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Au commencement est l’énergie
À l’origine, une civilisation commence lorsqu’un groupe d’êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se préparait longtemps à l’avance, et bien avant la fin de la civilisation précédente.
Lorsqu’un tel courant touche un groupe d’êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle.
Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d’une civilisation éteinte.Il faut donc que l’actuelle civilisation périsse ou  tout au moins agonise pour que de nouvelles possibilités puissent émerger et s’incarner concrètement. Sinon, on renforce l’ancienne société en voulant l’améliorer.
Ce point est sans doute le plus difficile à admettre pour notre mentalité. Nous savons qu’un tel processus a mis fin aux civilisations antiques, mais nous manquons de recul pour admettre que notre civilisation suivra le même destin fatal. L’ordre mondial étant planétaire, il nous est difficile de concevoir qu’il pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d’entièrement différent.
Il devait paraître tout aussi impossible aux égyptiens, aux grecs ou aux romains d’imaginer la fin de leur culture et l’apparition de la société du haut-moyen âge. Or, depuis cette époque, nous avons l’habitude de voir se succéder des périodes différentes mais qui sont organiquement reliées entre elles, ce qui nous donne l’illusion d’un mouvement évolutif qui ne peut plus s’arrêter. Cette illusion devait également faire croire au citoyen romain que l’empire de Rome allait continuer à s’étendre sans fin jusqu’à la fin des temps. Mais la fin est venue en quelques générations, et il en sera de même pour l’empire mondial dont les américains tiennent actuellement le flambeau.
Quand le vent contraire commence à tourner, cela peut se précipiter, d’autant plus brutalement que la
nature va se retourner contre l’empire. Il ne s’agit plus seulement des hordes de barbares mais de l’esprit de la planète agissant par des cataclysmes et des fléaux divers. Cela arrivera ainsi.
Nous sommes conditionnés par l’idée d’une évolution progressive. Nous voulons du nouveau mais sans lâcher l’ancien. On rêve de moteurs non-polluant, sans réaliser que l’idée même de moteur est désuète, et que des voitures fonctionnant à l’eau n’empêcheront pas l’avancée du béton. Il faut viser plus haut, et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie issue du matérialisme.
La vie n’a pas besoin de moteurs et de systèmes technologiques lourds et compliqués, car il est possible de fabriquer des structures énergétiques légères permettant le vol aérien ou même
interplanétaire. Nous parlons d’une civilisation sans moteur mais non sans technologie. Celle que nous connaissons est basée sur des principes antinaturels, alors qu’il existe une énergie inépuisable pouvant être domestiquée sans recourir à des appareils.
Les crises énergétiques n’existent pas. Où y a-t-il de la pénurie dans l’univers ? Et si les énergies sont aussi abondantes, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades, déprimés…?
Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d’apprendre à capter, à concentrer et à diffuser des énergies électromagnétiques naturelles répandues en abondance dans
l’atmosphère.
Il y a de nombreuses formes d’énergie. Il suffit de comprendre que l’énergie qui nous est le plus directement accessible en tant qu’être humain est celle que nous pouvons trouver en nous mêmes dès que nous tournons notre attention vers l’intérieur.
Depuis le plus bas niveau qui est celui du magnétisme animal jusqu’aux rayonnements cosmiques supérieurs, il existe une gamme étendue de courants électromagnétiques. Certaines forces sont naturellement en notre
possession mais d’autres ne se livrent que par un effort d’élévation de la conscience.
L’énergie fondamentale de la nature est un rayonnement qui nous procure la vitalité et qui
entretient tous les règnes naturels. Cette énergie peut être amplifiée par un effort mental comme dans les opérations magiques ou volontaires.
Généralement, le champ en est très limité car il n’est pas permis à un individu de violer les lois naturelles.
Plus le niveau de conscience tombe bas et plus il faut lutter pour capter de l’énergie, jusqu’à forer des puits de pétrole et de matières premières. Voit-on le tragique de cette violence contre la nature ?
Individuellement, nous dépensons de l’énergie vitale qui brûle vers l’extérieur dans une
déperdition continuelle. Mais nous pourrions également apprendre à concentrer l’énergie interne afin de l’utiliser par implosion. C’est ce qu’on peut appeler l’énergie libre interne.
Les conditions de vie dans la civilisation matérialiste ne permettent pas de capter l’énergie libre (que l’on connaît comme Rayon Vert ou Vril) pour un usage individuel car la personne isolée est trop encapsulée dans son système émotionnel et mental. Elle est enfermée dans une conscience limitée qui fait blocage aux
forces cosmiques qui ne peuvent nous pénétrer qu’à faibles doses et de manière subconsciente.
La civilisation énergétique
Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ».
 Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires, mais aujourd’hui, il suffit d’étendre la main et on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée l’ennemi public numéro un.
C’est devenu une obsession...maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux.
La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper.
La maladie, et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes, avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher-prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique.
Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur.
Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente.
Toutes les forces rétrogrades sont à l’oeuvre pour maintenir l’édifice vermoulu en place grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement, et par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité.
Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires », mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient, et au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle.
Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie.
Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau.
De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le coeur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. A quoi ressemblera la civilisation qui remplacera le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en terme d’organisation sociale.
La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction, car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique.
Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas...
Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées, ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité.
Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’oeuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer.
Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux.
Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d"or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ».
C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit.


Source :
Undercover N°7

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