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....A qui profite le crime ?

Un peu long tout ça ?

Bon,Ok, mais moi, j'y ai passé la nuit 

vu sur "panier de crabes"

De l'insuline animale à l'insuline humaine

Date de diffusion : 2 août 1980

Pendant plusieurs décennies, les laboratoires produisent de l'insuline à partir de pancréas de boeufs ou de porcs. Prévoyant une prochaine pénurie d'insuline d'origine animale, les scientifiques se penchent sur la recherche d'un procédé de fabrication d'insuline synthétique. Première protéine produite par génie génétique, l'insuline humaine est mise sur le marché au Canada en 1982. La compagnie américaine Eli Lilly qui produit l'insuline humaine expérimente sur des patients en Angleterre au début des années 1980, ce qui soulève des questions éthiques sur lesquelles enquête le journaliste Louis Bloncourt.

L'insuline humaine fabriquée par génie génétique est identique à l'insuline produite par le corps humain, ce qui présente l'avantage de réduire les risques d'allergies chez les diabétiques.

L'insuline biosynthétique est obtenue par la déprogrammation d'un micro-organisme, la bactérie E. coli, qui est reprogrammé afin d'inclure la production de l'insuline dans son code génétique.

 

Source et explications audio ICI

 

 

********************************************************************************

 

On savait les bacteries capables de produire de l´electricité ,les voila maintenant capables de produire du carburant...

Microdiesel : le biocarburant directement produit par des bactéries





L´institut de microbiologie de l´université de Münster, sous la direction du Prof. Steinbüchel, a développé une souche de bactéries capables de produire du biocarburant à partir de matières premières renouvelables et peu coûteuses (comme le glucose). Ce procédé, protégé par un brevet, vient d´être présenté dans la dernière édition de la revue scientifique "Microbiology".

Les triacylglicérides contenues dans les huiles végétales présentent des propriétés de viscosité qui empêchent l´utilisation directe de ces huiles en tant que biocarburants. Il faut faire réagir ces triacylglicérides avec du méthanol pour obtenir des méthylesters d´acides gras (FAMEs), principaux composants des biocarburants. Or, cette réaction chimique est particulièrement coûteuse et demande un grand apport énergétique. En outre, le méthanol étant relativement toxique, son utilisation doit rester limitée. C´est pourquoi le procédé biotechnologique mis au point par l´équipe du Prof. Steinbüchlen est particulièrement intéressant.

En modifiant génétiquement la bactérie E. Coli, ces chercheurs ont pu produire, à partir de glucose et d´acides gras, non pas des FAMEs mais des éthylester d´acides gras à longues chaînes (FAEEs) qui peuvent être également utilisés comme biocarburant. Ils ont appelés ces substances des "microdiesels". D´après le prof. Steinbüchlen : "l´avantage de ce système est que l´alcool nécessaire au métabolisme des acides gras est produit par la bactérie elle-même. Cela signifie que le "microdiesel", contrairement aux "biodiesels classiques", est entièrement produit à partir de matières premières renouvelables".

Les perspectives de l´institut de microbiologie de Münster sont donc désormais de développer le spectre des substrats de ces bactéries c´est-à-dire de mettre au point des bactéries capables d´utiliser des matières premières bon marché et renouvelables, comme la lignite ou la cellulose, pour produire des FAEEs.

************************************************************************************

De nouvelles superbactéries mettent les scientifiques en état d'alerte

Pauline Gravel 13 août 2010 Santé
De nouvelles superbactéries qui ont fait leur apparition dans le sous-continent indien ont commencé à se répandre sur la planète. À ce jour, deux Canadiens ont été infectés par ces pathogènes résistants à la plupart des antibiotiques après avoir reçu des soins médicaux en Inde. La communauté scientifique et médicale du monde est en état d'alerte car elle redoute la propagation de ces superbactéries contre lesquelles la médecine risque de se retrouver complètement impuissante.

Ces superbactéries possèdent un nouveau gène dénommé NDM-1 (pour New Delhi metallo-bêta-lactamase), responsable de la synthèse d'une enzyme qui rend les bactéries résistantes à presque tous les antibiotiques (AB), incluant les carbapénèmes, une classe d'AB que l'on réserve au traitement des infections résistantes aux autres AB. Pour le moment, le gène NDM-1 a été retrouvé dans différentes entérobactéries, dont E. coli responsable d'infections urinaires.

Mais ce qui est particulièrement inquiétant est le fait que les bactéries s'échangent couramment des gènes, ce qui veut dire que le gène NDM-1 pourra être transmis à d'autres bactéries de même ou de différentes espèces, dont des bactéries très pathogènes, souligne Christian Baron, directeur du département de biochimie de l'Université de Montréal.

Selon un article publié dans The Lancet infectious diseases, ces nouvelles bactéries ont pris passablement d'ampleur en Inde, au Pakistan et au Bangladesh. Les auteurs de l'article affirment également avoir identifié de nombreux Britanniques infectés par ces superbactéries qu'ils auraient contractées lors de traitements, tels que des chirurgies esthétiques, subis en Inde. Des personnes infectées ont également été répertoriées aux États-Unis, en Australie, aux Pays-Bas et au Canada, où un Albertain et une dame de Vancouver ont finalement recouvré la santé grâce à une combinaison de différents AB. «Grâce au réseau de surveillance des hôpitaux, nous avons dépisté deux patients qui étaient infectés par ces bactéries à la suite d'un séjour en Inde où ils avaient reçu des soins médicaux. Heureusement, grâce aux bonnes interventions des médecins, ces infections ne se sont pas transmises à d'autres patients, ainsi qu'au personnel hospitalier», a souligné le Dr Howard Njoo, directeur général du Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections de l'Agence de santé publique du Canada.

«Aucun cas n'a été détecté au Québec», affirme Noémie Vanheuverzwijn, porte-parole du ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, qui fait savoir que «tous les établissements hospitaliers sont déjà en mesure d'identifier la présence de l'enzyme NDM-1 et ainsi de réagir rapidement. Le réseau de la santé du Québec a déjà mis en place des moyens de détection, de surveillance, d'isolement et de prévention dans ses établissements».

Pour Christian Baron, il ne fait aucun doute que les superbactéries dotées du gène NDM-1se dissémineront plus amplement au Canada. «À quelle vitesse et de quelle façon? Cela est toutefois difficile à prévoir», délare-t-il.

Pour limiter la dissémination des infections NDM-1, les hôpitaux devront identifier rapidement les patients qui en sont atteints et les isoler. Ils devront aussi procéder à la désinfection des équipements et inviter le personnel médical à se laver régulièrement les mains. «Il faut aussi limiter autant que possible l'usage des AB car ce problème découle de l'usage même et parfois inapproprié des AB, ajoute Christian Baron avant d'expliquer que l'utilisation des AB favorise l'éclosion de bactéries résistantes aux AB. «Les AB tuent la plupart des bactéries, à l'exception de quelques-unes qui ont acquis spontanément une résistance et qui, une fois la compétition éliminée, ont le champ libre pour se multiplier et se propager», explique-t-il.

«Il est suggéré de restreindre l'emploi des AB de réserve, comme la vancomycine et les carbapénèmes, pour les cas où les autres AB sont inefficaces. La communauté scientifique et médicale craint que les bactéries réussissent à abattre cette dernière frontière et que nous nous retrouvions comme avant l'ère des AB, incapables de traiter les patients et obliger d'amputer les organes ou les jambes», souligne-t-il. En effet, la menace fait craindre le pire car parmi les quelques AB qui sont actuellement en développement, aucun n'est efficace contre les infections NDM-1.
....A qui profite le crime ?

Un peu long tout ça ?

Bon,Ok, mais moi, j'y ai passé la nuit

De l'insuline animale à l'insuline humaine

Date de diffusion : 2 août 1980

Pendant plusieurs décennies, les laboratoires produisent de l'insuline à partir de pancréas de boeufs ou de porcs. Prévoyant une prochaine pénurie d'insuline d'origine animale, les scientifiques se penchent sur la recherche d'un procédé de fabrication d'insuline synthétique. Première protéine produite par génie génétique, l'insuline humaine est mise sur le marché au Canada en 1982. La compagnie américaine Eli Lilly qui produit l'insuline humaine expérimente sur des patients en Angleterre au début des années 1980, ce qui soulève des questions éthiques sur lesquelles enquête le journaliste Louis Bloncourt.

L'insuline humaine fabriquée par génie génétique est identique à l'insuline produite par le corps humain, ce qui présente l'avantage de réduire les risques d'allergies chez les diabétiques.

L'insuline biosynthétique est obtenue par la déprogrammation d'un micro-organisme, la bactérie E. coli, qui est reprogrammé afin d'inclure la production de l'insuline dans son code génétique.

 

Source et explications audio ICI

 

 

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On savait les bacteries capables de produire de l´electricité ,les voila maintenant capables de produire du carburant...

Microdiesel : le biocarburant directement produit par des bactéries





L´institut de microbiologie de l´université de Münster, sous la direction du Prof. Steinbüchel, a développé une souche de bactéries capables de produire du biocarburant à partir de matières premières renouvelables et peu coûteuses (comme le glucose). Ce procédé, protégé par un brevet, vient d´être présenté dans la dernière édition de la revue scientifique "Microbiology".

Les triacylglicérides contenues dans les huiles végétales présentent des propriétés de viscosité qui empêchent l´utilisation directe de ces huiles en tant que biocarburants. Il faut faire réagir ces triacylglicérides avec du méthanol pour obtenir des méthylesters d´acides gras (FAMEs), principaux composants des biocarburants. Or, cette réaction chimique est particulièrement coûteuse et demande un grand apport énergétique. En outre, le méthanol étant relativement toxique, son utilisation doit rester limitée. C´est pourquoi le procédé biotechnologique mis au point par l´équipe du Prof. Steinbüchlen est particulièrement intéressant.

En modifiant génétiquement la bactérie E. Coli, ces chercheurs ont pu produire, à partir de glucose et d´acides gras, non pas des FAMEs mais des éthylester d´acides gras à longues chaînes (FAEEs) qui peuvent être également utilisés comme biocarburant. Ils ont appelés ces substances des "microdiesels". D´après le prof. Steinbüchlen : "l´avantage de ce système est que l´alcool nécessaire au métabolisme des acides gras est produit par la bactérie elle-même. Cela signifie que le "microdiesel", contrairement aux "biodiesels classiques", est entièrement produit à partir de matières premières renouvelables".

Les perspectives de l´institut de microbiologie de Münster sont donc désormais de développer le spectre des substrats de ces bactéries c´est-à-dire de mettre au point des bactéries capables d´utiliser des matières premières bon marché et renouvelables, comme la lignite ou la cellulose, pour produire des FAEEs.

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De nouvelles superbactéries mettent les scientifiques en état d'alerte

Pauline Gravel 13 août 2010 Santé
De nouvelles superbactéries qui ont fait leur apparition dans le sous-continent indien ont commencé à se répandre sur la planète. À ce jour, deux Canadiens ont été infectés par ces pathogènes résistants à la plupart des antibiotiques après avoir reçu des soins médicaux en Inde. La communauté scientifique et médicale du monde est en état d'alerte car elle redoute la propagation de ces superbactéries contre lesquelles la médecine risque de se retrouver complètement impuissante.

Ces superbactéries possèdent un nouveau gène dénommé NDM-1 (pour New Delhi metallo-bêta-lactamase), responsable de la synthèse d'une enzyme qui rend les bactéries résistantes à presque tous les antibiotiques (AB), incluant les carbapénèmes, une classe d'AB que l'on réserve au traitement des infections résistantes aux autres AB. Pour le moment, le gène NDM-1 a été retrouvé dans différentes entérobactéries, dont E. coli responsable d'infections urinaires.

Mais ce qui est particulièrement inquiétant est le fait que les bactéries s'échangent couramment des gènes, ce qui veut dire que le gène NDM-1 pourra être transmis à d'autres bactéries de même ou de différentes espèces, dont des bactéries très pathogènes, souligne Christian Baron, directeur du département de biochimie de l'Université de Montréal.

Selon un article publié dans The Lancet infectious diseases, ces nouvelles bactéries ont pris passablement d'ampleur en Inde, au Pakistan et au Bangladesh. Les auteurs de l'article affirment également avoir identifié de nombreux Britanniques infectés par ces superbactéries qu'ils auraient contractées lors de traitements, tels que des chirurgies esthétiques, subis en Inde. Des personnes infectées ont également été répertoriées aux États-Unis, en Australie, aux Pays-Bas et au Canada, où un Albertain et une dame de Vancouver ont finalement recouvré la santé grâce à une combinaison de différents AB. «Grâce au réseau de surveillance des hôpitaux, nous avons dépisté deux patients qui étaient infectés par ces bactéries à la suite d'un séjour en Inde où ils avaient reçu des soins médicaux. Heureusement, grâce aux bonnes interventions des médecins, ces infections ne se sont pas transmises à d'autres patients, ainsi qu'au personnel hospitalier», a souligné le Dr Howard Njoo, directeur général du Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections de l'Agence de santé publique du Canada.

«Aucun cas n'a été détecté au Québec», affirme Noémie Vanheuverzwijn, porte-parole du ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, qui fait savoir que «tous les établissements hospitaliers sont déjà en mesure d'identifier la présence de l'enzyme NDM-1 et ainsi de réagir rapidement. Le réseau de la santé du Québec a déjà mis en place des moyens de détection, de surveillance, d'isolement et de prévention dans ses établissements».

Pour Christian Baron, il ne fait aucun doute que les superbactéries dotées du gène NDM-1se dissémineront plus amplement au Canada. «À quelle vitesse et de quelle façon? Cela est toutefois difficile à prévoir», délare-t-il.

Pour limiter la dissémination des infections NDM-1, les hôpitaux devront identifier rapidement les patients qui en sont atteints et les isoler. Ils devront aussi procéder à la désinfection des équipements et inviter le personnel médical à se laver régulièrement les mains. «Il faut aussi limiter autant que possible l'usage des AB car ce problème découle de l'usage même et parfois inapproprié des AB, ajoute Christian Baron avant d'expliquer que l'utilisation des AB favorise l'éclosion de bactéries résistantes aux AB. «Les AB tuent la plupart des bactéries, à l'exception de quelques-unes qui ont acquis spontanément une résistance et qui, une fois la compétition éliminée, ont le champ libre pour se multiplier et se propager», explique-t-il.

«Il est suggéré de restreindre l'emploi des AB de réserve, comme la vancomycine et les carbapénèmes, pour les cas où les autres AB sont inefficaces. La communauté scientifique et médicale craint que les bactéries réussissent à abattre cette dernière frontière et que nous nous retrouvions comme avant l'ère des AB, incapables de traiter les patients et obliger d'amputer les organes ou les jambes», souligne-t-il. En effet, la menace fait craindre le pire car parmi les quelques AB qui sont actuellement en développement, aucun n'est efficace contre les infections NDM-1.
Par Charlotte
Tag(s) : #AIR DU TEMPS

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