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Mardi matin, le chef de l'Etat français est attendu sur la base militaire française de 700 hommes, installée à Abou Dhabi depuis 2009.

François Hollande s'envole lundi pour les Emirats arabes unis où il abordera la crise malienne (AFP)

Quatre entretiens à l'agenda


Au programme institutionnel, des entretiens sont prévus avec le président de la fédération des EAU, Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan, et le prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammad Ben Zayed Al-Nahyan. Il y rencontrera aussi le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

A Dubaï, François Hollande rencontrera l'émir cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, avant une conférence de presse et une rencontre avec la communauté française, la plus importante de la région forte de 18.000 ressortissants.

 

François Hollande doit s'envoler lundi soir pour les Emirats arabes unis sur fond d'intervention militaire française au Mali.
A dominante économique au départ, ce court séjour d'une journée a changé de nature avec le début, vendredi, de l'opération "Serval" et des frappes françaises contre les islamistes qui occupent le nord du pays.

 

Mardi matin, François Hollande est attendu sur la base militaire française de 700 hommes installée à Abou Dhabi depuis 2009.

Hollande reste aux manettes sur le Mali

Outre la série d'entretiens diplomatiques prévus mardi (lire encadré), des rendez-vous pourraient s'ajouter à l'agenda de François Hollande durant son voyage, a indiqué l'Elysée. En plus du Mali, la Syrie et l'Iran feront partie des dossiers abordés.

 

Le chef de l'Etat continuera durant son déplacement à diriger l'intervention militaire française au Mali, a précisé l'Elysée. "Même à distance, les décisions sont prises par le président de la République, chef des armées", souligne-t-on.

 

François Hollande sera accompagné de trois ministres : Laurent Fabius (Affaires étrangères), Arnaud Montebourg (Redressement productif) et Delphine Batho (Ecologie).

Le Rafale, "un dossier sur la table"

Le Rafale de Dassault, qui a procédé à des frappes au Mali, est également "un dossier sur la table" même s'il n'y a pas de signature de contrat en vue pendant la visite du président, déclarait l'Elysée il y a quelques jours. L'avion de combat français est en compétition avec l'Eurofighter des groupes britannique BAE Systems, italien Finmeccanica et européen EADS.

Dès son retour mercredi le chef de l'Etat réunira un nouveau conseil de défense restreint à l'Elysée, à 10H30 après le conseil des ministres, a indiqué le palais.

Tag(s) : #POLITIQUE

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