Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Mr Benoit Hamon s’en remet à la décision de…Bruxelles.

.Pourquoi ne pas avoir voté l’amendement à la majorité et ainsi dire :

« je n’ai pas le choix, la représentation nationale l’exige »,  

on prend l’Allemagne en exemple que quand ça arrange ?


Img/ http://www.stellavidal.com

 

L’Assemblée nationale a finalement tranché : il n’y aura pas d’étiquette signalant la provenance des viandes… Pour l’instant du moins.

L’Assemblée nationale a renoncé ce mercredi 26 juin à imposer l’étiquetage de l’origine nationale des viandes, proposé en première lecture. Elle a finalement décidé d’attendre les possibles propositions de la Commission européenne.

Attendre les propositions de l’Europe

 

Lors d’une discussion sur laquelle planait à la fois le scandale de la viande de cheval congelée et la colère des éleveurs, des députés UMP, PS et Front de gauche avaient déposé plusieurs amendements sur ce sujet. Ces derniers rendaient obligatoire l’origine nationale de la viande, qu’elle soit consommée fraîche ou dans le cadre de produits alimentaires transformés.
Le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, tout en approuvant sur le fond ces dispositions, s’y est opposé en arguant qu’elles devaient obligatoirement être décidées au niveau européen.
« La France est en pointe sur ce dossier, et a décroché des soutiens auprès de plusieurs pays, malgré la position frileuse de la présidence irlandaise de l’UE et de la Commission européenne. Car pour l’instant, si le signal qui est donné est de voter une disposition contraire aux textes européens, cela mettra le gouvernement français en difficulté » a-t-il justifié….

[...]

Un choix qui ne convainc pas

Le député socialiste Germinal Peiro a ainsi accepté de suivre les remarques et de retirer son amendement. Il a cependant mis en garde : « si rien n’a changé lors de la seconde lecture », il le représentera et ne le retirera pas….

[...]
« En votant un amendement à l’unanimité, nous donnerons un mandat ferme de négociation au ministre, qui pourra dire « je n’ai pas le choix, la représentation nationale l’exige », comme régulièrement, Angela Merkel le dit à propos du Bundestag », a argumenté Marc Le Fur (UMP).

Lire l’article

Source La rédaction de RTL.fr , Avec AFP

via Les Moutons enragés

Tag(s) : #VIE QUOTIDIENNE

Partager cet article