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MAJ = Un condamné à mort qui avait survécu à sa pendaison en Iran et risquait une nouvelle exécution sera finalement épargné, ont annoncé les médias, citant le ministre de la Justice. La légalité d'une nouvelle pendaison avait été remise en question par des juristes et par les organisations internationales des droits de l'Homme.

"Le condamné qui a survécu (à la peine de mort) ne sera pas exécuté de nouveau", a déclaré mardi soir le ministre, Mostafa Pour-Mohammadi, cité par l'agence officielle Irna.

Il a sous-entendu qu'une nouvelle exécution serait mauvaise pour la réputation de l'Iran.

Le cas de Alireza M., un homme de 37 ans condamné à mort pour trafic de drogue et pendu à la mi-octobre, avait suscité la polémique chez les juristes et les religieux iraniens. Certains estimaient que la sentence n'avait pas été appliquée entièrement, d'autres affirmaient qu'une nouvelle exécution serait contraire à la loi.

source

 

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IRAN : il survit à la pendaison mais risque une nouvelle exécution

Faut il procéder à une seconde exécution lorsqu'un condamné à mort survit à la première? Cette question agite l'Iran depuis qu'un trafiquant de drogue a été retrouvé vivant après sa pendaison.

L’Iran : un pendu survécu, il serait pendu de nouveau

 

 

Que faire lorsque douze minutes au bout d'une corde n'ont pas raison d'un condamné à mort? Alireza M., un Iranien de 37 ans reconnu coupable de trafic de drogue, a été pendu à la prison de Bojnourd, dans la province du Khorassan, la semaine dernière. Cependant 24 heures après avoir été déclaré mort par le médecin de la prison puis transféré à la morgue, un employé a remarqué que l'homme, respirait encore. Transféré à l'hôpital, le miraculé reste toutefois sous la menace d'une nouvelle exécution. Les juristes iraniens s'affrontaient jeudi dans les médias sur son cas, certains arguant que la sentence n'avait pas été appliquée entièrement et qu'il devait être pendu un seconde fois, d'autres affirmant en revanche qu'une nouvelle exécution serait illégale au regard de la loi. La République islamique qui a appliqué 508 peines capitales cette année d'après Amnesty International, estime que ces sentences sont essentielles pour le maintien de l'ordre. Mais la loi iranienne exige que les condamnés à mort soient dans un état de santé satisfaisant avant leur exécution. Si elle décidait de le renvoyer au gibet, la justice iranienne devrait donc attendre qu'Alireza se remette de sa première pendaison.

 

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Tag(s) : #ACTUALITES

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