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LEXPRESS.fr avec agences, publié le 03/11/2011 à 08:44, mis à jour à 16:24

La crise politique s'intensifie en Grèce, alors que s'ouvre le G20 à Cannes. Les dernières informations.

 

24 chefs d'état et de gouvernement doivent se retrouver jeudi et vendredi à Cannes pour le G20. Le sommet débutera par une première réunion centrée sur la situation en Grèce et dans la zone euro.

Ce mercredi soir, lors d'un mini sommet de crise à Cannes, la France et l'Allemagne ont posé un ultimatum à la Grèce: un référendum oui, mais pour décider si la Grèce reste ou non dans la zone euro. En attendant, le pays ne recevra plus un centime.

16h05: Sur Twitter, Jean Quatremer, journaliste à Libération et spécialiste des questions européennes, affirme: "Ceux qui s'imaginent que Papandréou a proposé un référendum pour la beauté de la démocratie se plantent lourdement. Il s'agissait d'une manoeuvre politicienne pour assurer sa survie, mais aussi renégocier l'aide aux banques grecques. Attendons de voir les détails de l'aide aux banques grecques pour voir ce qu'il a vraiment obtenu. Les surprises sont peut-être là".  Papandréou prêt à retirer son projet de réferendum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15h47: Papandréou est prêt à retirer son projet de réferendum sur l'euro. "Même si nous n'allons pas à un référendum, qui n'a jamais été une fin en soi (...), je salue la position du parti de l'opposition de la droite" qui s'est dit prêt à ratifier au Parlement l'accord obtenu au sommet du 27 octobre.    

17h34: Des élections anticipées seraient «catastrophiques» affirme Papandréou au Parlement grec

17h26 «Le référendum est un choix qui appartient aux Grecs», déclare Georges Papandréou
«Je crois plus en la sagesse du peuple grec qu'en des diktats politiques», a-t-il ajouté, devant les parlementaires. Le Premier ministre grec a également affirmé que «la question de l'appartenance à la zone euro ne sera pas posée dans un référendum».

16h22: Georges Papandréou assouplit sa position sur le référendum
Si l'opposition acceptait de soutenir au parlement l'accord conclu avec l'Europe sur le sauvetage financier du pays, a déclaré Papandréou en conseil des ministres, il n'y aurait pas de référendum. «Je serai satisfait même si nous n'allons pas jusqu'au référendum, qui n'a jamais été un objectif en soi», a-t-il affirmé. «Je parlerai (au chef de l'opposition Antonis) Samaras afin d'examiner les prochaines étapes sur la base d'un consensus plus large», a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement socialiste a mandaté deux hauts responsables de son parti pour discuter avec l'opposition.

Tag(s) : #Crise de l'Euro

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