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Les deux taches solaires feraient approximativement six fois la taille de la Terre

 

 

Les 19 et 20 février, la NASA a repéré deux taches solaires grandes comme six fois la taille de la Terre. Elles pourraient être à l’origine d’une intense tempête solaire au cours des prochains jours.

Notre Soleil est susceptible de faire encore des siennes d'ici la fin de la semaine prochaine. C'est du moins ce que suggère la découverte par la NASA de deux nouvelles taches solaires à la surface de l'astre. Et celles-ci sont loin d'être mineures. En effet, d'après l'agence américaine, les taches seraient même gigantesques atteignant une taille six fois supérieure à celle de la Terre.   

Elles ont été repérées par la sonde Solar Dynamics Observatory (SDO) et auraient atteint leur point culminant les 19 et 20 février derniers. Elles pourraient ainsi engendrer une très importante tempête solaire et une éjection de masse coronale (EMC) susceptibles d’entraîner des problèmes aux satellites et des pannes électriques sur Terre. Selon la NASA, il y aurait 45% de chances de voir ces éruptions provoquer une EMC de classe M d’ici la fin de la semaine prochaine.

Néanmoins, cet événement pourrait bien ne pas être le seul d’ici les prochaines semaines ou mois. En effet, le Soleil est actuellement en plein milieu de son cycle de 11 ans et devrait atteindre ainsi son pic d’activité cette année. La sonde SDO devrait scruter attentivement le Soleil pour anticiper les éruptions solaires, les EMC ainsi que les perturbations électromagnétiques qu’elles pourraient engendrer.

(crédits photo : NASA/SDO/AIA/HMI/Goddard Space Flight Center)

source

 

 

vu sur "Incapable de se taire"

 

« Bonjour pierre, Ça fait quelques années qu'on entend ( la NASA ) qu'en mai il y aurai une coupure d'électricité général sur l'hémisphere nord . Penses tu que c'est possible?  En attendant de te lire. »

 

---Pour établir les réseaux électriques et radios avec stabilité, les ingénieurs de l’époque d’Edison-Westinghouse ont eu à enjamber de nombreux problèmes, dont la plupart étaient occasionnés par l’induction électrique de la planète et de son atmosphère, qui se transportait sur les réseaux électriques et brulait ce qui se retrouvait au bout. C’est à partir de la connaissance assez courte de l’histoire électrique de la planète qu’ont été établies les normes d’ingénierie moderne de sécurité et de robustesse des réseaux. Comme pour les autres évènements d’ordre naturel, cette histoire électrique s’enfle aujourd’hui d’une puissance nouvelle, qui tend à dépasser ces normes.

 

Les boussoles déménagent à l’approche d’une tempête solaire, terrestre, ou d’un tremblement de terre, les animaux et les humains s’excitent. Ces chocs répétés sont visibles sur les écrans radars à l’usage de la météo lors d’orages violents. La raison en est que ces évènements sont conséquents à des perturbations d’ordre électromagnétique. Or l’électromagnétisme c’est de l’électricité. Cette électricité provient du système solaire qui nous entoure et son effet est visible sur toutes les planètes. Les variations du violet dans le spectre lumineux sont rattachées aux variations électriques et à l’ionisation de l’atmosphère. Les évènements climatiques sont une conséquence directe des variations de cette ionisation. Certains évènements tenus sous le radar aujourd’hui, ont été analysés et démontraient clairement la présence de variations électriques parfois très importante frisant l’excès. Au début des années 30, un embouteillage d’une centaine de véhicules est survenu au Colorado alors qu’une violente tempête de sable faisait rage. Ce ne sont pas les tourbillons de sable qui ont occasionné cet embouteillage, mais le fait que tous les véhicules présents étaient en panne électrique. Aussitôt que la tempête se fut résorbée, tous les véhicules purent repartir d’eux-mêmes.

 

Les réseaux sont des zillions de kilomètres de fil tous en ti-bout, dont chaque ti-bout possède sa propre vulnérabilité et sa propre protection. Glace, inondations, tremblements de terre, verglas, c’est fragile à tout et ça nécessite beaucoup de personnel au maintien. Si les normes ont varié depuis la grande épopée électrique, il serait exagéré de dire qu’elles se sont améliorées. Au mieux, elles se sont adaptées au monde moderne et ses délicats appareillages électroniques, mais se sont de toute façon amincis comme le reste avec l’économie, la science et le dégorgement des responsabilités. Ajoutons à ceci que ces mêmes normes, celles qui déterminent la robustesse du réseau électrique et numérique, sont aussi l’essence même des mesures utilisées pour déterminer la redondance des équipements nécessaires à la maintenance.

 

Bref, tant que l’aiguille des évènements se maintient, tout va, mais elle excelle à dépasser en ce moment et cette robustesse est rudement mise à l’épreuve. Notre été 2013 sera électrique. Il y a devant nous un niveau de perturbations électriques importantes qui dépassera ce que nous connaissons déjà. Les réseaux subiront des avaries. La grande question ici est de déterminer si la quantité d’avaries dépassera celle des équipements de maintien disponible à la relève, car au-delà le problème est d’une tout autre nature. Combien de manufactures de produits d’électrifications n’appartiendront pas à un territoire touché par une panne électrique et seront à même de participer à la relève des réseaux? Ça devrait aller pour l’été. Mais la finale n’est pas sonnée encore.


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Tag(s) : #CIEL et ESPACE

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