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Jean-Michel #Blanquer le « fayot » : son « coup de poignard » à des #députés

Publié par Brujitafr sur 1 Mai 2021, 05:47am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE, #NouvelOrdreMondial

Jean-Michel #Blanquer le « fayot » : son « coup de poignard » à des #députés

Le 22 avril dernier, soixante députés ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel, après l'adoption à l'Assemblée nationale d'une loi sur la protection des langues régionales. Certains députés ont estimé qu'il s'agissait d'un "coup de poignard" de Jean-Michel Blanquer, a fait savoir L'Opinion ce vendredi 30 avril.

C'est un débat qui a suscité quelques tensions au sein de l'Assemblée. Le 22 avril, une soixantaine de députés de la majorité ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour contester la proposition de loi du député breton Paul Molac pour la protection et la promotion des langues régionales. Jean-Michel Blanquer a exprimé publiquement ses réserves vis-à-vis de ce texte. Et il n'a pas apprécié que plusieurs dispositions du texte soient adoptées avec les voix de députés LREM, "contre l'avis du gouvernement", a fait savoir L'Opinion. Alors forcément, quand le recours a été déposé devant les Sages, plusieurs députés y ont vu une manoeuvre de la part du ministre de l'Éducation nationale, qui aurait oeuvré pour arriver à ses fins. "Certains veulent même retirer leur signature. Mais il est trop tard. D'autres y voient là un 'coup de poignard' qui leur est fait", a-t-on pu lire, selon des propos rapportés par nos confrères.

Si Jean-Michel Blanquer, qui a déjà été affublé du surnom de "fayot", s'est retrouvé dans l'oeil du cyclone, c'est parce qu'il aurait piloté la saisine en coulisses. Le ministre de l'Éducation nationale aurait notamment fait appel à Aurore Bergé, présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale, pour démarcher des députés LREM et les convaincre de saisir le Conseil constitutionnel afin de faire barrage au texte portant sur les langues régionales. Comme l'a souligné L'Opinion, plusieurs parlementaires, à l'instar de Danielle Brulebois ou Monique Limon pour ne citer qu'elles, ont "le sentiment de s'être fait avoir sur ce qui leur était présenté comme 'une demande de Jean-Michel Blanquer', approuvée par le groupe."

L'entourage de Jean-Michel Blanquer reconnaît "une maladresse"

De son côté, l'entourage de Jean-Michel Blanquer a fait le choix d'assumer : "Ça n'est pas incongru que les parlementaires saisissent le Conseil constitutionnel. Le ministre ne va pas se déjuger, il pense que cette disposition est inconstitutionnelle", a-t-il déclaré au quotidien. Et d'ajouter auprès du Parisien : "On assume totalement le fait d'avoir donné aux députés, qui nous l'ont demandé, les éléments de fond qui nous faisaient penser qu'il y avait un risque d'inconstitutionnalité, ce qu'a dit le ministre au banc, et un modèle de saisine (...) Alors, oui, il y a une forme de maladresse à avoir un document sourcé. Mais ce n’est pas le ministre qui a fait signer les parlementaires." Quoi qu'il en soit de la décision des Sages, "la méthode" employée a posé problème aux marcheurs.

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