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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


PAGES JAUNES EST DEVENU UN GRAND ANNUAIRE DE LICENCIEMENTS

Publié par Brujitafr sur 26 Mars 2018, 05:41am

Catégories : #ACTUALITES, #ECONOMIE - FINANCE

Laisser cette photo de "frimeur" sur son FB tout en licenciant 1.000 salariés... Un cygne / signe que Eric Boustouller, PDG des Pages Jaunes, est plus que cynique ?

Laisser cette photo de "frimeur" sur son FB tout en licenciant 1.000 salariés... Un cygne / signe que Eric Boustouller, PDG des Pages Jaunes, est plus que cynique ?

Les salariés des Pages Jaunes ne le savent pas, mais de 13h à 14h30 ils ont créé un gigantesque embouteillage. Comme leur siège social de Boulogne se trouve à côté de la N118, et à quelques mètres du pont de Sèvres, les syndicats ont opté pour une marche du Pont de Sèvres jusqu'à la place Marcel Sembat à Boulogne, et retour. Ce faisant ils ont bloqué cette artère pendant presque 2 heures, créant des bouchons colossaux qui se sont répercutés par la force des choses jusqu'au périphérique parisien d'un côté et jusqu'à l'autoroute A86 dans les Yvelines.

Il est vrai, c'est peu de choses par rapport à la violence sociale qui s'abat en ce moment sur les salariés français en général et ceux des Pages Jaunes en particulier: 1.000 licenciés tout de suite sur 3.500 personnes, et 400 de plus en janvier 2019. Le PDG des Pages Jaunes, que vous pouvez voir sur son cygne dans sa piscine privée, a demandé à ses chefs de service de faire attention au vocabulaire. Ainsi "licenciement" se transforme en "emploi impacté", dans la même veine que "plan de sauvegarde de l'emploi" voulant dire en réalité "licenciements massifs et brutaux".

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018
Les regards de ces 3 salariés résument parfaitement l'inquiétude de tous les salariés français
greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

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greve pages jaunes mars 2018
La manifestation passe devant Bricorama qui a décidé de délocaliser en Pologne toute sa comptabilité et administration
greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

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Le logo des Pages Jaunes a été revisité par les salariés comme pour un enterrement
greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018
Une voiture de la DCRI (véhicule blanc) ) suivait discrètement le cortège des salariés Pages Jaunes
greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018

greve pages jaunes mars 2018
Laisser cette photo de "frimeur" sur son FB tout en licenciant 1.000 salariés...
Un cygne / signe que Eric Boustouller, PDG des Pages Jaunes, est plus que cynique ?

Quand on ne peut pas changer la réalité, on change les mots...

Du coup, les "impactés" venant de toute la France se sont rassemblés au bas de l'immeuble abritant le siège social, pour protester dans ce quartier soi disant d'affaires aussi sinistre qu'inhumain de Boulogne.

Surprise, ils ont été aussi nombreux (voire plus nombreux) que les salariés d'Air France à Roissy le 22 février 2018. En revanche, la détermination et la révolte n'étaient pas les mêmes. Autant les gens d'Air France sont prêts à se battre, autant chez les salariés des Pages Jaunes j'ai senti une sorte de résignation et moins de colère. Normal, ce sont avant tout des commerciaux, des gens dont le talent professionnel se résume au verbe et à son utilisation pour vendre des services.

Mais commerciaux ou pas, ils seront plus de 1.000 à se retrouver au chômage rejoignant ainsi les millions de Français déjà enregistrés chez Pôle Emploi, entendez par là que ce sera l'Etat qui va prendre les salaires de ces 1000 personnes à sa charge pendant des mois et des mois, alourdissant encore plus les comptes publics de Mr Macron.

Mais ces licenciements sont-ils justifiés ? Sachant que Pages Jaunes s'était déjà allégées à plusieurs reprises ?

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2018

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Hervé 11/03/2018 01:05

Il y a du vrai dans les 2 commentaires. Néanmoins je pense que seul on ne fait pas le poids face à des patrons qui disposent de pouvoirs exorbitants. Comment s'unir sans les syndicats? Quel genre d'action préconiser?

Jean Louis 26/03/2018 20:45

Voila, Hervé, comment cela fonctionne en toute vérité : Si déjà, un type "ne fait pas le poids" devant un syndicat, quel qu'il soit, en ne prenant pas lui-même les choses qui le conçernent en main personnellement, il y a 99,9 % de chances, qu'il ne fera pas le poids non plus, contre des patrons, et ce, qu'ils disposent de pouvoirs exhorbitants ou non... C'est chacun, au niveau personnel, qui doit agir en son nom, et non de toujours "déleguer" ce qui le concerne personnellement (et même intimement, car vous n'êtes pas votre collègue, ni votre voisin, et, au contraire de ce que croit tout le monde, et ce qui arrange bien le patron comme le politique, c'est un fait bien établi, que chacun est différent, et ne doit pas être mis dans le même sac que tout le monde, que la "masse imbécile", comme le disent des proverbes idiots globalistes genre "l'union fait la forçe"), au nom d' "organisations syndicales", si "maléables" qu'elles sont, soit par l'ouvrier ou l'employé (via l'argent des "cotisations", nerf de la guerre), soit via le "délégué" (en général, un corrompu a qui on donne une bonne place, pour le faire taire, et qui, en-dehors de la vie laborale visible, se fait inviter par le patron a de bons gueuletons, et a des "évènements", parfois même, des réunions dans des loges maçonniques dont ils feront partie a condition d'obéir, ou des clubs "sélect" ou l'on "baise des gosses", pour mieux s'assurer de l'obéissance du délégué).

Jean Louis 12/03/2018 01:58

Il y a seulement deux choses qui émeuvent les chefs d'entreprise : La docilité du personnel, et l'argent, bien sûr, donc, il suffit de faire pression avec le contraire : Menacer d'abord de leur faire perdre de l'argent (clients, ou sabotage), et de leur dèfoncer la figure (ou s'en prendre a leur famille et amis-facile, via facebook et un faux profil), et si cela ne suffit pas, passer a l'acte pour de bon, mais anonymement et discrètement (une "cagnotte" anonyme, par exemple, du montant de la cotisation syndicale de 3 mois, pour payer un "tiers" inconnu qui lui donnera une bonne leçon, en lui faisant la peau)...

Jean Louis 12/03/2018 01:46

Pour les pires patrons, dont les "requins" n'ont rien a envier, comme, de toutes manieres, comme j'ai pu le constater, plus ça gueule et plus ça exige sans contrepartie sinon l'obéissance totale, plus ça approche de la faillite inéluctable, on appelle ça une ambiance de "fin d'entreprise" et c'est bien reconnaissable, parce que typique... J'ai toujours profité de ce délicieux moment, pour chercher du travail, soit vers le concurrent direct (parfois même, le "voisin"), entrainant avec moi une partie du personnel, ainsi qu'une liste exhaustive de clients (qui commençaient a etre mécontents)... Dans d'autres cas, le sabotage pur et simple de l'outil de travail est une bonne solution (sabotage intelligent, bien sûr, simulant une "panne" irréversible, ou arretant la chaine pour plusieurs jours)... Pour les patrons peu prévoyants, on peut facilement dérober des secrets de fabrication, ou le fichier clients, soit via clé usb, soit en le dérobant sur la table, ainsi que les plans de projets... ça paye bien mieux, que de se faire crever en obéissant a des imbéciles, sachant que l'entreprise va fermer sous peu... Voila ce qu'il faut faire, dans le cas ou, de toutes manières, l'entreprise est condamnée, et c'est par ce que je viens de décrire, que l'on peut s'en rendre compte a disons...98%... Les 2% qui restent, sont négligeables... Plutot démolir, que d'espérer comme des idiots un miracle de 2% qui n'arrivera jamais.

Henry 0468294292 07/03/2018 15:31

Intelligent de s'en prendre aux syndicats plutôt qu'aux PDG qui n'ont plus rien d'humain et qui se moquent éperdument des salariés! Ne vous trompez pas d'ennemi sinon vous en serez les prochaines victimes Je comprends néanmoins votre réaction, même si sur un plan stratégique je ne peux pas l'approuver Serrez-vous les coudes au lieu de vous diviser! (réponse à J Louis)

Jean Louis 09/03/2018 05:23

Justement, je sais de quoi je parle : Jamais syndiqué (pas besoin de payer pour une protection) : Quand on ne se laisse pas faire, c'est bien mieux, contre le "patron", de payer directement un avocat, et hop... Direction tribunal du travail... J'ai toujours fait ainsi, et cela a toujours fonctionné (et j'ai toujours eu la paix, et ...gain de cause, il faut seulement oser le faire)... Si on veut un resultat valable, on paye autant, sinon moins, pour un bon avocat "loi du travail", que pour un "syndicat" et son "service juridique" qui cherchera un "compromis" entre les parties, et ne vous rapportera que des clopinettes... Avec un avocat, par exemple, il suffit de faire constater votre présence au lieu de travail par les forces de l'ordre, l'avocat meme ou un huissier, et en cas de "piquet de greve" (toujours "syndical", bien sur), qui vous empeche de venir travailler, l'indemnisation est bien plus allechante que le "forfait syndical" par jour de greve, et le "patron" s'en souviendra... En plus, s'affilier, c'est prendre part a quelconque "bord politique", auxquels je ne m'identifie pas (j'ai mes propres idées et critéres, et je n'ai nullement besoin d'etre un simple "suiveur", ou bien qu'un autre pense a ma place). Aussi, des themes genre "l'union fait la force", en réalité, c'est de la foutaise... Un type seul, prudent, intelligent, et donc, peu émotif, peut faire bien plus de dégats, que tout un bataillon, car peu visible, et donc, difficile a attraper... Le tout est de se fondre dans le décor (ou dans la masse ignorante)... Se "serrer les coudes", pour suivre betement un groupe/organisation, ne mene nulle part, Henry... C'est tous, mais au niveau personnel, qu'il faut réveiller, et qui doivent agir en leur nom propre, et non au nom d'une quelconque organisation Gauche-droite-centre et extremes, qui, de toutes manieres, ne pourront rien faire dans le cas ou le "patron" decide de mettre la clé sous la porte... Le syndicat reflete bien ce qu'est la "vie politique" en général : Le "droit de vote" pour "choisir" un délégué, c'est comme la foutaise du "suffrage universel" : Cela sert seulement a vous "choisir un maitre" qui agisse a votre nom et place, et cela sert seulement a admettre, et reconnaitre, que l'imbécile beau parleur pour lequel vous votez, vous est supérieur, ce qui est FAUX, car la politique, ou l'organisation syndicale, sont les deux seules activités, ou les diplomes ne sont pas nécessaires, et donc, accessibles aux imbéciles, profiteurs, traitres, sans-gênes, et vendus de toutes les espèces.

Jean Louis 04/03/2018 02:05

Pourquoi donc, les gens directement conçernés, ne liquident-ils pas directement les causes de leurs ennuis, au lieu de faire rigoler le fanfaron sur son cygne en "manifestant dignement" via les "syndicats", qui, dans le monde réel, sont aussi bien du côté des travailleurs (surtout devant les caméras des médias), que pour les patrons millionaires et accionaires (dans de luxueuses réunions en privé, et en-dehors des "heures de travail", pour ne surtout pas se faire démasquer par la populace, ou la masse ignorante de la majorité des travailleurs et employés)... Aussi, il est a remarquer, que les "délégués syndicaux" sont toujours mis à des bons postes, pour ainsi être manipulables par les patrons...

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