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Sélectionné par Julien pour “Nos Libertés”, le 25 avril 2012.

Le professeur Paolo Scampa, président de l’Association Internationale pour la Protection contre la Rayons Ionisants (AIPRI), vient de publier un ouvrage sur les conséquences environnementales dramatiques des « essais atomiques » aériens intitulé “La chambre à gaz atomique”. C'est un traité de physique sur la contribution des essais nucléaires à la contamination finale de l’atmosphère.

Extrait :

Au commencement était le chaos… puis les physiciens et les mathématiciens vinrent tout mettre en ordre… munis de modèles parfaits et d’axiomes idéaux pour décrire la composition de la matière et écrire la table définitive des lois de la nature… stigmatisant au passage comme « pseudo-science » tout doute méthodique, toute explication alternative ou toute théorie concurrente qui ose venir heurter leurs convictions, leurs préjugés.

Nous pourrions débattre des semaines durant sur cet état de fait… si actuel et si pressant. Le présent ouvrage sur les « essais atomiques » rédigé avec soin par le professeur Paolo Scampa expose de manière directe et détaillée certains des effets délétères des radiations ionisantes sur l’environnement et sur l’homme.

C’est un livre peu commun qui sait aborder une matière aussi ardue que la « physique nucléaire » dans une langue fluide aisément compréhensible au profane même. Fruits d’une mûre réflexion capable d’alléger quelque peu la complexité du thème en question, les nombreux tableaux techniques comme les développements consacrés aux différents radioéléments qui sont part intégrante de l’ouvrage sont eux également simples à entendre par la faveur d’une disposition schématique aussi personnalisée que réussie. La bibliographie, enfin, particulièrement détaillée et « ciblée » valide les données avancées et couronne une étude qui nous semble unique en son genre dans le panorama actuel.


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Ces dernières années la physique nucléaire est en effet allée de dissertations aseptisées en soliloques inutiles tenus par les trop nombreux « faussaires de la science ». De congrès en conférences ceux-ci semblent se vouer corps et âme à la seule recherche d’un écho médiatique momentané qui fournisse un simulacre de consensus autour de leurs thèses absurdes et de leurs études pseudo-métriques et rehausse leur crédibilité professionnelle personnelle auprès des autorités dans cette « Foire quotidienne de la vanité »

Il suffit en outre de participer à l’un de leurs congrès pour comprendre sans coup férir l’inutilité de telles manifestations qui, dans les faits, ne font que gaspiller l’argent public sans apporter la moindre solution concrète aux défis majeurs que la recherche nucléaire appliquée soulève, sans envisager le moindre remède à ses conséquences catastrophiques sur l’homme et sur l’écologie. Einstein n’est par bonheur pas que l’auteur de théories controversées qui ont influé de manière négative sur la recherche (sa théorie de la relativité a été récemment démentie par un résultat expérimental décisif bien trop tu), il nous a aussi fort sagement avisés qu’« il est plus facile de briser un atome que de faire tomber un préjugé. » La physique nucléaire n’est en définitive pas un sujet de salon ou de dissertations abstraites et l’ouvrage du Prof. Scampa amène avec délicatesse le lecteur à en prendre acte tout en l’incitant à conduire ses propres recherches et à apporter ses propres éclairages sur ce grave sujet aux mille facettes.

Ouvrage d’ouverture c’est aussi un ouvrage didactique traçant une voie autre pour que ceux qui font preuve d’une certaine aisance en mathématiques puissent aborder cette science. Il est par ailleurs important de souligner qu’en divers de ces chapitres l’on rencontre avec plaisir un certain nombre de considérations mordantes. Insérées dans le but d’appuyer les réflexions personnelles, elles sont rédigées avec esprit sans jamais tomber dans le sarcasme facile. Pour cette raison, il nous semble naturel d’apporter quelques-unes de nos considérations sur les problématiques que cet ouvrage nous encourage à approfondir, en nous basant sur nos connaissances en la matière :
1) La communauté scientifique internationale tout entière n’est, après des années, toujours pas parvenue à éclaircir les circonstances qui sont à l’origine du désastre de Tchernobyl. Ces 20 dernières années des milliers de pages d’inutiles verbiages, superficielles, fausses… sont le résultat d’une dialectique stérile souvent voulue par les scientifiques et les experts eux-mêmes afin de dissimuler la réalité des faits, protéger d’évidents intérêts, et dont le seul objectif est de ne froisser les différents lobbies industriels et financiers impliqués dans le « Business Nucléaire ».

2) Les pétitions internationales n’ont pas pu contrer l’utilisation aveugle, inconsciente et totalement inutile des armes à l’uranium appauvri.

3) Les enquêtes « supra partes » sur les trafics internationaux de déchets radioactifs sont restées lettre morte, en dépit de quelques issues positives qui n’ont d’ailleurs eu que très peu d’écho dans la presse… Nous n’avons hélas pas pleine conscience de l’ampleur prise par cette activité criminelle qui cherche exclusivement et avant tout le profit, méprisant en tout et pour tout les effets collatéraux que comportent, à long terme, le maniement, le transport et la dissimulation de tels matériaux nocifs.
Comme si cela ne suffisait pas, depuis plus de soixante ans des tests militaires sont menés à travers le globe au moyen d’armes nucléaires dont l’emploi est jugé hypocritement nécessaire par quelques pantins aux uniformes recouverts de médailles qui sont à la botte de politiciens et hommes de pouvoir intéressés au maintien de l’équilibre… instable… de l’actuel « status quo ».

4) L’accident nucléaire récent de Fukushima a, grâce aux canaux alternatifs d’informations et d’images, définitivement démasqué l’inconséquence des secteurs de la recherche et de l’industrie en matière nucléaire. Il a dévoilé sans équivoque possible l’inutilité de tous ces organismes internationaux préposés au contrôle des activités de l’industrie atomique qui ont jeté en pâture un carrousel de chiffres factices et un certain nombre de données franchement fausses dans l’unique but de confondre et d’instaurer le chaos informatif.

Ces messieurs se sont ces derniers temps visiblement beaucoup amusés avec les dés car dans les mois qui ont suivi l’accident de Fukushima des tableaux de mesures aux données manifestement fausses ont été tranquillement diffusés. Ces messieurs qui se targuent d’objectivité et de rigueur n’en sont pas à une approximation près : emploi aléatoire des différentes unités internationales de mesure, erreurs parfois grossières dans la conversion des relevés radiométriques, silence autour des instruments et détecteurs avec lesquels les mesures ont été prises et manque de documentation claire et détaillée sur les procédures de détection, de gestion et de transmission des données (opérations de surcroît souvent accomplies avec des instruments obsolètes et non certifiés !!).

Conclusion :
Que les Bien pensants évitent de perdre leur temps et leur souffle en d’inutiles tentatives de réfutation. La physique nucléaire est tout entière aux mains de castes de savants qui n’ont pas la moindre intention de partager ouvertement – et dans le plus élémentaire respect de la déontologie – leurs découvertes… ou pseudo-découvertes… et qui préfèrent se retrancher derrière d’absurdes justifications telles que la protection de données et d’informations d’intérêt stratégique, industriel et/ou militaire.


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Cette science n’est pas au service de l’humanité. Elle ne prospecte pas d’amélioration décisive de la qualité de vie des êtres humains, sans distinction de caste… Les rares experts qui se sont opposés sans transiger au « sur-pouvoir » de ces savants et de ces groupes industriels qui œuvrent dans ce très sensible domaine scientifique ont tous été isolés, dénigrés comme pestiférés ou désignés comme « comploteurs » et ennemis de la vérité scientifique. Certains d’entre eux ont même payé de leur vie d’être restés fidèles à leurs idéaux et à leur droiture scientifique. Le moment est donc venu de nous demandez quelle raison ou quelle loi tacite donne aujourd’hui le pouvoir à quelques personnes d’agir et de prendre seuls des décisions sur les différentes applications industrielles de technologies basées sur la recherche appliquée dans le domaine de la physique nucléaire.

De grâce, que l’on nous épargne l’excuse toute trouvée de la quête de nouvelles sources d’énergies alternatives et sûres. Le problème est tout autre…

L’ouvrage a été publié par les courageuses éditions V.F.F. Research Institute “Mare Nostrum” e.V. (Autriche), il est lisible dans son intégralité ici.

source: Noslibertes.org

Tag(s) : #SANTE

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