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Sérieux, on est très mal !

L’arnaque à la chypriote sera pour tout le monde : et vous comme moi allons casquer !

C’était prévu, cela a été dit, expliqué et réexpliqué = tant pis pour ceux qui n’ont pas voulu écouter ou croire.

Quand à cette info, elle nous vient du site Express.be, un quotidien national belge, c’est clair, officiel, et c’est du lourd !

Préparez le porte monnaie messieurs dames !!!

 

Faillites en cours des banques européennes : les actionnaires, créanciers et déposants au-dessus de 100 000 euro paieront...

 

 

4 mensonges que les banquiers adorent vous raconter

 

 


Nous avons vu à Chypre comment l’UE est capable d’abandonner ses principes lorsqu’elle est à la recherche d’une solution qui satisfasse tout le monde sur le plan politique, écrit Steen Jakobsen, l’économiste en chef de la Saxo Bank. Il y a eu 3 premières à Chypre :


- La mise en place d'un contrôle des capitaux : comme les capitaux chypriotes sont bloqués, on peut conclure que la valeur d’un euro chypriote n’est plus la même que celle d’un euro allemand ou français.

 

- Une coupe de cheveux sur les porteurs d’obligations seniors (c'est-à-dire porteurs de titres qui comportent des garanties), alors qu’en Grèce, seuls les porteurs d’obligations juniors (dettes subordonnées) avaient été impactés.


- La mise à contribution des déposants disposant de comptes avec des soldes supérieurs à 100.000 euros.


L’absence de cohérence des solutions appliquées pour les différents sauvetages invite à s’inquiéter sur la nature de la façon dont on réglera la prochaine crise : qui sera mis à contribution la prochaine fois? Il est possible que l’on envisage la mise en place d’une taxation sur les dépôts, à l’instar de ce qui existe déjà en Suède, où les déposants et les actionnaires payent une taxe sur leurs avoirs.


Willem Buiter, l’économiste en chef de la Citibank, a déterminé que pour recapitaliser toutes les banques de la zone euro, il faudrait réunir un fonds de 3.000 milliards d’euros – une somme colossale qui représente 30% du PIB de l’ensemble de la zone euro. Déjà en 2011, le Boston Consulting Group avait indiqué qu’une taxe de 30% sur l'ensemble des actifs serait le seul moyen de sortir de la crise de l'euro.

 

 

Jakobsen estime quant à lui que le fonds devrait atteindre 2.000 milliards d’euros, ce que l’on pourrait atteindre avec une taxation des actifs de 10% à 15%.


En Italie et en Espagne, on taxe déjà les dépôts bancaires, au taux de 0,015% pour l’Italie et de 0,2% à 0,3% en Espagne. On peut s’attendre à une multiplication de ce type d’initiatives ailleurs dans la zone euro, et avec des taxations qui vont progresser rapidement, compte tenu que c’est l’option de facilité pour les politiciens. « Il est important de noter que les taxes sur les dépôts sont faciles à collecter, elles proviennent du secteur privé et elles seront réputées justes par beaucoup de gens qui ne sont pas créanciers (…) Avec la politique actuelle de non-réforme, ce groupe représente de plus en plus de monde », écrit Jakobsen.

La possibilité de trouver facilement un emploi et de retourner à un normal de croissance intéressent davantage les électeurs que la méthode employée pour les renflouements des Etats Membres les plus faibles, et avec le précédent chypriote, cette évolution devrait donc s’intensifier. Les électeurs italiens ont lancé un avertissement aux politiciens italiens lorsqu’ils ont voté à 25% pour Bepe Grillo, un politicien qui n’a d’autre programme politique que de s’opposer à l’establishment. Les politiciens continuent de perdre du temps et de procrastiner pour ne pas mener les réformes nécessaires, mais sans changements, ils risquent de devoir faire face aux conséquences désastreuses économiques mais aussi politiques auxquelles ce choix les confrontent.

 


source via les moutons enragés

 

 


Tag(s) : #Crise de l'Euro

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