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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Guerre civile à Nantes : quatrième nuit de violences

Publié par Brujitafr sur 8 Juillet 2018, 06:00am

Catégories : #ACTUALITES

Des incidents ont éclaté pour la quatrième nuit consécutive à Nantes, après qu'un truand de 22 ans a été abattu par un policier lors d'un contrôle d'identité qui a dégénéré. Mis en examen, le policier a été libéré sous contrôle judiciaire.
 
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Jets de projectiles sur les forces de l'ordre, véhicules incendiés ou encore bâtiments pris pour cible : plusieurs quartiers de Nantes ont de nouveau été le théâtre de violences dans la nuit du 6 au 7 juillet 2018.

Ces échauffourées correspondent à la quatrième nuit de tensions entre des groupes d'individus et les forces de l'ordre, depuis la mort d'Aboubakar Fofana, tué par un policier dans le quartier nantais de Breille, le 3 juillet. Ce nouvel épisode de violences a eu lieu après la libération sous contrôle judiciaire du gardien de la paix inculpé.

Selon l'AFP, sept véhicules ont été incendiés pendant la nuit à Orvault, Rezé et dans les quartiers du Breil et de Bellevue. Visées par des jets de cocktails molotov, les forces de l'ordre ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. L'AFP rapporte également qu'un début d'incendie a touché un bâtiment du bailleur social Nantes Habitat dans le quartier du Breil.

Alors qu'elle embrase Nantes depuis plusieurs jours déjà, l'affaire du truand Aboubakar ravive des tensions déjà exacerbées autour de la question des "violences policières". Cette quatrième nuit de violences a eu lieu après la libération sous contrôle judiciaire du gardien de la paix inculpé. De fait, après avoir changé sa version des faits et reconnu avoir tiré accidentellement, le policier a été mis en examen le 6 juillet pour «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner».

Depuis le début de l'affaire, Gérard Collomb, Edouard Philippe et le maire de Nantes ont appelé au calme. En vain, pour le moment.
 
 

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