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FRANCE:..tirage au sort &  faillite des  universités

(=hausse des frais de scolarité = vers une privatisation/crédit étudiant généralisé), hausse des frais de scolarité en école de commerce (=sélection par l'argent), hausse du coût de la vie étudiante....

Bref, cette jeunesse va devenir explosive dans un job peu ou mal payé ou sans job mais dans les deux cas, sans perspective à l'heure actuelle. via Maître Confucius

 

 

Face à un afflux d’étudiants et des budgets restreints, des universités optent pour le tirage au sort des candidats.

 

Le principe de non-sélection à l’université, une vaste hypocrisie? «De plus en plus d’universités ont recours au tirage au sort. Peut-on imaginer une sélection plus arbitraire?» interroge Olivier Vial, président du syndicat étudiant UNI ,classé à droite, qui tenait hier sa conférence de presse de rentrée. Le phénomène n’est pas nouveau. Il est même devenu la règle en Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives), filières trop convoitées par les étudiants, au regard des capacités d’accueil et des débouchés (principalement le professorat). À l’université de Nantes, 25 % des candidats à la filière auraient été rejetés «sans le moindre regard à leurs motivations ou leurs aptitudes», explique l’UNI.

Mais cette gestion des flux par défaut dépasse le cadre des seules filières Staps tenues à des contraintes spécifiques (notamment en matière d’équipements sportifs), preuve des contractions du système. C’est ce que dénonce haut et fort Anne Fraïsse, présidente de l’université Paul-Valéry, à Montpellier. L’établissement, qui affiche un déficit structurel de 3 millions d’euros annuel, envisage pour réduire ses coûts de fermer son antenne de Béziers, mais aussi de procéder, à compter de 2014, à un tirage au sort des étudiants en première année de licence, notamment en cinéma et «info com», filières sous tension. «Nous n’avons pas le droit de sélectionner, mais nous pouvons faire une demande de capacité d’accueil auprès du recteur», explique la présidente, qui s’apprête à instaurer, de fait, des quotas. «Absolument inadmissible, j’en suis la première convaincue, mais nécessaire au vu de la situation de mon université», explique Anne Fraïsse, qui a choisi de «porter le sujet sur la place publique».

Une pratique marginale

Au ministère de l’Enseignement supérieur, on explique que cette pratique, inscrite dans le Code de l’éducation, reste marginale et que la démarche de la présidente de Montpellier-III n’est que «provocation».

Marginale, certes, mais symptoma­tique d’une tendance de fond. À côté des filières officiellement sélectives (BTS, DUT) et de cursus instaurant une sélection plus «confidentielle», comme les bi-licences, nombreux sont les diplômes à «capacités d’accueil limitées» affichés à Paris, Toulouse, Lyon, en droit, sciences politiques, langues…

Face à ces absurdités, deux camps pressent l’exécutif de se pencher sur cette question taboue. D’un côté, les partisans d’une sélection, à l’instar de l’UNI, qui revendique «la mise en place systématique de test d’aptitude». De l’autre, ceux qui réclament une politique à la mesure des ambitions affichées par une université «accessible à tous». «La démocratisation de l’enseignement supérieur est un réel enjeu, mais les moyens ne suivent pas», déplore Marc Neveu, cosecrétaire général du Snesup, classé à gauche.

source via Maître Confucius

 

Le climat de la rentrée universitaire s'assombrit

La situation budgétaire des universités est « stabilisée », selon la ministre.
Les syndicats, Unef et Snesup en tête, s'inquiètent du manque de moyens.

 

 

Les écoles de commerces augmentent leurs frais de scolarité

Les écoles de commerces augmentent leurs frais de scolarité


         
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Tag(s) : #VIE QUOTIDIENNE

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