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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


FRANCE....le gouvernement veut 3 milliards d'économies dans les prestations sociales

Publié par Brujitafr sur 27 Août 2018, 06:21am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE, #ECONOMIE - FINANCE, #VIE QUOTIDIENNE, #AIR DU TEMPS

Budget 2019 : l'exécutif recourt au rabot pour contenir tant bien que mal le déficit

Le déficit 2018 devrait s'établir à près de 2,6 % du PIB en 2018 et sera légèrement supérieur en 2019 selon nos informations. Le coup de rabot sur les prestations sociales doit permettre de dégager 3 milliards d'euros d'économies.

 

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Officiellement, le gouvernement « garde le cap et maintient le rythme » des réformes, selon la formule d'Edouard Philippe. Toutefois, les annonces faites par le Premier ministre ce week-end dessinent une inflexion dans la politique budgétaire menée par le gouvernement. Le ralentissement de la croissance l'oblige à recourir à deux vieilles techniques que n'aurait pas renié le « vieux monde » : laisser filer un peu le déficit pour ne pas étouffer un peu plus l'activité économique - il sera en hausse l'an prochain, compris, selon nos informations, entre 2,6 % et 3 % du PIB - et procéder à un coup de rabot pour contenir malgré tout les dépenses publiques. 

Le gouvernement ne fait en tout cas plus mystère des nuages qui s'accumulent sur le front de la conjoncture économique . Dans un entretien au « Journal du Dimanche », Edouard Philippe annonce ainsi que le projet de loi de finances pour 2019 serait basé sur une croissance de 1,7 %, alors que la prévision précédente était supérieure, à 1,9 %.

Révision inévitable

Cette révision à la baisse était jugée inévitable depuis quelques semaines par les économistes et la question était de savoir si l'exécutif déciderait des économies supplémentaires pour tenir malgré tout les objectifs de déficit, quitte à étouffer un peu plus l'activité. Au final, ce n'est pas le choix fait et il a même été décidé de laisser un peu filer le déficit. 

« Il va y avoir en 2019 un rebond du déficit », explique Edouard Philippe. Selon nos informations, celui-ci devrait ainsi s'établir à un niveau proche de 2,6 % du PIB en 2018. Même si les rentrées fiscales se révèlent bonnes, cela reste supérieur au 2,3 % encore espéré en juillet . Quant à l'année prochaine, le déficit devrait être compris entre 2,6 % et 3 %, dont 0,9 % serait dû à la transformation coûteuse l'an prochain du CICE en baisse de charges durable, alors que la prévision était de 2,3% en juillet. « Il s'agit certes d'un chiffre plus haut qu'attendu. Mais il fallait faire des choix et nous avons fait celui de la baisse des prélèvements obligatoires », souligne une source gouvernementale.

 

Réforme paramétrique

A côté de cela, des économies ont également été dévoilées pour tenir une autre des promesses du gouvernement, à savoir la baisse du poids des dépenses publiques. Jusqu'ici Emmanuel Macron comme Edouard Philippe proclamaient qu'ils refusaient les « réformes paramétriques », façon élégante de désigner les coups de rabot. Pourtant les choix faits en la matière ressemblent furieusement à du rabot : certaines prestations sociales (retraites, APL, allocations familiales) ne seront revalorisées que de 0,3 % , alors que l'inflation est attendue à un niveau proche de 1,7 %. 

Cette revalorisation a minima devrait dégager des économies proches de 3 milliards d'euros, selon nos informations. En revanche, certaines prestations et notamment le RSA sont épargnées par cette décision, de même que certains minimas (prime d'activité, allocation adulte handicapé et minimum vieillesse), dont la hausse faisait partie des promesses de campagne d'Emmanuel Macron. 

4.500 fonctionnaires en moins

Ce choix sur les prestations sociales s'explique par les différentes contraintes que s'étaient auto-imposées Emmanuel Macron. En refusant de toucher au calcul des pensions à l'occasion de la réforme des retraites et en excluant toute mesure trop lourde sur le système de santé alors qu'une réforme des hôpitaux est attendue, il ne restait guère que ce quasi gel des prestations pour trouver des économies, selon une source gouvernementale. D'autant que l'exécutif a bien du mal à délivrer des économies grâce à la réduction des effectifs de la fonction publique : ainsi en 2019, environ 4.500 postes seront supprimés, après 1.600 en 2018. L'objectif de 50.000 agents publics en moins dans la sphère de l'Etat d'ici la fin du quinquennat paraît bien lointain , même si Edouard Philippe jure qu'il reste d'actualité.

Pour autant, on refuse à Matignon de parler de « rabot ». « Le rabot, c'est quand tout le monde est traité sous la même toise. Là ce n'est pas le cas puisque nous faisons des choix forts en faveur du retour à l'emploi à travers les heures supplémentaires désocialisées et en faveur des plus fragiles avec la revalorisation du RSA », indique-t-on à Matignon. 

Par ailleurs, le budget 2019 ne sera pas exempt de mesures plus structurantes. Selon nos informations, la nouvelle coupe des emplois aidés - qui passerait de 200.000 à 100.000 - permettrait de dégager 1 milliard d'économies. D'autres économies pourraient suivre à un horizon plus lointain, si la réforme de l'assurance-chômage aboutit avec le niveau d'ambition attendu. Sur ce point, la question de la dégressivité des allocations chômage est posée« Nous n'aurons ni tabous ni présupposés », annonce Edouard Philippe.

Renaud Honoré  

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zelectron 28/08/2018 08:06

LA GRANCE EXPORTE DES BAC+7 ET IMPORTE DES BAC-7

zelectron 27/08/2018 13:19

ce plan inique est bien plus facile à exécuter que de virer la myriade de ponx malfaisants qui coûtent 100 fois que ces pauvres 3 petits milliards !

Jean Louis Schmitz 28/08/2018 04:32

Oui, Zélectron, mais personnellement, pour ne pas devoir vivre cela, je suis parti vivre ailleurs, hors Europe et "alliés"... En Amerique Latine, sans "conventions" ou trés peu, avec la Belgique, et ainsi, j'ai pu constater le gain, comme pensionné : Le gain au change, un niveau de vie enfin digne, des gens charmants, catholiques, pas, ou peu de métèques musulmans (ici, ils ne font pas les malins), et surtout, le fait que je laisse les parasites politiques et les parasites "migrants" entre eux, et ils ne reçoivent plus un balle d'impot puisque je ne réside plus là, et içi, en Colombie, on ne taxe pas les pensionnés, qu'ils soient de l'étranger, ou du pays (bon choix, ainsi, cela fait tourner le commerce local, et national)... évidemment, par sécurité, et si vous avez toujours quelque contact avec le pays, c'est aussi bien pratique d'avoir une carte de banque, et un compte en Europe, surtout si on est pensionné, ainsi, on peut faire ses transactions d'Europe a moindre cout (aider un familial, acheter par internet, et se faire envoyer des articles qui n'existent pas içi, ou alors, tres cher). Voila donc ce qu'il faut faire : Sans le vouloir, j'ai "fait mouche" : Laisser le politique et le pays et leur bureaucracie improductive et parasitaire, sans un seul euro de taxes ou d'impôts, et les laisser se démerder avec des "migrants" improductifs, coutant cher, et qui veulent tout sans rien en échange, sinon le reproche que nous ne soyions pas musulmans, et que "nous" (les citoyens natifs europeens), ayions envahi leurs pays (alors que ce sont des décisions prises opaquement, à portes fermées, entre politiques, industriels et élites financiéres entre eux, sans consulter la majorité)... Aussi, les pays dits "arriérés" ou "tiers-mondistes" par "nos élites", offrent pas mal d'opportunités, que vous soyiez retraité, pensionné, ouvrier, artisan, employé ou spécialiste.., Faites passer.

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