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La bataille pour le contrôle de l’internet est bel et bien engagée. Elle constitue un enjeu majeur pour nous les peuples, car l’internet, malgré ses imperfections, demeure notre meilleure arme contre l’oligarchie et le Nouvel Ordre Mondial.

Il est vital que nous nous battions pour conserver son indépendance, l’accroître même. L’internet représente l’ossature d’un système auto-organisé et coopératif. Permettre son contrôle au cartel fasciste militaro-corporatiste serait un faute grave et au-delà un grand pas vers la réalisation de la gouvernance mondiale par l’écrasement de la dissidence de l’information et de la culture de la pensée critique.

Sécurité partout… Liberté nulle part !

– Résistance 71 –

 

HS, CYBERCOM: Le gouvernement et le secteur privé “doivent” partager les données afin de prévenir toutes menaces cybernétiques

 

“Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme car il est la fusion de l’état et du pouvoir industriel” -Benito Mussolini-

 

Aaron Dykes & Alex Jones

 

Le 27 Mai 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/dhs-cybercom-government-private-sector-must-share-data-to-prevent-cyber-threats/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La prise de contrôle de l’internet est litéralement un partenariat fasciste entre Google, la NSA (NdT: National Security Agency, l’équivalent de la DCRI… avec bien plus de moyens financiers !), le CyberCommand de l’armée américaine et d’autres entités clés. Ces dernières semaines, une cour de justice a refusé de divulguer les liens entre Google et la NSA, mais confime par cela de manière évidente ce qui a déjà été documenté et exposé au grand jour.

Le général Keith Alexander, chef à la fois de la NSA et de CyberCom et qui rencontre annuellement à la réunion du groupe Bilderberg des gens comme Eric Schmidt de Google, Craig J. Mundie de Microsoft (ainsi que son ex-CEO Bill Gates), les fondateurs et financiers de Facebook et bien d’autres, a témoigné récemment au comité sur les services armés du sénat à propos de la mission du CyberCommand états-unien.

Le Gen. Alexander a endorsé le modèle créé par le département de la sécurité de la patrie (NdT: le DHS, Stasi / Securitate de l’empire du goulag levant) pour un “futur cybernétique sécure”, lequel général a aidé et a donné des conseils pouer sa rédaction. “Nous embrassons et supportons des autorités statutaires nouvelles pour le DHS, qui s’assurera que le partage de l’information aura réellement lieu ; raison importante sur le pourquoi une législation cybernétique qui promeuve ce partage est si importante pour cette nation.”

Alexander déclara de plus que “un aspect fondamental de la mission du CyberCommand est le partage de l’information qui doit avoir lieu entre le gouvernement fédéral et le secteur privé, et au sein du secteur privé, tout en s’assurant de mesures pour protéger la vie privée et préserver les libertés civiles”. A part la reconnaissance de l’aspect des libertés civiles, qui n’a été cité que pour la consommation du public, ceci est un aveu flagrant du vol massif de données informatiques qui s’est produit et qui est demeuré sans contrôle depuis quelque temps.

Un tel pompage de données, ainsi que les “contrôles d’accès de services basés sur l’identité”, bizarrement proches de ce que leur acolyte du Bilderberg Neelie Kroes de la commission européenne préconise, permettrait la prévention et la détection de crimes cybernétiques, d’attaques de hackers et “tous plans” d’évènements comme une attaque terroriste cybernétique. Afin de mieux se préparer à ces évènements catastrophiques potentiellement incapacitants, CyberCom a fait ce qu’il fait de mieux: il est passé à l’offensive ainsi que le rapporte Information Weeks:

“Le directeur de la NSA et du CyberCommad, le général Alexander, a dit en Octobre dernier que “l’avantage est à l’attaque” en ce qui concerne les menaces cybernétiques et que le gouvernement en certaines instances devrait agir contre des botnets et autres acteurs vicieux du domaine. En Novembre, l’agence DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a discuté publiquement pour la première fois du fait qu’elle était en train de rechercher des capacités cybernétiques offensives.

Le Gen. Alexander s’est vanté du premier exercice tactique du Cyber Com, baptisé “Cyber Flag” (NdT: Drapeau cybernétique), dans lequel des opérateurs “s’engageaient dans des simulations de combats cybernétiques contre une opposition ‘réelle’ “. Les pontes du pentagone et de nombreuses agences de renseignement furent impliquées, tout ce joli monde étant partie prenante avec CyberCom comme l’a expliqué le Gen. Alexander, et a participé à cet exercice qui a duré plusieurs jours. Alexander a mis en garde que “Cyber Flag n’était pas seulement un exercice, mais un entrainement pour ceux qui sont par nécessité engagés dans des opérations cybernétiques dès maintenant.” Waouh !

Le CyberCom états-unien, qui est abrité litérallement au sein de la NSA, n’existe que depuis deux ans et n’est opérationnel que depuis un peu plus d’un an et il est déjà très excité d’étendre son pouvoir dans un effort de sauvegarder la nation, son gouvernement et son peuple des menaces cybernétiques domestiques et extérieures. Le Gen. Alexander a cité de nombreux exemples de tentatives de mettre à mal les réseaux militaires et ceux de leurs contracteurs. Des groupes de hackers comme Anonymous ou LulzSec ont fait de 2011 l’année des hackers, a dit Alexander au congrès américain, et les choses ne viennent juste que de commencer. Stuxnet (que les Etats-Unis et Israël ont conjointement admis avoir lancé) et d’autres incidents ont rendu cela on ne peut plus clair !

Tag(s) : #INTERNET - COMMUNICATION

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