Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Cher Lecteur,

 

Pardonnez-moi si je suis un peu abrupte, mais il y a urgence.
Il faut faire vite, parce que ça pue, si vous me passez l’expression. Les marchés ont dévissé ces derniers jours… et je pense que cela ne fait que marquer le début d’un orage financier majeur.

 

Je m’appelle Simone Wapler ; je suis les marchés financiers depuis de nombreuses années. J’ai vu passer les krachs de 1987… 2001… 2008… et tous les désastres [...] qui les accompagnent.
Depuis un an maintenant, je surveille trois grandes tendances macro-économiques, et plusieurs secteurs bien particuliers des marchés, notamment en Europe et aux Etats-Unis.
Mes observations pointent toutes vers la conclusion suivante : nous sommes assis sur une poudrière financière.
Tous les éléments sont réunis pour qu’elle provoque des bouleversements tels que le monde n’en a encore jamais vus. Des deux côtés de l’Atlantique, le danger se précise.
Et l’étincelle nécessaire pour mettre le feu aux poudres pourrait se produire le 30 juin prochain. Vous voyez pourquoi je vous disais qu’il y a urgence ?
Si cette catastrophe se produit, vous devez être préparé pour y survivre. Il vous faut des informations de professionnel pour vous protéger, vous et votre argent. C’est aussi simple que ça.
C’est aussi la raison de ce message : j’aimerais que vous en sortiez indemne. Je voudrais que vous et votre épargne puissiez survivre à cette tempête. C’est pour cela que je vous écris aujourd’hui.
Je vous révèlerai dans ce message les deux scénarios « impensables » qui pourraient renverser le système économique et financier mondial dans les mois — non, les semaines qui viennent.

 

Nous verrons aussi ensemble que deux placements — que j’ai soigneusement sélectionnés — pourraient vous aider à vous protéger contre cet orage. Grâce à eux, pendant que la tempête balaie les marchés, vous pourriez être à l’abri, votre portefeuille couvert contre la chute des indices boursiers.
Mais permettez-moi de le répéter, il est urgent d’agir. Parce que…

 

Le 30 juin, c’est bientôt !

 

A vrai dire, plusieurs signes me mettent mal à l’aise, très mal à l’aise, ces derniers temps. Parce qu’on retrouvait exactement les mêmes justes avant le krach de 2008 :

 

- Un recul des marchés émergents : -10% pour l’Inde depuis le début 2011, par exemple. En 2008, c’est l’indice Hang Seng de Hong Kong qui avait servi de signal d’alerte : il avait atteint un sommet en 2007 puis dévissé de 30% dans les cinq mois suivants…

 

- Des émeutes de la faim ont agité le Moyen-Orient et engendré les révolutions qu’on connaît depuis le mois de février 2011. En 2008, dès le mois d’avril, des émeutes de la faim avaient secoué l’Egypte, le Maroc, l’Indonésie, les Philippines…

 

- Un krach des matières premières, après avoir connu des records : l’indice matières premières CRB a dépassé les 560 points le 8 février dernier — il est à 556,91 au moment où j’écris ces lignes. En juillet 2008, il était passé à un sommet de 492, tandis que le pétrole brûlait à 146 $.

 

En 2008, ce sont les subprimes qui ont servi de déclencheur à la crise. En 2011, un autre coupable est tout trouvé… des centaines de fois plus important que les prêts subprimes : la dette des Etats.

 

SCENARIO « IMPENSABLE » N°1
La faillite de la première économie du monde

 

Je ne vais pas revenir sur la situation cataclysmique des Etats-Unis. Un petit rappel suffit : ils croulent actuellement sous 14 300 milliards de dollars de dette, au minimum. D’après Bill Gross, investisseur légendaire et président du fonds obligataire PIMCO, le total des programmes de relance, dettes, déficits et obligations non-provisionnées américains pourrait se monter en fait à… 100 000 milliards de dollars.

 

Evidemment, il est strictement impossible de rembourser une telle somme. Pour financer les gigantesques besoins financiers des Etats-Unis, la Fed a préféré faire marcher la planche à billets… notamment par le biais de l’assouplissement quantitatif, le fameux « QE2″, qui lui a permis d’émettre 600 milliards de dollars de liquidités depuis novembre dernier en rachetant les propres obligations du Trésor US.
Cet argent venait bien à propos pour alimenter les marchés boursiers. Sauf que…

 

Le QE2 prend fin le 30 juin prochain.

 

La Fed n’a pour l’instant pas laissé entendre que l’opération serait renouvelée… et cela pourrait être le premier domino d’un enchaînement potentiellement catastrophique pour l’économie mondiale.
Rappelez-vous ce qui s’est passé après la fin de la première opération d’assouplissement quantitatif mise en place par la Fed : il n’a fallu que quelques semaines pour voir les économies et les bourses repartir à la baisse, faute d’injection monétaire quotidienne.
La question, maintenant, est de savoir qui va racheter la dette américaine, si la Fed cesse de le faire ? Qui va financer les déficits américains ?
L’Europe ? Au cas où vous auriez vécu sur la planète Mars ces dernières semaines, elle a ses propres soucis et bien peu d’argent à consacrer au renflouage des Etats-Unis.
Le Japon, traditionnellement grand acquéreur de titres US ? Là encore, entre marasme économique et catastrophes naturelles, les Nippons ont fort à faire. Ils rapatrient leur argent pour reconstruire leur pays.
La Chine, plus grand détenteur étranger d’obligations américaines ? Hélas, là-bas aussi, le ciel s’assombrit : la bulle immobilière semble commencer à se dégonfler… tandis que l’inflation galopante fait descendre les Chinois dans la rue. La Chine a d’autres chats à fouetter que de renflouer les Américains

 

Non… il n’y a personne. Et c’est précisément ce manque de recours extérieur qui m’inquiète le plus. Les marchés pourraient juger que sans l’oxygène financier du QE2, les Etats-Unis sont littéralement en « mort économique cérébrale ».
La première puissance économique au monde ne vaudrait alors guère mieux que la Grèce. Le chaos s’ensuivrait. La perte de confiance dans le dollar, qui est la monnaie étalon mondiale, provoquerait un effondrement massif des marchés actions ET obligataires.
Dans la panique qui suivrait la réalisation d’une telle hypothèse, tout serait vendu. Des milliers de milliards d’euros d’actifs en tous genres s’évaporeraient dans le monde entier. Ce serait la GAF, la Grande Apocalypse Financière que je prévois de longue date.

 

« Allons donc ! Les Etats-Unis, en faillite ? La première économie au monde ? Impossible », vous dites-vous peut-être. « Ils sont trop gros pour couler ».

 

C’est sans doute aussi ce que ce sont dit les investisseurs de Lehman Brothers avant son effondrement à l’automne 2008 : « allons donc ! Lehman, en faillite ? Une maison centenaire ? Impossible. Ils sont trop gros pour couler ».
Sauf que l’impensable s’est produit. Et la situation actuelle est si tendue… la surchauffe est telle pour le système financier mondial… que l’explosion tant redoutée pourrait se produire.
[…]
Vous verrez que les Etats-Unis ne sont de loin pas la seule menace à peser sur votre patrimoine, et pourquoi il est vraiment urgent de mettre en place des mesures de protection.

 

SCENARIO « IMPENSABLE » N°2
L’explosion de la Zone euro

 

Là encore, les signes se multiplient.
La presse grand public commence à aborder le sujet. L’économiste Nouriel Roubini, qui avait prévu la crise des subprimes, envisage la disparition de la Zone euro d’ici cinq ans… Bref, cela pourrait bientôt sentir le roussi pour la monnaie unique.

 

Permettez-moi de faire un bref récapitulatif de la situation.

 

Je ne vous apprends rien en vous disant que la Grèce est au coeur du problème. Profondément endettée, avec une croissance en panne, elle sombre, et menace d’entraîner toute la Zone euro dans sa chute.
En mai dernier, elle a reçu 110 milliards de dollars d’aide de la part de l’Union européenne et du FMI. Aujourd’hui, il lui faudrait une nouvelle rallonge monétaire… et ne parlons même pas de commencer à rembourser tout ce qu’elle doit.
Il y aurait beaucoup à dire sur les enjeux économiques et monétaires qui entourent la Grèce, mais je ne vais pas vous faire toute une tartine sur le sujet ; il suffit d’ouvrir votre journal pour en avoir tout votre content.
Je vais plutôt me concentrer sur la menace bien concrète que la Grèce fait peser sur l’argent que vous, moi et chaque Français a sur son compte en banque.
C’est très simple : la Grèce a emprunté, et ne peut pas rembourser. Il y a donc de très fortes chances qu’elle fasse défaut, en termes polis, on parlera de « rééchelonnement »… de « reprofilage »… ou de « restructuration »… mais la réalité, c’est qu’elle laissera ses créanciers le bec dans l’eau.

 

Or qui sont ces créanciers ?

 

Les banques européennes, qui détiennent 95 milliards d’euros de dettes grecques publiques ou privées.
Et sur ces 95 milliards, accrochez-vous, près de la moitié appartiennent à des banques françaises : 42,3 milliards d’euros pour être exacte. Parmi elles, trois sont particulièrement exposées à la dette grecque. Le 16 juin, l’agence Moody’s a menacé de dégrader les notes de la Société Générale, du Crédit Agricole et de la BNP Paribas.

 

Vous imaginez le danger qui pèse sur des établissements financiers possédant des milliards d’euros de créances irrécouvrables. Après tout, il ne suffirait pas de grand chose pour déclencher une réaction en chaîne qui plongerait l’Europe tout entière dans le chaos : l’Union européenne pourrait ne pas trouver d’accord pour continuer à financer la Grèce, par exemple… ou bien le pays pourrait basculer dans le chaos politique, suite à une aggravation des manifestations qui se déroulent déjà depuis plusieurs jours.
Et n’oubliez pas que les banques françaises se retrouveraient en première ligne.
[…]
Le sommet extraordinaire qui devait se tenir à Bruxelles les 23 et 24 juin pour tenter d’apporter des réponses au problème grec a été reporté au 3 juillet. Selon l’issue de cette réunion… la situation pourrait être très différente dès le 4 juillet

 

C’est AVANT qu’il faut vous y préparer.
Je ne dis pas ça à la légère.

 

« Personne ne s’est jamais tordu les mains de désespoir pour avoir pris trop de précautions »

 

Cette phrase me vient de mon grand-père. Je l’ai toujours gardée en tête, et elle ne m’a jamais desservie.
Voyez-vous, j’appartiens à une famille de marins et d’armateurs. Nous sommes des gens aventureux, pas des pantouflards. Ce trait de caractère m’a souvent servi sur les marchés financiers, notamment à la tête du service L’Investisseur Or & Matières.
[…]
Même si vous ne faites rien après avoir lu ce rapport, même si mes conseils ne vous intéressent pas, je vous en prie, retenez au moins ceci : le vent tourne sur les marchés boursiers, et il faut vous protéger. Mais attention. Je ne suis pas en train de vous dire de liquider l’intégralité de votre portefeuille boursier, de vider votre compte en banque et d’aller vivre de troc et d’agriculture sur un haut-plateau landais. Ce serait parfaitement idiot. Pour commencer, M. le Marché adore les surprises. Tous les facteurs semblent réunis pour une baisse fracassante dans les semaines qui viennent… mais ce ne serait pas la première fois que les choses ne se déroulent pas comme le prévoit le consensus. Ensuite, les autorités économiques et politiques mondiales sont prêtes à tout pour empêcher les événements de suivre leur cours. Elles nous ont habitués à toutes sortes de manœuvres et tours de passe-passe, et pourraient tout à fait réussir, comme en 2008, à éviter un effondrement boursier. Et même si tout se passe comme je le prévois, l’orage finira par passer, et de nombreuses valeurs boursières s’en remettront. Si elles sont fondamentalement saines, avec de bonnes perspectives, un vrai marché et une gestion saine, il n’y a pas de raison qu’elles ne reviennent pas ensuite à des niveaux respectables.
[…]
Vous pouvez prendre dès aujourd’hui des mesures simples et concrètes pour mettre de votre côté les meilleures chances de protéger votre capital et votre épargne durement gagnée.
Simplement, n’attendez pas. Parce que…

 

Le 30 juin n’est pas la seule date à surveiller…

 

Même si la Fed nous annonce un QE3 en dernière minute, d’autres échéances arrivent bientôt.
Il y a le 2 août, pour être précise. Si les républicains et les démocrates ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un budget d’ici là… l’Amérique pourrait, tout comme la Grèce, être officiellement en faillite. Les fonctionnaires fédéraux ne seraient plus payés, le pays ne pourrait plus assumer ses obligations, le gouvernement serait paralysé, etc.

 

Il n’y a pas beaucoup de chances que cela arrive, ceci dit. Le plafond de la dette américaine a été relevé à de nombreuses reprises, 74 fois ces 10 dernières années. Mais les débats autour de la dette US pourraient faire naître de nombreuses tensions sur les marchés… sans parler d’une possible dégradation de la notation de la dette américaine par une agence comme Moody’s ou Standard & Poor’s si les discussions s’éternisent.

 

Côté européen, je ne sais pas par où commencer, tant les facteurs susceptibles de faire basculer les marchés abondent : échec des discussions sur la Grèce avec l’Allemagne… aggravation des troubles sociaux en Grèce même… faillite « surprise » d’un autre pays comme l’Espagne ou l’Irlande…
[…]
Le 30 juin, c’est vraiment bientôt.

 

Vous DEVEZ agir; il en va de l’avenir de vos investissements.
[…]
Il faut être lucide : je ne suis ni Jean-Claude Trichet ni Ben Bernanke; je ne peux pas réparer une politique monétaire qui a mal tourné ou un déficit budgétaire hors de contrôle. Je ne suis pas non plus Obama ou Sarkozy; je ne peux rien faire contre le chômage et une économie qui s’enlise.
En revanche, je suis un investisseur, et plutôt douée, sans vouloir me vanter. Ce que je PEUX contrôler, c’est ce que je fais de mon argent aujourd’hui pour m’assurer d’être positionnée de manière à lui donner les meilleures chances de se développer dans les mois difficiles qui s’annoncent.
[…]

 

Meilleures salutations,

 

Simone Wapler
Publications Agora

Révélation Planète

C’est vraiment l’été de tout les dangers…On a jamais été aussi près de l’effondrement économique. Il serait p-e temps de passer à autre chose.

Merci Tempérence!

Jo ^^"l'éveil  2010"

Tag(s) : #AIR DU TEMPS

Partager cet article