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Le déficit budgétaire s'est réduit en 2012, mais pas autant que le gouvernement le prévoyait. La dette a quant à elle explosé, dépassant le seuil de 90% du PIB.
 

 

L’information commence à être réellement difficile à dissimuler, la France est foutue !



La Faillite, nous voilà !

Alors que le gouvernement, sous la houlette de l’Enfumeur en chef, sis au palais de l’Elysée à Paris, nous montre du doigt un hypothétique résultat de 3,8 %, censé figurer le déficit prévisible en 2013 par rapport au produit intérieur brut, ne faisons pas comme l’imbécile du dicton, regardons plutôt la vieille lune de ses promesses et les tristes réalités d’un déséquilibre astronomique.

Résumons-nous. Depuis le début 2013, sur quatre mois, les recettes fiscales se sont élevées à 90,8 milliards d’euros et le déficit à 66,8 milliards. Le premier collégien venu peut se livrer à deux petits calculs. D’une part, le déficit représente 42,3 % de la masse totale des dépenses lesquelles sont par construction égales aux recettes augmentées dudit déficit. D’autre part, ce fameux déficit s’élève à 73,56 % des recettes ! Curieusement, il apparaît que ce genre de rapprochement n’intéresse pas le gouvernement et les médias.

Autant dire que nous sommes d’ores et déjà en faillite. Imaginez que, sans espoir réel d’amélioration de vos revenus, vous dépensiez chaque mois 7 880 euros avec des rentrées s’élevant à 4 900 euros. Puis allez voir vos banquiers Mario et Angela. Un conseil : soyez poli !

D’où vient ce désastre ? Sur les quatre premiers mois de l'année, les recettes sont quasiment stables par rapport à la même période de 2012 malgré une hausse sensible du produit de l’impôt sur le revenu. Le coup de massue fiscal donné à la plupart des contribuables et non aux seuls « riches » produit ses effets. L’impact du gel du barème et de la suppression du régime antérieur de fiscalisation des heures supplémentaires joue à plein, au détriment des petits revenus.

À l'inverse, les rentrées de TVA, qui représentent la moitié des recettes de l'État, reculent de 2,3% du fait du ralentissement de la consommation des ménages. La collecte de l'impôt sur les sociétés baisse quant à elle de 5,8% et celle de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques de 6,1%.

Deux facteurs récessifs se liguent pour nous faire boire la tasse : la conjoncture européenne, toujours tirée vers le bas par un euro surévalué et la hausse de la fiscalité doublée d’un discours anti-riches, qui produit indubitablement un effet de Laffer. Bref, le serpent socialiste se mord la queue et blesse gravement au passage l’économie française.

Combien de temps cette saignée va-t-elle pouvoir durer ?

Quand les marchés financiers, aujourd’hui les meilleurs soutiens de François Hollande, nonobstant ses déclamations de campagne, commenceront à s’inquiéter, la pression d’une hausse des taux d’intérêt se fera à nouveau sentir.

Soit Mou-Président prend alors des mesures drastiques de baisse des dépenses publiques qui feront passer le projet hypocrite de réforme des retraites pour un conte de fée, soit il va rapidement à la crise diplomatique avec l’Allemagne, Bruxelles et nos partenaires nord-européens. Quand on parle de réduction des dépenses, il faut par exemple avoir en tête, qu’au rythme actuel, le déficit public annuel représente plus des deux-tiers de l’ensemble des traitements et pensions versés aux fonctionnaires actifs et retraités. Pour simplement rétablir l’équilibre budgétaire, il faudrait suspendre la rémunération de la quasi-totalité des fonctionnaires !

Le plan « B » caché de Hollande depuis un an était que, si les choses tournaient mal, la France pourrait tirer parti du principe « Too big to fail ». Notre faillite risquant de provoquer la fin de l’Union européenne, ce que nos créanciers ne voudront à aucun prix, ils accepteront l’émission massive d’eurobonds, en clair la création monétaire débridée.

Mais François Hollande a fait une erreur d’analyse : la France n’est pas « too big » mais « too fat ». Nous ne pouvons exercer sur le système financier mondial et les autres Européens le type de chantage que les Américains font peser avec le dollar. Quel montant de création monétaire, au bénéfice de qui et avec quels risques inflationnistes compte tenu de l’incapacité de la France à en tirer parti du fait de sa désindustrialisation avancée ? Il y a trop d’incertitudes sur le chemin rêvé par Hollande. Plus le temps passe, plus l’importance du renflouement excède les capacités de l’Allemagne et des quelques pays de l’Union qui conservent une situation à peu près saine.

Dès lors, le calendrier politique va jouer comme un nœud coulant. Plus la crise financière ouverte est différée, plus Hollande se rapproche d’échéances électorales qui vont l’affaiblir. Gérer une explosion de l’euro ou une cure drastique d’austérité aurait été tenable au lendemain de son arrivée à l’Elysée à la condition d’être préparé à cela. Mais, plus le temps passe, plus son poids politique se réduit. C’est le seul gras qui fonde en ce moment.

Entendez-vous comme un tic-tac ?

 

Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/chroniques-pot-aux-roses/faillite-c-est-maintenant-423-vrai-chiffre-deficit-etat-depuis-debut-2013-serge-federbusch-754449.html#krwfj4ShwMmAcBw8.99

 

 

Les français doivent se préparer à une baisse de leur salaire

Les français doivent se préparer à voir leurs salaires baisser (suite…)

France : le salaire des fonctionnaires va rester gelé en 2013

La derniere de l'union europeenne: baisser les salaires et abolir les acquis sociaux

 

Rappel :


Art. 123 Lisbon Le montant de la dette publique de la France s'élève à 1818 milliards en 2012. Sur ces 1818 milliards, entre 1400 et 1500 milliards représentent la part des intérêts cumulés, c'est à dire des intérêts de 2ème voir de 3ème génération...

Chaque minute les intérêts de la dette publique de la France coûtent
89 000 € par minute, soit plus de 128 MILLIONS PAR JOUR !!!
Prenez 5 minutes pour lire ce qui suit SVP !
À PARTAGER SANS MODÉRATION !!!

Peuple de France,
Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous !

L’article 123 du Traité de Lisbonne précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Ils sont dorénavant dans l’obligation d’emprunter auprès des marchés financiers, moyennant des intérêts.
Le simple remboursement de ces intérêts représente le deuxième poste de dépenses du budget de la France et nous coûte aujourd’hui 89 000 € par minute (soit 83% des impôts sur le revenu ou 17% des recettes totales du pays). Descendant de la loi Pompidou-Giscard de 1973 et de l’article 104 du Traité de Maastricht, cet article est à l’origine de l’endettement et des sommes faramineuses engagées par l’état pour le remboursement d’une dette qui ne devrait pas exister.

Les responsables de cette folie ?
C’est NOUS, car nous avons laissé les hommes au pouvoir écrirent les règles du pouvoir. Nous constatons aujourd’hui les conséquences de cette négligence, qui incarnent la cause majeure des différents maux de notre société moderne (lois monétaires, lois sur la protection de l’environnement, lois sur les OGM…).

Il est temps d’arrêter ce massacre.
Une campagne d’information et de dénonciation massive sur l’article 123 du Traité de Lisbonne est une question vitale. Nous sommes TOUS affectés par les effets néfastes de cette loi crapuleuse et il est temps de s’interroger sur la légitimité de cet article.

Comment ?
Puisque la vérité sort de la télé, il est impératif d’amener ce message sur le devant de la scène médiatique. Utilisons la machine médiatique à son insu pour dénoncer l’article 123 du Traité de Lisbonne en organisant des rassemblements ou événements partout en France et en Europe avec une seule et unique revendication : « ART. 123 LISBON ».
Ces mots innocents mis bouts à bouts dans une barre de recherche deviennent assassins pour les vrais coupables. Et dans ce contexte, l’article 123 devient une arme et c’est NOTRE ARME ! Grâce à une campagne de dénonciation massive, nous pouvons inciter un maximum de citoyens à effectuer cette recherche et à réaliser l’arnaque du siècle.

Une fois majoritaire, l’abrogation de cet article assassin deviendra une volonté commune. Mais l'Article 123 n'est que la première étape. Il s'agit bien ensuite de réaliser l’importance et l’indispensabilité d’un ARBITRAGE CITOYEN sur les pouvoirs en place (Référendum d’initiative populaire et Tirage au sort d’une assemblée constituante).

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"Rien n'arrête une idée dont le temps est venu." Victor Hugo

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Tag(s) : #Crise de l'Euro

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