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Pierre Moscovici, le 28 août à Bercy.

Pierre Moscovici, le 28 août à Bercy. WITT/SIPA

ECONOMIE - Le ministre des Finances estime que la décision de l'agence sanctionne «ce qui n'a pas été fait par le passé»...

Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a jugé lundi que la dégradation de la note souveraine de la France par Moody's était un encouragement pour le gouvernement à continuer de réduire le déficit public et à mener rapidement des réformes.

Dans un entretien à Reuters, il a souligné que «Moody's nous donne maintenant la même note que Standard and Poor's qui nous a permis de vivre avec des taux d'intérêt bas depuis déjà de très longs mois et la note reste la plus élevée après 'le triple A'.»

«Il s'agit d'une sanction de ce qui n'a pas été fait dans le passé, des réformes qui n'ont pas été conduites», a-t-il ajouté. «L'agence nous crédite d'une forte maîtrise des finances publiques et de la décision de notre pacte de compétitivité mais s'inquiète de la croissance de la zone euro et de l'insuffisance de réformes structurelles», a poursuivi Pierre Moscovici.

Bercy vise toujours 3% de déficit

«C'est une sanction pour l'absence de réformes passée et pour la gestion de ceux qui nous ont précédés, c'est aussi un encouragement à mettre en oeuvre rapidement et fortement les réformes que nous avons décidées et qui vont dans la bonne direction: sérieux budgétaire, stabilisation de la zone euro, pacte de compétitivité.»

Prié de dire si le gouvernement maintenait l'objectif de réduire le déficit public à 3% du PIB fin 2013 après 4,5% attendu fin 2012, il a répondu : «Absolument, le sérieux budgétaire est un gage de crédibilité auquel nous nous sommes engagés et le pacte de compétitivité devra être mis en oeuvre rapidement et fortement.»

source

Moody's abaisse à son tour la note de la France, qui perd son AAA

Tag(s) : #ECONOMIE - FINANCE

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