Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog


Crise de la dette | Le chef du parti d’opposition de droite en Grèce Antonis Samaras a réclamé jeudi soir «la démission» du premier ministre socialiste Georges Papandréou.

Keystone
© Keystone | Antonis Samaras veut la démission de Georges Papandréou.

ATS | 03.11.2011 | 20:20

Antonis Samaras veut la tenue d’élections législatives anticipées.

«J’ai dit à Georges Papandréou de démissionner et d’aller vers la formation d’un gouvernement temporaire de transition (...) afin d’avancer vers des élections (anticipées)», a lancé Antonis Samaras au cours d’un débat parlementaire de trois jours en vue d’un vote de confiance réclamé par le gouvernement socialiste sur sa politique. Ce vote est attendu dans la nuit de vendredi à samedi.

Antonis Samaras a accusé Papandréou de «faire du chantage, de mentir et de s’accrocher à son siège» au pouvoir. «J’ai demandé la démission de Georges Papandréou pour faciliter les évolutions politiques et donner le pouvoir au peuple de continuer mais il ne démissionne pas», a dit Antonis Samaras en quittant la salle de l’assemblée du parlement avec ses députés.

Selon son porte-parole, la Nouvelle Démocratie devrait néanmoins participer vendredi au vote de confiance. Faisant un pas pour tenter de sortir de la crise politique dans laquelle est plongé le pays après l’annonce d’un projet de referendum par Georges Papandréou, Antonis Samaras avait proposé jeudi après-midi la formation d’un gouvernement de transition.

«Catastrophiques»

Il souhaite que ce gouvernement ait comme seule mission la ratification de l’accord européen de Bruxelles la semaine dernière portant sur le désendettement de la Grèce, avant la tenue d’élections législatives anticipées en Grèce.

Mais Georges Papandréou a qualifié tout projet d’élections anticipées de «catastrophiques» pour le pays et son maintien dans la zone euro. Selon les sondages, aucun parti n’obtiendrait de majorité, et la Grèce risquerait d’être ingouvernable et instable, ce qui serait pire que la situation actuelle.
Revenu à la tribune, le ministre des Finances Evangélos Vénizélos a déploré que la proposition de la droite «n’ait eu qu’une courte durée» alors que les créanciers étrangers du pays l’avait accueillie favorablement.

source: LaTribuneDeGenève

Tag(s) : #Crise de l'Euro

Partager cet article