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Le président algérien, hospitalisé depuis le 27 avril au Val-de-Grâce à Paris, a été transféré mardi dans un autre établissement militaire de la capitale.

 

Le président Bouteflika va être transféré dans un établissement militaire parisien. Le président Bouteflika va être transféré dans un établissement militaire parisien. © PASCAL PAVANI / AFP 

 

Les USA préparent une force d'intervention rapideen prévision

de la chute du régime algérien

 

 

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé depuis le 27 avril à l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris, a été transféré mardi dans un autre établissement militaire de la capitale, "afin d'y poursuivre sa convalescence", a annoncé le service de santé des armées dans un communiqué. Le nom de l'établissement n'a pas été précisé par ce service du ministère de la Défense. Un membre du gouvernement français avait confié dans la journée à des journalistes que M. Bouteflika, âgé de 76 ans, devait être transféré "aux Invalides pour suivre sa convalescence".

Ce transfert a été confirmé en début de soirée selon une source proche du dossier. Le président algérien avait été hospitalisé le 27 avril au Val-de-Grâce "à sa demande", précise le communiqué du service de santé des armées. Lundi encore, le flou restait entretenu sur la réalité de son état de santé. Les autorités algériennes ont dénoncé les "fausses" informations publiées par certains médias, affirmant que son pronostic vital n'a jamais été engagé et qu'il se reposait.

"Après avoir subi des examens médicaux à l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris, le président de la République, dont le pronostic vital n'a jamais été engagé et qui voit son état de santé s'améliorer de jour en jour, est tenu, sur recommandation de ses médecins, d'observer un strict repos en vue d'un total rétablissement", selon une déclaration du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, citée par l'agence APS. "La maladie du président Bouteflika ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir", affirmait encore M. Sellal, dont c'était la première déclaration depuis le 11 mai sur la santé du chef de l'État, qui avait déjà été soigné en 2005 pour "un ulcère hémorragique à l'estomac" à l'hôpital du Val-de-Grâce.

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Tag(s) : #ACTUALITES

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