé sans solde», observe en retrait la situation. «Ils ont tous vécu ce que je raconte, dit-elle, et je ne révèle rien. J'ai écrit ce livre pour clore le sujet, pour passer à autre chose, ouvrir une nouvelle page dans les Hauts-de-Seine. C'est la vertu de la parole.»

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Màj N°2

PHOTO AFP

Jean Sarkozy et le 'coup de poignard' de Patrick Devedjian

Jean Sarkozy a décidé de passer ouvertement à l'offensive après les accusations portées contre lui et son père par le président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian : "C'est un coup de poignard. Alors que nous subissons la déception de la défaite, il profite de la situation pour essayer d'humilier, de blesser. Il n'y parviendra pas. Je pense que son attitude écœure les gens, qu'ils sont choqués." Lundi 25 juin, sur Le Figaro.fr, M. Devedjan  s'est dit victime d'"une manœuvre montée de bout en bout par Jean Sarkozy et trois autres conseillers généraux" pour le déstabiliser.

"Je rappelle, déclare M. Devedjian au Figaro.fr au sujet du fils de l'ex-président de la République, que cet élu a déjà semé la pagaille à Neuilly, à l'EPAD, au conseil général et cela continue. Je lui dis qu'il aurait tort de me prendre pour David Martinon. Ses pressions ne me conduiront pas à la démission." M. Devedjian met en cause aussi l'ex-chef de l'Etat : "Il y a des pressions des deux", assure-t-il.

Le motif du nouveau conflit qui oppose M. Devedjian aux Sarkozy père et fils est un livre de Marie-Célie Guillaume, la directrice de cabinet de M. Devedjian. Le Monarque son fils, son fief (éditions du Moment, juin 2012, 200 p., 18,50 euros). Ecrit dans un style romanesque, l'ouvrage brosse un tableau accablant de l'exercice du pouvoir par M. Sarkozy. Il met en scène les complots, les menaces et les pressions ourdis, depuis 2007, par les sarkozystes des Hauts-de-Seine et l'Elysée contre l'ex-ministre de la relance.

Lire : La "face sombre de l'ancien monarque" Sarkozy vue des Hauts-de-Seine

"HYPOCRISIE TOTALE"

"Ce livre est une commande de M. Devedjian, affirme au Monde Jean Sarkozy. C'est une attaque par derrière d'une hypocrisie totale. Quand j'ai appelé Devedjian avant sa parution (le 14 juin), il m'a dit qu'il ne licencierait pas son auteure car il défendait la liberté d'expression. Depuis sa parution, il n'a pas eu un mot à l'égard des élus, ciblés dans l'ouvrage avec une violence rare. C'est la preuve qu'il juge que ce livre sert ses intérêts."

Pour tenter de désamorcer la colère de la majorité départementale, M. Devedjian s'est résolu, le 18 juin lors d'un déjeuner avec quelques élus du conseil général, puis le 19 juin devant le bureau départemental de l'UMP, à promettre de licencier Mme Guillaume. Cela n'a pas suffi à apaiser les troupes UMP, ulcérées, qui l'ont invité à venir s'expliquer, lundi 25 juin, et à donner la preuve du départ programmé de cette dernière.

Lire : Les Hauts-de-Seine, heurs et malheurs du fief des Sarkozy

M. Devedjian a répondu par un mail cinglant qu'il ne souhaitait pas se rendre à cette convocation. En son absence, les élus UMP - dont Jean Sarkozy - lui ont retiré leur confiance par 14 voix pour, 2 abstentions et 2 bulletins contre. Une motion de défiance majoritaire puisque le groupe au conseil général comporte 25 élus. En écho, mardi matin, le président du conseil général des Hauts-de-Seine a renouvelé son engagement du 18 juin en déclarant : "il sera mis fin aux fonctions" de Marie-Célie Guillaume "suspendue sans traitement depuis le 14 juin". Pour autant, il s'est gardé de donner une date : "Il y a un Code du travail. Un président du conseil général a le devoir de le respecter comme tout un chacun".

"JE CROYAIS N'ÊTRE ABONNÉ QU'À SON MÉPRIS"

A la tête de la fronde contre M. Devedjian, le rapporteur général en charge du budget au conseil général, Eric Berdoati, affirme ne pas être manipulé par les Sarkozy : "J'ai téléphoné lundi soir à l'ancien président de la République, confie le maire de Saint-Cloud. Je voulais avoir un échange avec lui car il est l'ancien président du département. J'ai senti un homme blessé, peiné par le livre. Nicolas Sarkozy m'a dit : 'fais comme bon te semble ! Je te remercie pour ce que tu fais. Je ne veux pas intervenir.' Il ne m'a pas encouragé dans notre démarche. Il ne m'a pas découragé non plus", précise M. Berdoati.

M. Devedjian "ne veut pas assumer qu'il a un problème avec sa majorité, se défend encore Jean Sarkozy. Alors il me cible. Mais quel est mon poids aujourd'hui ? Je croyais n'être abonné qu'à son mépris. Il me prête un pouvoir que je n'ai pas. Dans cette affaire, qui est l'agresseur ? Je ne suis pas le procureur, je suis la partie civile", assène le jeune étudiant en droit.

Si la guerre fait rage entre le patron du département et les Sarkozy père et fils, nul ne veut aller jusqu'à envisager une révolution de palais ou un blocage de l'institution.

Dans les prochains jours, une partie des élus UMP pourraient décider de créer un nouveau groupe au conseil général dont serait exclu M. Devedjian. "Depuis cinq ans, nous sommes mis devant le fait accompli. Les élus subissent de la part de M. Devedjian un exercice solitaire et isolé du pouvoir", lance M. Berdoati. En scindant le groupe UMP, les élus espèrent ainsi voir M. Devedjian se soumettre davantage à leur volonté sous peine d'être mis en minorité. Ce groupe pourrait se constituer à l'automne.

Béatrice Jérôme source

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Màj N°3  =

Les clés pour comprendre

J'ai vu beaucoup de requêtes sur le blog à ce sujet, aussi voici les personnages du livre « Le monarque, son fils, son fief ». En espérant que cela vous donne envie de découvrir le livre... La « Baronne » le mérite bien... Merci à Impostures.over-blog.net et Libertés Internet

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Pour ceux qui, comme nous, se délectent de cette lecture estivale…

[Impostures - Les dessous du quartier de la Défense - 23/06/2012]

Le Monarque, son fils, son fief : grille de lecture. A qui les personnages ressemblent-ils ?

(Aux Editions du Moment, 237 p., 18,50 €)

D’abord, les lieux :

le Vieux Pays : la France ;

la Principauté : alternativement le département des Hauts-de-Seine et son Conseil Général ;

Little Manhattan : alternativement le quartier d’affaires de La Défense et l’établissement public d’aménagement de ce quartier (l’EPAD).

Rockyville : Neuilly-sur-Seine, ville emblématique des Hauts-de-Seine dont Nicolas Sarkozy fut le maire pendant dix-neuf ans.

Les détails biographiques prodigués tout au long du roman permettent de rapprocher certains personnages de personnalités qui leur ressemblent fort :

Le Monarque / RockyNicolas Sarkozy, élu à la tête de la France, il est originaire des Hauts-de-Seine.

La première Première dameCécilia Sarkozy, épouse du Président, accompagna l’ascension de son mari et le quitta peu de temps après son élection.

La deuxième Première dameCarla Bruni-Sarkozy, épouse du Président, chanteuse et ex-top model. Elle l’épousa quelques mois après son divorce de Cécilia.

Préfet TigellinClaude Guéant, collaborateur le plus proche de Nicolas Sarkozy. Ses champs de prédilection sont les Affaires intérieures et la diplomatie parallèle. Ancien disciple de Charles Pasqua, il connaît bien les Hauts-de-Seine et continue à surveiller ce qui s’y passe.

Hareng SaurEric Cesari, homme de main de Claude Guéant.

Maître JourdainHenri Guaino, plume du Président. Disciple de Jules Michelet, il truffe les discours du Président de références historiques lyriques et approximatives.

Conseiller aux CultesPatrick Buisson, journaliste, politologue, est l’homme qui murmure à l’oreille du Président. Inspirateur de sa posture droitière, focalisée sur les questions d’immigration et d’identité nationale.

-Langue-de-VIPPierre Charon, bouffon du Président, roi des imitations et des potins en tout genre. Nommé responsable des chasses présidentielles en récompense des services rendus.

Langue-de-BoisFranck Louvrier, porte-parole du Président. Il fabrique les éléments de langage destinés à la presse et les distribue aux perroquets officiels chargés de relayer la bonne parole. Parmi eux:

La Pravda : le Figaro.

CheftaineEmmanuelle Mignon, conseillère atypique et inclassable du Président, connue pour son caractère de cochon et sa puissance de travail.

Sherpa MarlyJean-David Levitte, conseiller diplomatique du Président.

Muet d’OrsayBernard Kouchner, ministre des Affaires Etrangères.

Gazelle du SénégalRama Yade, ministre des Droits de l’homme puis du Sport.

Belle-AmieRachida Dati, garde des Sceaux.

@fdebeauceFrançois Fillon, discret et endurant Premier Ministre.

L’ArménienPatrick Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine, désigné par les élus UMP du département pour succéder à Nicolas Sarkozy après son élection au poste de Président de la République.

Baronne : Marie-Célie Guillaume, principale collaboratrice de Patrick Devedjian (son DirCab), dirige son équipe au conseil général des Haut-de-Seine. Accessoirement, auteur du livre.

Fée Clochette : Emmanuelle Guinaudeau, plus proche collaboratrice de Marie-Célie Guillaume.

Le DauphinJean Sarkozy, fils du Président, élu au conseil général des Hauts-de-Seine à vingt et un ans.

Don LeonardCharles Pasqua, figure tutélaire des Hauts-de-Seine, dont il fut le président du conseil général. Désormais en semi-retraite, il préside une université financée par le conseil général.

Les ThénardierIsabelle et Patrick Balkany, couple indissociable à la réputation sulfureuse. Meilleurs amis du Président. Patrick est député-maire, Isabelle est vice-présidente au conseil général, autoproclamée marraine politique de Jean Sarkozy.

Trépané du Local : Alain-Bernard Boulanger, maire de Villeneuve-la-Garenne et premier vice-président au conseil général des Hauts-de-Seine.

Cinglé PicrocholePhilippe Pemezec, maire de Le Plessis-Robinson et vice-président au conseil général. Ancien chef de cabinet de Devedjian, il est nommé secrétaire du Parti à l’instigation de Jean Sarkozy.

Culbuto du CentreHervé Marseille, maire de Meudon et vice-président au conseil général, il y représente la sensibilité centriste. Comme le chef de son parti, il est connu pour ses blagues et ses imitations.

L’Humoriste AttitréAndré Santini, connu pour ses blagues et ses imitations.

Lesieur HomaisJean-Jacques Guillet, député, quitte le conseil général à la faveur de son élection comme maire de Chaville. Ancien collaborateur de Charles Pasqua, il dirigea notamment pour lui sa politique de coopération africaine.

Le Doyen d’âgeCharles Ceccaldi-Raynaud, ancien maire de Puteaux supplanté par sa fille, ne siège plus qu’au conseil général.

ChihuahuaThierry Solère, vice-président au conseil général et ami de Jean Sarkozy.

GominetDavid Martinon, ancien conseiller diplomatique du Président, devenu porte-parole de l’Elysée par la grâce de Cécilia Sarkozy, sa protectrice. Il est parachuté à Neuilly-sur-Seine pour les municipales.

BraconnierJean-Christophe Fromantin, chef d’entreprise. Il se présente à la mairie de Neuilly-sur-Seine face à David Martinon, le candidat officiel.

RecaléArnaud Teullé, collaborateur du Président chargé du suivi de sa ville et de ses administrés. Le rêve de sa vie: devenir maire de Neuilly-sur-Seine.

DioraddictMarie-Cécile Ménard, amie de jeunesse de Nicolas Sarkozy. Elle lui succède comme représentante de Neuilly-sur-Seine au conseil général.

Duchesse Aquarel : Béatice Jérôme, journaliste au Monde.

Papillon Kabyle : Saïd Mahrane, journaliste au Point.

Le Chinois : ami et protecteur de Marie-Célie Guillaume, féru d’acupuncture et de médecines douces.

Madame de P. : Marie-Louise Fort, ancienne maire de Sens et députée de l’Yonne (NdL&I : d’autres exégètes penchent plutôt pour Marie-Josée Roig, maire d’Avignon)

Le Préfet : Patrick Strzoda, représentant de l’Etat au sein des Hauts-de-Seine.

Le Coach : Julie Ferrez, professeur de gymnastique du Président.

KaratékaChantal Jouanno.

Le TsarVladimir Poutine.

Le CosaqueMikhail Saakachvili.

Source : Libertés Internet, impostures.over-blog.net   via  source

 

Tag(s) : #POLITIQUE

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