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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


DÉCONNEXION – Un blogueur condamné pour avoir trouvé des documents via Google

Publié par Brujitafr sur 6 Février 2014, 09:29am

Catégories : #INTERNET - COMMUNICATION

Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2011/01/prison_liberte_expression_inside.jpg

 

Olivier Laurelli @bluetouff

C'est énorme :) je suis officiellement un cybercriminel

 

Google efface les blogs

Google efface les blogs

 

Un blog est un organe de presse

Un blog est un organe de presse

 

 

 

Pour le blogueur, hacker et journaliste Olivier Laurelli, alias Bluetouff, le verdict est tombé, mercredi 5 février, et nul ne sait s'il faut plutôt en rire ou en pleurer. Pour avoir téléchargé des documents non protégés trouvés via Google, il a été condamné à 3000 euros d'amende, pour "maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données" et "vol" de documents, rapporte le site Numerama.

 

 

Tout a commencé un jour d'été en 2012, lorsque Bluetouff, au détour de ses recherches sur le régime syrien, tombe par hasard sur le serveur extranet de  l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), utilisé par les chercheurs pour stocker et échanger leurs documents de travail. Au lieu d'être protégées par un identifiant et un mot de passe, comme elles auraient dû l'être, ces données, indexées sur Google, étaient accessibles sans le moindre piratage. Sans avoir besoin "d'aucune autre connaissance technique que celles de savoir se servir d'un moteur de recherche, d'un navigateur et d'une souris", note Numerama.

Bluetouff décide donc de télécharger 8 000 de ces documents internes, relatifs à des données de santé publique. L'Anses s'en rend compte lorsque le site Reflets.info, dont il est l'un des animateurs, publie un article sur les nanoparticules utilisant l'un de ces documents. L'agence alerte la police et une enquête est alors confiée aux services de renseignement intérieur (la DCRI), qui identifient rapidement Olivier Laurelli. S'en suivent, pour le blogueur, perquisition à son domicile, saisie de son matériel informatique et garde à vue de 30 heures, d'après un article de Mediapart.

 

Bluetouff est d'abord relaxé lors de son procès en première instance, les juges considérant qu'il n'y a pas eu de piratage pour accéder aux documents. L'Anses, qui reconnaît sa part de responsabilité du fait de la faille dans son système informatique, ne poursuivra pas plus loin cette malencontreuse aventure. C'est donc seul que le Parquet décide de faire appel, refusant de laisser le hacker (n'ayant, en l'occurence, pas hacké) impuni. Le procès en appel, en décembre, mettra en scène un abîme d'incompréhension entre le monde de la justice et celui d'Internet, comme le rapporte Mediapart.

 

Extraits :

"En ouverture d’audience, la magistrate chargée de rappeler les faits semblait même ne pas connaître Google, prononcé à la française 'gogleu', ni savoir ce que signifie un 'login', prononcé 'lojin'."

"Au fil de l’audience, on se rend compte que les magistrats ont une vision totalement fantasmée d’Internet, et des documents que l’on peut y trouver… 'Vous ne vous souciez pas de savoir si vous alliez tuer toute la planète ?', s’indigne ainsi une magistrate, alors que l’accusé vient de lui expliquer que ces documents n’étaient, visiblement, pas confidentiels."

"On retrouve cette même incompréhension du côté du représentant du ministère public. 'La moitié des termes que j’ai entendus aujourd’hui, je ne les ai même pas compris', a-t-il ainsi reconnu en débutant son réquisitoire."

Après sa condamnation mercredi, Olivier Laurelli s'est dit peu enclin à se pourvoir en cassation, mais son avocat a annoncé sur Twitter qu'ils avaient cinq jours pour y réfléchir. Un autre article de Mediapart note les implications que pourrait avoir, au final, cette décision de justice : "Concrètement, cela signifie désormais qu’un journaliste, ou n’importe quel internaute, peut être tenu pour responsable s’il télécharge un document censé être confidentiel, mais placé par erreur dans l’espace public d’un site".

 

source

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zelectron 06/02/2014 16:33


et quand l'ANSES "travaille" sur des sujets d'indélicatesses ou de fraudes ou encore d'escroqueries ?


petit détail: la peine de mort comme vous y allez! vous n'êtes pas un peu parano ?

Draxou 06/02/2014 16:24


Bon j'hallucine et je crois que je vais en finir avec ceci. L'ANSES travail la plus part du temps sur des brevets industrielles et d'état qui sont censés être confidentiels. LA DIVULGATION DE
BREVET D'ETAT EST PASSIBLE DE MORT POUR HAUTE TRAHISON, peut importe la manière dont vous l'avez obtenu. Est ce que quelqu'un arrive à comprendre qu'il n'y a pas de magouille dans cette affaire
mais que ce journaliste est une andouille?

zelectron 06/02/2014 16:10


Ne vous égarez pas! il s'agit de documents qui n'ont pas pour vocation d'être secret,
l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation est payée par nos impôts et à ce titre nous doit des comptes, les
documents produits sont manifestement les démonstrations des magouilles de certains ... "on" ne nous dit pas tout ...

Draxou 06/02/2014 15:52


Biensur zelectron, les documents d'états n'ont pas de propriétaire, d'ailleur je serai toi, j'irai directement changer les cadastres de ta ville à ton avantage. Il ne te reste plus qu'a te
renseigner avant de l'ouvrir. Mais je ne pense pas que tu auras le courage de dire que tu as eu tort.

zelectron 06/02/2014 14:03


Surtout losque l'organisme n'a pas déposé de copyright ! C'est ummite qui dit vrai!

Draxou 06/02/2014 13:01


Désolé ummite, mais vous ne devez pas connaitre la loi a ce sujet. Il est interdit de diffuser ce qui ne vous appartient pas. Cf les copyright !!!! Même si tu y as accès comme par exemple ton
support CD. Il faut arréter de faire la roue au premier frémissement.

ummite 06/02/2014 12:55


bonjour draxou


 


à lire l'info , ce blogueur avait découvert la vidéo , elle était en vue libre .


d'après ce qui se dit , cette info , aurait jamais dû être à la vue de tout le monde , ce gars l'a fait dispatcher partout , la faute ne lui revient pas elle revient aux personnes qui ont laisser
la fuite sur le net .


mais comme il eut une histoire politique auparavant au sujet d'un désaccord sur un sujet gouvernemental , ils lui ont fait subir l'histoire du vase de soisson .


maintenat quand au porte feuille , c'est très différent , cela n'a rien à voir avec le blogueur et la liberté d'expression .

Draxou 06/02/2014 12:33


Je dois halluciner en ce moment, c'est pas possible. INTERNET NE VEUT PAS DIRE ZONE OU TU AS LE DROIT DE TOUT FAIRE . Dans la rue, tu trouves un portefeuille par terre, c'est parce que tu le mets
dans ta poche que c'est le tien ! C'est pas parce que t'as le code de la carte de ta mère que tu as le droit de vider son compte. Ca reste du vole. Je vois pas où est le problème. Ce monsieur a
volé, recelé et diffusé des documents qui ne lui appartenait pas et sans l'accord préalable du propiétaire, qu'il ait eu ou non les codes d'accés du site.


Du fait qu'il soit journaliste, c'est une faute professionelle agravée qui montre soit une incompétence professionelle ou bien une fraude. Je vous laisse imaginer la suite. En plus, c'était pour
indirectement s'enrichir car il comptait écrire et vendre des articles sur cette base. Bref, un vrai escrot.

ummite 06/02/2014 09:54


tout est démontré par cet article la collusion de la justice avec les plaignants politicards .


je doute fort que cela s'arrête à cet investigateur , d'autres en grand nombre vont suivre , un moeyen de détruire la
libertée de recherche  et aussi mais surtout le droit d'expression .


maintenant si l a population ne réagit pas , tout est perdu .

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