Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le ministère de l'Agriculture a pris un arrêté, publié samedi, qui interdit la commercialisation, l'utilisation et la culture du maïs génétiquement modifié MON 810, produit par le groupe américain Monsanto.


 
Des producteurs de maïs du sud-ouest de la France pourraient planter du maïs transgénique MON810 cette année, puisque le moratoire qui l'interdisait a été suspendu et qu'aucune nouvelle interdiction ne devrait être prononcée avant le début des semis, a-t-on appris lundi.

Maïs Monsanto : batailles juridiques autour d’un probable nouvel arrêté anti-OGM

Le ministère de l'agriculture a préféré ne pas attentre le vote d'une proposition de loi interdisant la culture du maïs transgénique en France qui doit être débattue le 10 avril à l'Assemblée.


ogm = pas assez de recul

Dans un arrêté publié ce samedi au Journal Officiel, il décrète que "la commercialisation, l'utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 (...) sont interdites sur le territoire national jusqu'à l'adoption (...) d'une décision définitive" et des mesures communautaires.

Prévenir des semis avant l'interdiction par la loi

Le ministère de l'Agriculture justifie cet arrêté en affirmant qu'il y avait urgence, "eu égard à la proximité du début de la période de semis" à établir une interdiction d'ici là. L'arrêté estime que "le principe de précaution justifie l'adoption de mesures restrictives".

"Au vu de données scientifiques fiables et de résultats très récents de la recherche internationale, la mise en culture de variétés de semences de maïs MON 810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l'environnement ainsi qu'un danger de propagation d'organismes nuisibles devenus résistants", indique le texte.

Le Conseil d'État a annulé l'été dernier un arrêté d'interdiction datant de 2011 du MON 810 et dont le renouvellement d'autorisation est en cours d'examen par l'Union européenne. Les États de l'UE ont en effet la possibilité d'interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l'Union européenne.

source

No OGM

Tag(s) : #NATURE - ECOLOGIE

Partager cet article