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En cas de défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy pourra toujours tenter de se reconvertir dans les affaires, en suivant l'exemple de Bill Clinton, José María Aznar, ou encore Tony Blair.

José Marìa Aznar
Silvio Berlusconi
Tony Blair
Bill Clinton
Jean-Luc Dehaene
Felipe González Márquez
Wim Kok
John Major
Gerhard Schröder
Thaksin Shinawatra

"Je fais ça pendant cinq ans et, ensuite, je pars faire du fric". A de nombreuses reprises, Nicolas Sarkozy a évoqué son envie d'entamer une nouvelle carrière après l’Elysée.

  Il l'a d'ailleurs confirmé cette semaine, en affirmant qu'il arrêterait la politique s'il était battu en mai prochain. Pour trouver des idées de reconversion, il pourra consulter notre diaporama, qui retrace le parcours de 10 chefs d’Etat et de gouvernement devenus businessmen. Consultant, administrateur, conférencier… les débouchés sont multiples.

Grand admirateur de l’Allemagne, il pourrait, par exemple, s'inspirer de Gerhard Schröder. L'ancien chancelier a rejoint en 2005 un groupe chargé d’un projet de gazoduc, qu’il avait soutenu lorsqu’il était au pouvoir.

 

Plus discret : Felipe Gonzalez, chef du gouvernement espagnol jusqu'en 1996, a attendu l’an dernier pour lancer son fonds de capital risque. Son successeur, José Maria Aznar, a lui aussi cédé aux sirènes de la spéculation, en occupant, entre autres, un poste de consultant auprès d’un hedge fund britannique.

Dans la finance, les hommes politiques anglo-saxons excellent. Des exemples ? Tony Blair, passé du 10 Downing Street à un rôle de consultant de luxe pour JPMorgan et pour le fonds souverain d’Abu Dhabi. Son prédécesseur, John Major, fût, lui, un temps président de la branche européenne du fonds de capital investissement américain Carlyle.

Moins sulfureux mais tout aussi lucratif, la technique de Bill Clinton : écumer les conférences aux quatre coins de la planète, en facturant ses interventions à prix d’or. Sans oublier la publication de plusieurs livres, qui lui ont rapporté plusieurs dizaines de millions de dollars.

Les chefs d’Etat français, eux, sont absents de ce diaporama. Tout juste peut-on citer Bernadette Chirac, qui a été nommée, en 2010, au conseil d’administration du numéro un mondial du luxe, LVMH. De là à imaginer Sarkozy administrateur chez Bolloré, Lagardère ou Dassault Aviation…

Thomas Le Bars source

Tag(s) : #POLITIQUE

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