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Au lendemain de violents heurts, le pays s'apprête à vivre un vendredi sous haute tension, marqué par un appel à la grève générale et à des manifestations à l'occasion des funérailles de Chokri Belaïd, dirigeant influent de l'opposition assassiné mercredi.


14h: La police a tiré des gaz lacrymogènes sur des dizaines de manifestants dans le centre de Tunis ainsi que des casseurs aux abords du cimetière où l'opposant Chokri Belaïd doit être inhumé vendredi, ont constaté les journalistes de l'AFP.
Des groupes de casseurs ont voulu attaquer des voitures face au cimetière et la police les a dispersés avec du gaz lacrymogène provoquant un bref mouvement de panique. La police a aussi pourchassé à coup de matraque et de gaz des jeunes manifestants scandant dégage, dégage sur l'avenue Habib Bourguiba.

13h55: D'après l'association Al Bawsala, la police a tenté plusieurs fois de disperser la foule à l'extérieur du cimetière, notamment à l'aide de taser.


13h50: La veuve de Chokri Belaïd a témoigné sur BFMTV, «Je ne peux être que contente de ce qui se passe» a salué Besma Khalfaoui, qui a aussi accusé le gouvernement de l'assassinat de son mari.

 

 

12h56 :

La députée PS Elisabeth Guigou a annoncé une mission sur les révolutions arabes de la commission des Affaires étrangères qu'elle préside. 

L'ancienne Garde des Sceaux a indiqué sur France 2 que des députés ont prévu de se rendre en Tunisie la semaine prochaine. 

Nous [les députés] avons décidé d'avoir une mission sur les révolutions arabes. Nous allons faire une évaluation et nous irons probablement en Tunisie sans tarder.

Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale

 

 

12h42 :

La foule, déjà rassemblée dans le cimetière où Chokri Belaïd s'apprête à être enterré, appelle à la chute du régime, rapporte notre correspondante à Tunis Elodie Auffray. 

 

12h35 :

Des milliers de personnes accompagnent en ce moment la dépouille de Chokri Belaïd. Parmi la foule, de nombreux Tunsiens ont scandé des slogans qui accusent Ennahda et son chef Rached Ghannouchi de la mort de l'opposant politique. 

 

12h20 : Le cercueil de Chokri Belaïd, emmenée par un cortège de milliers de personnes, a été recouvert du drapeau tunisien Le cercueil de Chokri Belaïd, emmenée par un cortège de milliers de personnes, a été recouvert du drapeau tunisien - AFP photo/Fethi Belaïd

 

 

 

12h08 :

Rached Ghannouchi, le président du parti islamiste au pouvoir Ennahda, aurait souhaité assister aux funérailles de Chokri Belaïd, rapporte le correspondant en Tunisie de France 24 qui cite une proche de l'opposant assassiné. 

 

 

 

 


10:33             3.000 personnes déjà présentes aux funérailles

3.000 se sont rassemblées ce matin à Djebel Jelloud, un quartier de la banlieue sud de Tunis, pour participer aux funérailles prévues en début d'après-midi de l'opposant assassiné, Chokri Belaïd. La foule a accompagné le cercueil du domicile familial à la Maison de la culture du quartier où une salle a été aménagée pour exposer la dépouille. La foule continue encore de grossir.

"On se sacrifie pour le martyr"

"Avec notre sang et notre âme on se sacrifie pour le martyr", scandait la foule ainsi que des slogans accusant Ennahda, le parti islamiste au pouvoir, d'être des "assassins", alors que retentissent les youyous des femmes. Vers 11H00 (heure de Paris), une procession doit traverser le quartier pour rejoindre le cimetière voisin d'El-Jellaz où l'opposant sera mis en terre en début d'après-midi avec les honneurs au carré des martyrs.

 

 

10:17           Les forces de l'ordre déployées dans la capitale

A Tunis, des camions de l'armée sont déployés sur l'avenue Bourguiba, épicentre des heurts entre policiers et manifestants dans la capitale ces deux derniers jours. Les militaires viennent renforcer un important dispositif policier, nombre de bus et de fourgons cellulaires étant présents pour répondre à tout incident.

 

Crédits photo : @myriambenghazi, journaliste tunisienne. 

 


09:53                      Un policier dans le coma

Un policier tunisien est dans le coma, après avoir été tabassé dans la nuit par des manifestants dans la ville de Gafsa, située dans l'instable bassin minier tunisien. Il est hospitalisé en réanimation à Gafsa. Ces manifestants ont aussi incendié un poste de police de la ville.

 

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Tag(s) : #ACTUALITES

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