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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Kavanaugh, Corée, Syrie, Iran, économie : le miracle Trump

Publié par Brujitafr sur 9 Octobre 2018, 04:05am

Catégories : #ACTUALITES, #USA, #ECONOMIE - FINANCE, #CONFLICTS DANS LE MONDE, #POLITIQUE

Kavanaugh, Corée, Syrie, Iran, économie : le miracle Trump

Donald Trump est le président américain le plus contesté de l’histoire par tous les lobbys « progressistes ». Mais au bout du compte, il réussit tant bien que mal. L’économie américain est florissante, ça passe pour lui en Iran, Syrie et Corée, et le Sénat vient de confirmer Kavanaugh juge à la Cour suprême.

 

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Malgré un mois d’intense battage sur de prétendues agressions sexuelles commises par lui quand il était adolescent et l’appui de tous les grands médias d’Europe et d’Amérique, le juge Kavanaugh, candidat de Donald Trump, vient donc d’être nommé à la Cour suprême des Etats-Unis. C’est une victoire pour Trump, une de plus.

Malgré une pluie de scandales, Trump avance

 
Au début de son mandat, les féministes défilaient dans la rue par dizaines de milliers en demandant sa destitution : il est toujours là. Le FBI et les services ont entrepris de le démolir. C’est James Comey qui a été limogé, et ses mémoires, où il décrit Trump comme « moralement inapte » à être président, sont déjà oubliés. Cette affirmation nourrit une stratégie éditoriale prolixe : Le feu et la fureur de Michael Wolff l’an dernier, Fire de Bob Woodward (celui du Watergate) ont vendu chacun près d’un million d’exemplaires. Mais cela glisse sur l’opinion américaine comme l’eau sur les plumes d’un canard. Il n’y a pas de semaine où on ne l’accuse pas d’un scandale quelconque, sur l’héritage de ses parents ou les souvenirs d’une reine du porno. On a essayé de l’embourber dans une invraisemblable affaire de collusion avec les Russes, on lui a mis aux basques le procureur spécial Mueller, mais finalement c’est l’accusation qui souffre. Donald est toujours vivant et il avance. Assez vite, même.
 

La nomination de Kavanaugh est une catastrophe pour la gauche

 
L’élection de Brett Kavanaugh est une catastrophe pour les progressistes, i.e. l’extrême gauche radicale américaine : elle signifie la fin de l’hégémonie des révolutionnaires en matière de mœurs à la Cour suprême, dont on sait qu’elle s’est donnée un pouvoir exorbitant. Cela explique la campagne ahurissante menée contre lui : il fallait l’empêcher à tout prix de réussir. Et cela engendre aussi le mirobolant projet des Démocrates s’ils acquièrent la majorité au Congrès après les élections de mi-mandat : porter le nombre des juges de la Cour suprême de neuf à onze afin d’y nommer deux Démocrates supplémentaires, de sorte qu’ils « équilibrent » l’arrivée de Kavanaugh. Tel quel ! Avec les révolutionnaires, le plus ridicule et le plus impensable sont la réalité ordinaire. Ils ont perdu une partie : ils changent les règles ! Le Démocrate n’a de démocrate que le nom.
 

Avec Kavanaugh, Trump passe compromis avec l’Establishment

Brett Kavanaugh est officiellement juge à la Cour suprême des États-Unis

50 pour
48 contre

 
Ne nous faisons pas trop d’illusions quand même. Brett Kavanaugh est un membre de l’establishment US, ancien de Yale, passé par l’équipe de Bush Junior. Il a su par le passé se montrer très souple pour arriver. Il n’a pas montré d’opposition de principe à l’Obamacare. Il a laissé passer une loi permettant la récolte de métadonnées. Sans doute. Mais Kavanaugh n’est pas un Wasp puis qu’il est catholique, pratiquant, et paraît très ferme tant sur l’avortement que sur le mariage pour tous. C’est de loin le plus important. Trump n’est pas un dogmatique ni un idéologue fanatique. Il avance comme il peut avec qui il peut. Et ça marche, puisque Kavanaugh le bon élève s’est fait accepter des Républicains modérés dont la gauche espérait qu’ils le censureraient. Ça marche, il est élu, et cela perturbe tant les Démocrates qu’ils envisagent de changer les règles du jeu. Trump est en train de gagner, c’est un petit miracle.

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(USA Today) Christine Blasey Ford VS Kavanaugh: les multiples contradictions dans son récit témoignent d'une "histoire arrangée" pour tenter de faire tomber le juge Kavanaugh

 
* Ce qui me choque le plus dans cette histoire, c'est que cette femme a non seulement été utilisée par la CIA/Soros/Clinton&Cie. pour empêcher le juge Kavanaugh d'accéder à la Cour suprême, mais elle a réussi à convaincre des dizaines de milliers de femmes à travers l'Occident qu'un homme soupçonné d'agression ou d'inconduite sexuelle n'a pas droit à la présomption d'innocence, qu'il est coupable et condamné d'avance. Bien sûr qu'il existe des abuseurs qui se comportent comme des salauds envers les femmes et qui doivent être jugés et condamnés, mais je réalise de plus en plus que la campagne "Me too", quoique salvatrice pour de nombreuses femmes qui ont eu le courage de parler grâce à cette vague de dénonciation, a aussi créé, à certains égards, une solidarité féminine hargneuse prête à exécuter sur le champ! 
 
Toutes ces femmes qui sont indignées de voir le juge Kavanaugh accéder à la Cour suprême n'ont pas suivi de près l'audience et n'ont pas pris connaissance des multiples incohérences et attrapes dans lesquelles Christine Blasey Ford s'est emmêlées. Si elles savaient, et si elles n'étaient pas envahies par cette hargne qui aveugle, cette indignation laisserait place à un discernement qui permet de croire sans l'ombre d'un doute que cette femme a été un instrument politique, instrument d'hommes puissants qui se sont servis d'elle pour arriver à leurs fins. Quel déshonneur incarne Christine Blasey Ford pour toutes les vraies victimes d'agression sexuelle. Mais quelle gigantesque victoire de la véritable justice!
 
 
Lorsque Christine Blasey Ford a témoigné la semaine dernière devant le Comité judiciaire, les États-Unis ont vu une femme hantée raconter un traumatisme dévastateur. Mais mettre de côté la performance émotionnelle de Ford et se concentrer plutôt sur le témoignage de la professeure révèle de nombreuses incohérences dans son récit selon lequel Brett Kavanaugh, candidat à la Cour suprême, l'avait agressée sexuellement. En tant que procureur pour les crimes sexuels, la républicaine Rachel Mitchell, celle qui l'interroge durant l'audience, est bien placée pour "le savoir quand elle la voit". Mais plutôt que de voir Ford comme une victime d'abus sexuel commis par Kavanaugh, Mitchell la considérait comme un témoin manquant de crédibilité. Et cette conclusion émane d'un expert qui sait qu'il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les victimes tardent à signaler les abus sexuels. Mitchell a toutefois reconnu que les victimes peuvent légitimement ne pas se souvenir de certains détails liés à une agression. 
 
Mais le problème pour Ford n’est pas qu’elle ne se souvienne pas de tout: c’est que tout ce dont elle se souvient change à sa convenance. 
 
 
Premièrement, le témoignage de Ford selon lequel l’agression a eu lieu à l’été 1982, alors qu'elle avait à peine 15 ans, était en contradiction avec les notes de sa thérapeute et le message texte que Ford avait envoyé au Washington Post. Selon la journaliste Emma Brown, Ford aurait affirmé avoir été agressée au milieu des années 1980; et les notes du thérapeute indiquaient que Ford avait été victime d'une tentative de viol à la fin de son adolescence. Mais à ce moment-là, Kavanaugh fréquentait Yale, le report de l'agression de Ford jusqu'à l'été 1982 est suspecte. 
 
Le récit de l'agression sexuelle présumée par Ford comprenait également plusieurs données contradictoires concernant le nombre de personnes présentes à la fête. Les notes du thérapeute indiquaient que quatre garçons avaient tenté de violer Ford. (Ford affirme que son thérapeute a confondu le nombre total de garçons participant à la fête avec le nombre de garçons qui l’avaient attaquée.) 
 
Plus tard, dans sa lettre de juillet à la sénatrice Dianne Feinstein, Ford a de nouveau fixé à cinq le nombre de personnes présentes à la fête, indiquant que la réunion comprenait elle et quatre autres personnes. Mais Ford a ensuite identifié les quatre par leur nom, et ce groupe comprenait trois garçons et une fille. Enfin, lors de son témoignage au Sénat, Ford a déclaré sans équivoque "qu'il y avait quatre garçons dont je me souviens précisément étant là", en plus de son amie Leland Keyser.
 
 
Un autre changement important dans le récit est survenu lorsque Ford a témoigné sur l'emplacement de la maison où a eu lieu la fête. Elle avait d'abord dit au Washington Post que l'agression avait eu lieu dans une maison située non loin du country club. Pourtant, lorsque Mitchell a montré une carte des lieux et rappelé à Ford qu'elle avait décrit l'agression comme ayant eu lieu près du country club, cette dernière a fait marche arrière: "Je pourrais décrire [la maison] comme se situant quelque part entre ma maison et le country club qui est montré dans votre image". Ford a ajouté que le country club était à 20 minutes en voiture de son domicile. 
 
Enfin, Ford a modifié sa description de l'aménagement intérieur de la maison et les détails de la fête et de sa fuite. Une "courte" cage d'escalier s'est transformée en une "étroite". Le rassemblement est passé d'une petite salle familiale où les jeunes buvaient de la bière (et que Ford distingue de la salle à travers laquelle elle a fui la maison) quand elle a parlé au Washington Post, à une maison décrite dans son témoignage réel comme ayant une "petite  salle de séjour/salle familiale". Devant l'évidence du changement, Ford a suggéré de dessiner un plan de la maison.
 
Ces quatre points sont importants. Premièrement, parce que Ford a attendu plus de 30 ans avant de dénoncer la prétendue agression, parce que les notes du thérapeute prises au cours des séances entre Ford et son mari contredisaient les allégations de Ford durant son témoignage réel et ces notes ne nommaient pas Kavanaugh. Et la chronologie de l'agression résumée par son thérapeute, que Ford a vue individuellement l'année suivante, était en contradiction avec le témoignage de Ford contre Kavanaugh. 
 
Les trois dernières contradictions sont encore plus significatives parce que, dans chaque circonstance, Ford n’a modifié son récit qu’après que Kavanaugh et les enquêteurs du Sénat eurent obtenu des preuves qui réfutent son récit initial. Par exemple, les enquêteurs avaient obtenu des déclarations de Kavanaugh, des deux hommes et d'une amie de toujours de Ford, et ils ont tous nié se souvenir de la fête. 
 
Ces contradictions signifient que Ford n'est pas crédible
 
Les enquêteurs ont également parlé à d'anciens camarades de classe de Kavanaugh, dont deux hommes qui ont montré aux membres du personnel les "maisons de party" situées à proximité du country club pendant la période visée. Et la description détaillée de l'intérieur de la maison fournie par Ford à l'origine permettait aux enquêteurs de la comparer à la configuration des maisons identifiées par les individus. Mais ensuite, Ford a changé sa description du plan de la maison. 
 
Depuis que les médias ont commencé à divulguer les accusations portées par Ford, Kavanaugh et ses partisans ont vu l'impossibilité de prouver le contraire: Kavanaugh ne pouvait pas prouver qu'il n'avait pas agressé Ford. Mais Kavanaugh pourrait prouver que l'histoire de Ford n'aurait pas pu se produire en montrant qu'aucun des individus présents à la supposée fête ne vivait dans une maison proche du country club et qu'aucune de leurs maisons ne correspondait à celle décrite par Ford. Kavanaugh et les enquêteurs étaient sur le point de le faire quand Ford a changé son histoire.
 
Les Américains ouverts d'esprit devraient voir cela - émotions mises à part - que le témoignage de Ford est totalement dépourvu de crédibilité: à tel point que Mitchell a déclaré au Sénat cette semaine que les allégations de Ford ne répondent même pas à la norme de prépondérance de la preuve. Cette norme, qui régit les litiges civils, demande s'il est plus probable qu'improbable qu'un événement se soit produit. 
 
Oui, il faut croire les victimes. Mais Ford n’est pas une victime, du moins pas de Kavanaugh.
 
 
Source:
 
Le miracle Trump n’est pas un rêve mais une cote mal taillée

 
Alors il y a des docteurs tant pis qui disent que c’est louche. On a tant l’habitude de perdre et de rater qu’un type qui fait avancer les choses ne peut qu’être suspect. On se pose gravement la question : Trump ne vient-il pas de nommer un représentant de cet Etat profond qu’il prétend combattre ? Réponse : je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est qu’avant l’Etat profond régnait en maître à la Cour suprême, et qu’il n’a pas l’air content du changement. Ce qui est en train de se passer est une véritable révolution. Trump passe d’un espoir populaire, d’une rêverie de vaincu permanent, à une action de gouvernement. Il faut trouver des alliés et des compromis. Il n’y a pas de miracle dans l’ordre temporel, et le miracle Trump se fait forcément avec des déceptions et des cotes mal taillées. Mais il se fait. 
 

Trump redresse l’économie US sans sacrifier la diplomatie

 
Les décrets sur l’immigration et l’islam sont finalement passés, malgré tous les petits juges. La réforme de l’Obamacare aussi. Trump a cassé la machine à pomper l’immigration qu’étaient les dreamers, les enfants de clandestins que la gauche voulait régulariser. Et sa politique économique « nationale » porte ses fruits : l’économie américaine, ruinée par Obama, est repartie. Sans doute y a-t-il des accrocs. On ne voit pas bien en quoi son nouvel accord avec le Mexique et le Canada est moins mondialiste que le précédent. Sans doute aussi Trump s’associe-t-il étroitement à des alliés jaloux et gourmands, une part du gros business américain à l’intérieur, Israël à l’extérieur. Mais sans alliés puissants, il était mort. Il n’y a que dans les rêves qu’un président gouverne seul.
 

Corée, Syrie, Iran, Trump ne cède rien d’essentiel

 
Du moins ces alliés n’ont-ils pas forcé Trump à commettre de grosses fautes en politique étrangère. Les Etats-Unis sont moins en guerre qu’ils ne l’ont été sous Clinton et Obama. Ils ont évité l’affrontement majeur avec la Russie, et ils s’occupent plus activement à contenir la menace chinoise. En Corée, la dénucléarisation du Nord avance, malgré le concert de la presse mondialiste assurant qu’il ne se passe rien. Les dirigeants de Corée du Nord ont invité des inspecteurs américains à s’assurer que le démantèlement des sites avance. Et la détente entre les deux Corées se confirme. En Syrie, tout en bombardant un aéroport syrien (vidé à l’avance) sans dommages, et en proférant des paroles ronflantes propres à satisfaire les va-t-en-guerre démocrates, Trump a laissé Bachar el Assad reconquérir son territoire et l’armée russe réduire les islamistes, que les Américains aident et financent moins. En Iran, il a semé par son attitude agressive un fameux désordre qui a forcé l’Union européenne à se déterminer, a satisfait Israël et poussé l’Iran à rechercher à terme de meilleurs accords avec les entreprises américaine. Ce n’est pas pire pour nous qu’avant et c’est mieux pour les Américains. En d’autres termes, il réapprend à chaque nation à penser et agir en termes nationaux. Et ça, c’est un petit miracle.
 

Pauline Mille

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