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Le G8 s’est donc engagé à mettre 38 milliards de dollars (environ 28 milliards d’euros) à disposition de la Tunisie, de l’Égypte, du Maroc et de la Jordanie sur la période 2011-2013. Il l’a fait en association avec l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et neuf institutions financières internationales. On parle déjà d’un « Partenariat de Deauville », puisque c’est dans cette très chic station balnéaire française que l’initiative a été lancée. Les optimistes (dira-t-on les naïfs ?) applaudissent. Les sceptiques sont plus circonspects. Pourquoi ?

Tout d’abord, les financements annoncés prendront surtout la forme de prêts aux États. Au moment où la Grèce est en train de faire faillite en direct, sous nos yeux, il est quand même assez paradoxal de se réjouir d’une augmentation de l’endettement des quatre pays. Et s’ils ne peuvent pas rembourser ? Leur faudra-t-il passer sous les fourches caudines du Fonds monétaire international (FMI) dans quelques années ? Les fameuses cures d’austérité prônées par ledit FMI affectent surtout la classe moyenne. On punira donc dans quelques années les peuples pour avoir été aujourd’hui les bons élèves de la démocratie… Il eût été plus judicieux de mettre l’accent sur l’investissement direct privé. Concrètement, c’est 1 milliard de dollars qu’on aurait dû donner à Peugeot ou à Volkswagen pour aller au Maroc ou en Tunisie fabriquer des voitures… Au moins, l’effet en termes d’emploi aurait été visible.

D’autre part, les quatre pays ne disposent pas de la rente pétrolière (ou gazière) abondante qui permet à l’Algérie, au Qatar ou à l’Arabie saoudite d’acheter la paix sociale. C’est donc une sorte de « rente démocratique » qu’on leur promet pour atteindre le même but… Mais est-ce si judicieux ? La rente n’est-elle pas finalement une malédiction qui crée une mentalité d’assisté et fait perdre le goût du travail ?

 

Par Fouad Laroui

source : Jeune Afrique



Par Mulder
Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 16:58

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