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L’ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, réfugié dans un aéroport de Moscou, peut rester en Russie s’il "cesse de faire du tort" aux Etats-Unis, a estimé lundi 1er juillet le président russe, Vladimir Poutine. 

"S’il veut rester ici, la condition, c’est qu’il cesse ses activités visant à faire du tort à nos partenaires américains, peu importe que cela puisse paraître étrange venant de ma part", a déclaré M. Poutine lors d’une conférence de presse.

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'aéroport de Moscou.

Dans la zone de transit où se trouverait Edward Snowden, à l'aéroport de Moscou, le 26 juin 2013. Dans la zone de transit où se trouverait Edward Snowden, à l'aéroport de Moscou, le 26 juin 2013. (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

 

Hollande demande que "cessent immédiatement" les écoutes américaines en Europe

 

Edward Snowden va-t-il rester en Russie ? L'ex-consultant de la NSA, l'agence américaine chargée des écoutes téléphoniques, a demandé l'asile dans le pays, a annoncé un responsable des services consulaires russes lundi 1er juillet. Celui qui a révélé le système d'espionnage américain mis en place dans de nombreux pays, est toujours bloqué dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou.

"Dimanceh à 22h30, la citoyenne britannique Sarah Harrison s'est présentée au service consulaire à l'aéroport de Cheremetievo et a transmis une demande d'asile politique de Snowden" en Russie, a déclaré à l'AFP Kim Chevtchenko.

La Russie "ne livre jamais personne"

Un peu plus tôt dans la journée, le président russe, Vladimir Poutine, a précisé que son pays "ne livrait jamais personne". Il a ajouté qu'Edward Snowden pouvait rester s'il arrêtait "son travail visant à nuire à nos partenaires américains". Depuis ses révélations sur le vaste système d'espionnage d'Internet mis au point par les Etats-Unis, Washington réclame son extradition et l'a inculpé d'espionnage.

Jusqu'alors, la Russie, qui n'a pas d'accord d'extradition avec les Etats-Unis, a affirmé ne rien avoir à lui reprocher, arguant en outre qu'il n'avait pas réellement franchi sa frontière, à savoir le contrôle des passeports. L'Equateur, auquel il a demandé l'asile politique, a souligné ne pouvoir examiner sa demande que s'il rejoignait son territoire, et affirmé que la solution se trouvait "entre les mains des autorités russes".

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Tag(s) : #USA

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