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 Quand on a la chance de pouvoir faire des réserves = on en fait ...

 

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François Hollande au salon de l'élevage à Rennes

 

 

François Hollande a fait mardi de la lutte contre les fluctuations des prix alimentaires et des matières premières l'une des conditions du redressement du secteur agricole français et de l'élevage en particulier. 

 

Le chef de l'Etat, en visite au Salon de l'élevage à Rennes, a déclaré avoir entrepris de persuader les dirigeants des principales puissances agricoles de la planète de constituer des stocks alimentaires stratégiques pour lutter contre la volatilité des cours.

 

"Je milite auprès des chefs d'Etat et de gouvernement pour que soit mise en place une protection contre la volatilité sous la forme de constitution de réserves alimentaires d'urgence et je continuerai de le faire", a-t-il dit.

 

"Ma conviction est faite depuis longtemps que l'agriculture ne peut pas être abandonnée aux règles du marché", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il était "convaincu du bien-fondé d'une gouvernance mondiale sur des sujets aussi vitaux que la sécurité alimentaire".

 

"Je propose donc de mettre en oeuvre des politiques de gestion de marchés et de gestion de crise en mettant en place des stocks stratégiques", a-t-il expliqué, précisant que l'élevage français devait être préservé de soudaines flambées des prix.

 

François Hollande a affirmé que l'agriculture était au coeur de son projet de redressement du pays. Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, doit présenter mercredi un plan pour le secteur en conseil des ministres.

 

"J'ai bien conscience que quels que soient nos efforts, tout cela peut être réduit à néant si persiste cette volatilité des produits agricoles et des matières premières", a souligné le président.

 

Le gouvernement a apporté son soutien au fonds de solidarité de 100 millions d'euros que les producteurs de blé et de maïs français devraient mettre sur pied la semaine prochaine en faveur des éleveurs.

 

François Hollande s'était déjà dit prêt à réclamer une réunion d'urgence du G20 si les rapports montrent qu'il existe un risque de pénurie susceptible d'entraîner une nouvelle hausse des prix.

 

Au niveau européen, il a marqué son refus que la politique agricole commune (PAC) devienne "une variable d'ajustement budgétaire".

source Reuter France

 

à lire aussi : Mondialisation heureuse : faim dans le monde et profits bancaires

 

Tag(s) : #VIE QUOTIDIENNE

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