Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Initialement Assange est poursuivi en  Suède pour ne pas avoir mis de capote lors d'un rapport sexuel consenti (!). En vérité, il s'agit d'une guéguerre entre illuminatis et elle est en train de prendre des proportions farfelues. Assange saura t'il se faire oublier comme le lui conseille la carte du jeu prophétique de Steve Jackson ?
On le saura bientôt...

  © belga.

Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, a réclamé vendredi des "excuses publiques" de la Grande-Bretagne pour avoir "menacé" d'arrêter Julian Assange dans l'ambassade d'Equateur à Londres, où le fondateur de WikiLeaks est retranché.

La Grande-Bretagne a "porté atteinte à notre souveraineté" en "menaçant" d'arrêter le fondateur du site internet WikiLeaks, réfugié depuis le 19 juin dans l'ambassade d'Equateur, a estimé le chef de la diplomatie équatorienne lors d'une réunion ministérielle de l'Organisation des Etats américains (OEA) dédiée au cas Assange.

Mercredi, le président équatorien Rafael Correa avait demandé à la Grande-Bretagne de mettre fin à ses menaces d'arrêter M. Assange en indiquant qu'il ne "demandait pas des excuses" à Londres et qu'il restait "ouvert au dialogue".

La menace "reste toujours valable puisqu'elle n'a pas été retirée", a déploré le ministre équatorien, qui a proposé à l'OEA d'adopter une résolution réaffirmant le principe d'immunité diplomatique.

"Si cette question s'était posée dans un autre pays (...) les excuses publiques auraient été immédiates", a ajouté le diplomate.

Le 16 août, l'Equateur a accordé l'asile politique à Julian Assange, de nationalité australienne et qui tente d'échapper à une extradition en Suède, où il est accusé de viol et d'agression sexuelle par deux jeunes femmes. Mais le Royaume-Uni refuse de le laisser quitter libre son territoire.

S'il est extradé vers la Suède, Julian Assange dit redouter d'être transféré dans un second temps aux Etats-Unis pour y répondre d'espionnage après la divulgation par son site de 250.000 télégrammes diplomatiques américains.source

Assange intervient au meeting de Mélenchon

 

© reuters.

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres, est intervenu vendredi par téléphone lors d'un meeting de l'ancien candidat de la gauche radicale à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon.

-------------------------------------------------------------

l’Equateur a rappelé à Londres son refus d’extrader Augusto Pinochet

Джулиан Ассанж посольство эквадор лондон

Après que les autorités britanniques ont refusé d’extrader le dictateur chilien Augusto Pinochet en 1998, ils n’ont pas le droit d’exiger de même de l’Equateur à l’égard du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a déclaré le président équatorien Rafael Correa.

La Diplomatie russe a déclaré à son tour qu’elle ne comprenait pas le refus de Londres d’extrader Assange ajoutant que la Grande-Bretagne ne permettait pas auparavant l’extradition de criminels vers la Russie. /L source

----------------------------------------------------------------------

Opération "Libérez Assange" pour les Anonymous 

 

Mécontents de la gestion du cas du fondateur de Wikileaks par le gouvernement britannique, les pirates ont lancé des cyber-attaques envers les sites officiels.

 


Les Anonymous au secours d’Assange. Pour protester contre la gestion du cas Julian Assange -fondateur de Wikileaks- par le gouvernement britannique, les Anonymous ont procédé à une série de cyber-attaques.

Différents sites Internet du gouvernement ont été visés. Le site du ministère de la Justice a reconnu avoir subi des "interruptions", assurant que "des mesures ont été prises". Quant au site du 10 Downing Street, les services du Premier ministre britannique, David Cameron, affirment que les attaques à leur encontre ont "échoué".

Le collectif de pirates informatiques a endossé la responsabilité de ces attaques dans le cadre de l’opération "Libérez Assange" sur Twitter.

Ils interviennent alors qu’Assange est retranché depuis deux mois à l’ambassade de l’Equateur et sous le coup d’une extradition vers la Suède.

Lu sur Le Point.fr

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

"Graves conséquences" en cas d'entrée de la police à l'ambassade d'Equateur

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Alors que Quito doit dire en début d’après-midi s’il accorde l’asile politique au fondateur de WikiLeaks, la présence policière britannique devant l’ambassade a été renforcée jeudi matin, et Londres a réaffirmé sa volonté de ne pas laisser le réfugié sortir du bâtiment diplomatique.

L’Équateur doit dire en début d’après-midi s’il accorde l’asile politique au fondateur de Wikileaks Julian Assange, réfugié depuis deux mois dans son ambassade à Londres. En attendant l’annonce, la présence policière britannique devant l’ambassade a été renforcée jeudi matin, et Londres a réaffirmé sa volonté de ne pas laisser le réfugié sortir du bâtiment diplomatique. Les réseaux sociaux bruissent même de rumeurs concernant un assaut imminent.

Outre la présence policière, ces rumeurs se fondent sur une déclaration du ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patino, lors d’une conférence de presse mercredi soir à Quito: «Aujourd’hui nous avons reçu du Royaume-Uni la menace expresse et par écrit qu’un assaut pourrait être lancé contre notre ambassade à Londres si l’Équateur ne lui remet pas Julian Assange». Le ministre a ajouté que «l’Équateur rejette de la manière la plus énergique (cette) menace explicite».

Le Royaume-Uni a «l’obligation légale d’extrader M. Assange vers la Suède pour y être interrogé sur des accusations d’agressions sexuelles», a insisté mercredi soir le Foreign Office. La justice britannique s’est en effet prononcée en faveur de l’extradition du fondateur de WikiLeaks vers la Suède, où il doit répondre de viol et d’agression sexuelle sur deux jeunes femmes. «Nous restons déterminés à remplir cette obligation», ont ajouté les services diplomatiques britanniques. Au point de violer les conventions internationales, qui donnent aux États une souveraineté totale sur leurs ambassades, juridiquement considérées comme leur territoire?

Si telle était son intention, Londres pourrait se référer à une loi de 1987 sur les statuts des locaux consulaires et diplomatiques qui permet, sur le sol britannique, de lever l’immunité d’une ambassade. Mais le texte le prévoit plutôt pour des cas de menace sur la sécurité publique ou nationale, ou pour des contraintes d’aménagement du territoire.

Quoi qu’il en soit, «une entrée non autorisée dans l’ambassade d’Équateur serait une violation flagrante de la Convention de Vienne» qui régit les missions diplomatiques, a d’ores et déjà averti Ricardo Patino. Pour lui, «la position qu’a adoptée le gouvernement de Grande-Bretagne est inadmissible, tant du point de vue politique que du point de vue juridique». Dans un communiqué, WikiLeaks a de son côté dénoncé une menace «disproportionnée» et une «atteinte sans précédent au droit des demandeurs d’asile». À Londres, dans le quartier chic de Kensington, une poignée de partisans d’Assange a passé la nuit devant l’ambassade équatorienne.


http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/16/01003-20120816ARTFIG00285-assange-l-equateur-craint-un-assaut-contre-son-ambassade.php

 

L'Equateur accorde l'asile politique à Julian Assange

Les autorités britanniques menacent de prendre d'assaut l'ambassade équatorienne à Londres où se cache le fondateur de « WikiLeaks » Julian Assange. Les experts prédisent un grand scandale international.

Entre temps l'article 22 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques annonce que les sièges des ambassades son inviolables, rappelle le juriste Paoul Kalinitchenko.

« L'ambassade se trouve sous la juridiction de l'Etat représenté par cette ambassade. D'habitude l'Etat sur le territoire duquel se trouve l'ambassade ne peut pas exercer des fonctions publiques envers cette ambassade. Je pense qu' Équateur peut soulever la question sur la violation de la convention ».

Cependant, les autorités britanniques invoquent leur loi sur les représentations diplomatiques de 1987. Selon cette loi, la police peut pénétrer dans le siège de l'ambassade si elle est utilisée d'une façon illégitime. Du point de vue de Londres l’Équateur n'a pas le droit de cacher Assange que les Britanniques ont accepté d'extrader en Suède où il est accusé d'agressions sexuelles. Assange annonce à son tour que l'affaire de l'agression sexuelle est un prétexte inventé. En réalisé il s'agit du complot entre ces Etats avec les Etats-Unis qui accusent Assange d'espionnage en raison de la publication sur Internet des documents secrets.

Craignant pour sa vie, Julian Assange a demandé à l'Equateur l'asile politique. La décision officielle doit être prise aujourd'hui. L'Equateur considère les menaces des autorités britanniques d'arrêter coûte que coûte Assange comme un geste illégitime et inamical, a souligné l'ambassadeur d'Equator en Russie Patricio Alberto Chavez Savaga.

« L'Equateur considère ce geste comme inamical, agressif et inadmissible. C'est le non respect de notre souveraineté. Bien sûr que nous donnerons une réponse stricte. C'est un précédent très dangereux qui ouvre les portes à la profanation de l'espace diplomatique ».

Un grand scandale diplomatique peut s'éclater, croit le diplomate russe, ex-ambassadeur de Russie en Libye et en Tunisie Alekseï Podtserob.

« Quand l'Allemagne a attaqué l'Union Soviétique, les Allemands qui méprisaient le droit international n'ont pas pris d'assaut notre ambassade à Berlin. L'asile politique a été plusieurs fois accordé sur le territoire des ambassades. Les juristes discutent si l'on peut le faire où pas, mais dans la pratique cet asile est accordé ».

Entre temps, le porte-parole du Ministère des affaires étrangères de la Grande-Bretagne a déclaré aux journalistes que dans une semaine l'ambassade équatorienne peut être prise d'assaut. Cependant, les autorités britanniques espèrent de résoudre cette question à l'amiable.

french.ruvr.ru

Photo : EPA
Tag(s) : #ACTUALITES

Partager cet article