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DailyMail 12 juin 2011
D'impressionnantes photos sous-marines montrent des vestiges de vie balayés par le tsunami
Quand le gigantesque tsunami s'est abattu sur le Japon, des villes et des villages ont été submergés, oubliés et figés dans le temps.
Une équipe de plongeurs sous-marins a publié aujourd'hui d'incroyables images sous-marines prises sous les vagues, montrant quelques-unes des millions de possessions et affaires personnelles perdues.
Les plongeurs étaient à la recherche des disparus de la catastrophe quand ils sont tombés sur une panoplie d'objets perdus au cours du tsunami.

 
De grandes manifestations ont été organisées en masse à Tokyo contre l'énergie nucléaire, alors que 3 mois s'étaient écoulés depuis le séisme et le tsunami.
Le séisme de magnitude 9 qui a frappé la côte nord-est du Japon le 11 mars a causé un énorme tsunami qui a dévasté la zone côtière.
Les désastres ont détruit le courant et les systèmes de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi à 225 km au nord-est de Tokyo, déclenchant des explosions, des incendies et d’énormes fuites radioactives au niveau du complexe.
Les rapports officiels publiés plus tôt cette semaine ont dit que les dégâts et les fuites étaient pires qu’on ne le pensait auparavant,avec des barres nucléaires dans 3 réacteurs en train de fondre en traversant leur coeur et les enceintes de confinement.
Les comptes rendus disent aussi que les fuites radioactives dans l'air correspondent à un sixième du desastre nucléaire de Tchernobyl en 1986.
Des centaines de travailleurs de la centrale se démènent toujours pour remettre les réacteurs en arrêt à froid pour le début de l'année prochaine et clore la crise. L'accident a forcé plus de 80 000 résidents à évacuer leur domicile autour de la centrale.

 

 Les désastres ont remis au goût du jour un débat national sur l'utilisation de l'énergie nucléaire au Japon, qui a peu de ressources naturelles et dépend beaucoup de l'énergie nucléaire.
Certaines centrales nucléaires à travers le pays ont été fermées à la suite du désastre, faisant craindre que le Japon n'ait peut être pas suffisamment d'électricité pendant les périodes de pointe l'été.
Trois mois après le désastre, qui a tué environ 23 000 personnes, 90 000 vivent toujours dans des abris tels que des gymnases et des centres communautaires.
Certaines familles ont étés relogées dans des habitations temporaires, mais les stocks sont faibles et il n'y aura pas assez de logements avant des mois.
Tout au long de la côte, un immense effort de nettoyage se poursuit, des grues et des camions dégagent les ruines de centaines de milliers de bâtiments détruits ou endommagés par le tsunami.
Le premier ministre japonais Naoto Kan avait programmé la visite d'une zone endommagée par le tsunami au nord de la préfecture d'Iwate.
Kan, qui a atteint en début de semaine le cap de sa première année d'exercice, a été sous le feu pour sa gestion des catastrophes et ses plans de restauration du pays.
Il a réchappé à une motion de censure au début du mois, promettant de partir une fois que le pays serait remis sur les rails.
Des spéculations sur la date de son départ se déchaînent depuis, avec les deux principaux partis d'oppositions qui envisagent une grande coalition pour conduire au redressement du pays. Kan est le cinquième "leader"japonais en 4 ans (élu depuis le 8 juin 2010).
Traduction Chantalouette "Bistro Bar Blog"
Tag(s) : #AIR DU TEMPS

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