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© epa.

Rien n'a été saisi mardi dans l'ancien cabinet d'avocats de Nicolas Sarkozy, dans le VIIIe arrondissement de Paris, a indiqué mercredi à l'AFP le responsable du cabinet, Me Arnaud Claude. Le juge s'y était rendu dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

"Il n'y a eu aucune investigation, aucune fouille ni aucune saisie. C'était une simple visite qui a duré une dizaine de minutes et qui s'est déroulée en présence du délégué du bâtonnier", a déclaré l'avocat, d'Arnaud Claude et Associés.

S'il conserve des parts dans le cabinet, l'ancien chef de l'Etat "n'exerce plus depuis dix ans", a rappelé Me Claude. "Je considère que nous n'avons pas fait l'objet d'une perquisition", a ajouté Me Claude. Il concède toutefois que "procéduralement", cela en était une, menée par la juge Cécile Ramonatxo, un des magistrats bordelais en charge de la tentaculaire affaire Bettencourt.

Une source proche du dossier a affirmé mardi que rien n'avait été saisi lors de deux autres perquisitions, dans un appartement appartenant à Carla Bruni-Sarkozy dans le XVIe arrondissement et dans les bureaux mis à disposition de l'ex-chef de l'Etat, rue de Miromesnil (VIIIe).

Menées en l'absence de M. Sarkozy, actuellement au Canada, ces perquisitions "se révèleront être ce qu'on peut en attendre, des actes inutiles", a de son côté commenté l'avocat de l'ancien président Me Thierry Herzog.

Battu à la présidentielle, Nicolas Sarkozy a perdu son immunité mi-juin, redevenant un justiciable ordinaire. Ces perquisitions ont été dirigées par le juge Jean-Michel Gentil en présence d'une dizaine de policiers de la brigade financière, dans le cadre d'un des volets de la tentaculaire affaire Bettencourt. source

 

 

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Nicolas Sarkozy à Paris, le 28 juin 2012.

 

JUSTICE - Le domicile de Carla Bruni, un cabinet d'avocats et les nouveaux bureaux de l'ancien président ont été visités ce mardi par la brigade financière...

L’affaire Bettencourt fait un retour remarqué dans l’actualité. Après l’annonce ce mardi de la mise en examen pour violation du secret de l’instruction de la juge de Nanterre (Hauts-de-Seine) Isabelle Prévost-Desprez, Le Monde révèle que le domicile, le bureau et le cabinet d’avocats de Nicolas Sarkozy ont été perquisitionnés, ce mardi.

Trois perquisitions en l'absence de Nicolas Sarkozy

Selon le quotidien, les policiers de la brigade financière, accompagnés du juge bordelais chargé de l’affaire Jean-Michel Gentil, ont visité le domicile de Carla Bruni-Sarkozy dans le 16e arrondissement de Paris, le cabinet d’avocats dans lequel Nicolas Sarkozy détient des parts situé dans le 17e arrondissement et ses nouveaux locaux d’ancien chef de l’Etat, dans le 8e arrondissement.

Le juge, qui enquête dans le cadre d’une affaire d’abus de faiblesse et financement illicite de campagne électorale, profite de la fin de l’immunité présidentielle dont bénéficiait Nicolas Sarkozy jusqu’au 15 juin dernier. Celui-ci est soupçonné d’avoir illégalement reçu des fonds de la part de Liliane Bettencourt pendant sa campagne présidentielle de 2007.

Ces opérations ont été menées en l'absence de Nicolas Sarkozy, «parti (lundi) en famille au Canada», a indiqué à l'AFP son avocat, Thierry Herzog.

N. Bg. source

MISE À JOUR Selon Le Monde, des policiers de la brigade financière et le juge de Bordeaux Jean-Michel Gentil ont mené, ce mardi matin, des perquisitions au domicile de Nicolas Sarkozy. Son cabinet d'avocats et ses nouveaux locaux d'ancien Chef de l'Etat ont également été visés. En cause: des liens supposés dans l'affaire Bettencourt.

© afp. © afp. © getty. © afp.

Le bureau de la rue de Miromesnil mis à la disposition de Nicolas Sarkozy et son domicile du XVIe arrondissement de Paris ont été perquisitionnés mardi matin par un juge chargé de l'affaire Bettencourt, selon des sources concordantes et l'avocat de l'ex-chef de l'Etat.

Une dizaine de policiers de la brigade financière accompagnaient le juge d'instruction bordelais Jean-Michel Gentil, a précisé à l'AFP une source proche de l'enquête. Le juge s'intéresse à un éventuel financement politique illicite de la campagne présidentielle de 2007.

Ces opérations ont été menées en l'absence de Nicolas Sarkozy, "parti (lundi) en famille au Canada", a indiqué son avocat, Me Thierry Herzog.

"Des actes inutiles"
Herzog, dans un communiqué transmis à l'AFP, selon qui ces perquisitions "se révèleront être (...) des actes inutiles". Lemonde.fr, qui a révélé ces perquisitions avec France Inter, a également évoqué une perquisition au cabinet d'avocats dont M. Sarkozy était un associé, ce qui n'a pas été confirmé par les sources interrogées par l'AFP.

"En l'absence de M. Nicolas Sarkozy, parti hier en famille au Canada, comme cela était annoncé de longue date", le juge Gentil "a perquisitionné ce jour son domicile et les locaux mis à sa disposition par la République", a expliqué Me Herzog. "Ces perquisitions, alors qu'avaient été envoyés à ce magistrat, depuis 15 jours, tous les éléments nécessaires, se révèleront être, ce qu'on peut en attendre, des actes inutiles", selon l'avocat, qui explique avoir envoyé le 15 juin "les extraits certifiés conformes de l'agenda de M. Nicolas Sarkozy pour l'année 2007".

"Impossible!"
Ces documents démontrent selon lui "l'impossibilité absolue de prétendus "rendez-vous secrets" avec Mme Liliane Bettencourt", selon Me Herzog.

L'avocat précise avoir, dans ce courrier, informé le juge Gentil "que la totalité des déplacements et des lieux, où s'était rendu M. Nicolas Sarkozy durant l'année 2007, l'avait été sous le contrôle des fonctionnaires de police chargés d'assurer sa sécurité".

Il explique avoir de nouveau écrit au magistrat ce mardi pour lui donner l'identité de ces policiers, "afin qu'ils puissent certifier qu'il n'y a eu qu'un seul rendez-vous le 24 février 2007, à son domicile, avec M. André Bettencourt", époux défunt de Mme Bettencourt. source

Tag(s) : #ACTUALITES

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