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justice-aveugle

 

Un simple fait divers à ne pas prendre à la légère, puisque pour la première fois une blogueuse a été condamnée pour une critique émise sur internet. Car non seulement ce cas pourra servir de jurisprudence, mais c’est également quelque chose que les USA aimeraient mettre en place avec le traité transatlantique, nous en avons eu un récent exemple au Brésil récemment avec la « Loi FIFA »: toute critique contre la FIFA ou l’un de ses sponsors est maintenant considéré comme étant un crime pénal et sera traité devant des tribunaux compétents.

Le traité transatlantique est là pour le profit, et tout ce qui peut mettre en danger le moindre profit doit être proscrit, évité, condamné ! Un gouvernement veut empêcher les OGM ? Il peut être condamné. Un blogueur critique une marque ou un établissement? Cela risque de jouer sur le profit, et là aussi, possibilité de passage devant un tribunal.


Ce fait divers n’est qu’un exemple à ne pas prendre à la légère car une critique, même justifiée, peut être condamnée.

 

Les médias alternatifs dérangent !!!!

 

Amis blogueurs, Poutine nous prévient de la censure !

Amis blogueurs, poutine nous prévient de la censure !

La censure globale va commencer: l’ue va dépenser des millions pour contrôler et cibler des médias…

 

Hécatombe dans les sites alternatifs : liesi et ubest + maj

 


Une blogueuse a été condamnée en France suite à la publication d’une critique de restaurant. Mais la sanction a certainement été facilitée par l’absence d’avocat pour défendre les intérêts de la blogueuse.

Où s’arrête la critique ? Où commence la médisance ? Dans l’affaire qui a opposé une blogueuse à une gérante de restaurant, le tribunal de grande instance de Bordeaux a considéré que l’article pointant la désorganisation du service, le manque de professionnalisme des équipes et l’attitude de la patronne relevait davantage du dénigrement que de l’opinion constructive, même sévère.

Le site Arrêts sur Images rapporte en effet que l’internaute L’Irrégulière officiant sur Les Chroniques Culturelles a été condamnée en première instance le 30 juin dernier à 1500 euros à titre de provision sur dommages et intérêts et 1000 euros de frais de procédure pour avoir dit le fond de sa pensée quant à ses impressions sur un restaurant du Cap Ferret.

 

Visibilité dans Google

 

Google efface les blogs

Google efface les blogs


Le billet que la blogueuse a écrit à la suite de son expérience malheureuse était-il à ce point malveillant ? Pour la gérante, cela ne fait aucun doute. Le papier « relevait plus de l’insulte que de la critique« , a-t-elle affirmé dans les colonnes de nos confrères. « Elle écrit un article où elle qualifie une de mes serveuses de harpie. Je ne peux pas laisser passer ça« .

 

Mais plus encore que la critique elle-même, c’est surtout sa visibilité dans Google qui a réellement posé problème à la propriétaire du restaurant, dans la mesure où l’article était perçu comme une menace pour ses affaires.

« Cet article montait dans les résultats Google et faisait de plus en plus de tort à mon commerce, alors qu’on bosse sept jours sur sept depuis quinze ans, je ne pouvais pas l’accepter« , a-t-elle indiqué, reconnaissant qu’un service en plein été peut entraîner des erreurs, mais que la critique doit se faire « dans le respect« . Respect qui aurait donc manqué à la blogueuse.

Article complet sur Numerama.com

via les M.E.

Tag(s) : #INTERNET - COMMUNICATION

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