Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


«Bordel», riches, retraités, PMA...Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Emmanuel Macron

Publié par Brujitafr sur 16 Octobre 2017, 17:35pm

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE

«Bordel», riches, retraités, PMA...Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Emmanuel Macron
«Bordel», riches, retraités, PMA...Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Emmanuel Macron

En un peu plus d'une heure ce dimanche soir sur TF1, le président de la République est revenu sur les questions qui fachent et a donné sa vision de l'avenir. Florilège. 

Voici les principaux extraits de l'intervention du président de la République ce dimanche soir sur TF1

Cet article vous a intéressé ? Moins de Biens Plus de Liens ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

Fonction présidentielle. «Les décisions stratégiques sont prises par le président de la République. Pourquoi ? Parce qu'il a reçu le mandat des Françaises et des Français. Et je m'assure que ce qui est fait est conforme au mandat qui m'a été donné, à l'ambition que je porte. Mais les décisions quotidiennes, les arbitrages quotidiens sont pris par le Premier ministre, conformément à nos institutions».
 

QUESTION DU JOUR

20 heures de TF1 : Emmanuel Macron

a-t-il été convaincant ?

 

Fonction du Premier ministre. «J'ai fait le choix de nommer un Premier ministre, Édouard Philippe, qui avait une expérience, celle de maire, une vraie légitimité politique dans un parti qui n'était pas celui que j'avais fondé et je lui fais pleine confiance. Il exerce la fonction de Premier ministre, c'est-à-dire qu'il dirige le gouvernement.»

 

Parole présidentielle. «J'ai pris la décision de ne pas avoir une présidence bavarde, de ne pas parler tout le temps parce qu'il faut que la parole présidentielle garde de la solennité. Et parce qu'il faut aussi que le Premier ministre, les ministres, le gouvernement dans son ensemble déploie une parole, s'exprime. Il était nécessaire, je crois, de revenir à certains usages.»

 

A LIRE AUSSI

>L'interview du président de la République minute par minute

 

Réformes. «La plénitude des réformes conduites par le gouvernement, vous la verrez dans un an et demi, deux ans...»

 

Formation et chômage. «La vraie inégalité aujourd'hui, c'est l'inégalité de qualification. » «On a trois fois plus de chances d'être au chômage lorsqu'on n'est pas qualifié. Donc la vraie transformation sur ce sujet, la vraie protection, ça n'est pas seulement d'indemniser celui ou celle qui tombe au chômage, ce que nous continuerons évidemment de faire avec la même exigence (...) Mais surtout c'est de former.»

 

Université. «Nous allons transformer l'assurance-chômage, mais c'est surtout l'éducation, avec la transformation des savoirs fondamentaux en primaire et une meilleure orientation, on ne sélectionnera plus par tirage au sort à l’université. Il y a une sélection aujourd’hui, c’est le tirage au sort.»

 

«Fainéants», «cyniques», «bordel» «Je n'ai pas cherché à humilier», a assuré le chef de l'Etat. «Nos élites politiques se sont habituées à ne plus dire les choses, à avoir un discours en quelque sorte aseptisé. Et à considérer que ce qui était intolérable, c'était le mot qu'on mettait et pas la réalité», s'est-il justifié. «En l'espèce, le mot bordel c'est du registre populaire, comme dit l'Académie française». «Beaucoup de commentateurs politiques et journalistiques, je crois, ont fait fausse route: quand on dit ça, on n'agresse pas ou on n'invective pas les Françaises et les Français. Je n'ai pas insulté qui que ce soit et je ne le ferai jamais parce que je considère l'ensemble de mes concitoyens».

Quant à son discours où il s'en prenait aux «cyniques» et aux «fainéants», le chef de l'Etat a légèrement changé sa version à propos de ceux qu'il visait. «Ceux que j'ai dénoncés dans les discours auxquels vous faites référence, ce sont celles et ceux qui, élites économiques ou politiques, considèrent que ça ne vaut plus la peine de rien faire: "Eux se débrouillent, le peuple pourra se débrouiller de son côté"», a-t-il dit.

 

Intéressement. «Je veux que les salariés aussi puissent avoir leur part de la réussite. Et donc je souhaite qu'on puisse revisiter cette belle invention gaulliste de l'intéressement et de la participation. Et je veux à cet égard qu'en 2018 on puisse avoir un vrai débat sur ce point».

 

Démission et chômage. L'ouverture des droits aux indemnités chômage aux démissionnaires, promesse se fera «s'il y a un projet» de la part du démissionnaire, a précisé le président de la République dimanche soir sur TF1. «On va encadrer, c'est la négociation que nous avons demandé aux partenaires sociaux de mener». «Il faut qu'on regarde les choses et il faut le donner s'il y a un projet. Celui qui en a assez, on ne va pas lui donner comme ça l'accès au chômage, mais celui qui au bout de 5 ans, 6 ans, 7 ans, a un autre projet, qu'on lui donne la possibilité de toucher le chômage pour mener cet autre projet», a-t-il expliqué.

 

Entreprises. «Je souhaite que l'année prochaine, on ouvre une vraie discussion sur ce qu'est l'entreprise (...). Je veux qu'on réforme profondément la philosophie qui est la nôtre de ce qu'est l'entreprise. Et donc, quand une entreprise a une difficulté, il faut que, par le dialogue social, on puisse ajuster les choses, c'est l'objet de cette plus grande flexibilité» induite par les ordonnances réformant le code du travail.

 

ISF. «Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire "il y a des riches, taxons-les, nous nous porterons mieux"», a-t-il souligné. «Je ne crois pas au ruissellement», a déclaré Emmanuel Macron, faisant référence à la doctrine qui considère que les allègements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble.,En revanche, «je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre (...) si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c'est toute le cordée qui dégringole».

 

APL. «Quand les APL ont augmenté, a-t-on entendu les bénéficiaires crier de joie? Non, ce qui s'est passé, c'est que les propriétaires ont augmenté d'autant leur loyer.» «C'était une mesure d'urgence, une décision de responsabilité, difficile, sans augmenter d'impôt. Le Premier ministre a tenu les engagements de ses prédécesseurs.»

 

La CSG des retraités. «Les 40 % les plus modestes ont une CSG déjà inférieure à celle des actifs, pour eux, elle n'augmentera pas. Pour les plus de 65 ans, le plafond n'est pas de 1 200 euros mais de 1 400 euros. Et en parallèle, ces personnes dans une grande majorité ne paieront plus leur taxe d'habitation. Dès cette année, la baisse de taxe d'habitation d'un tiers compensera les 1,7 % de hausse de CSG.» «80 % des retraités gagneront du pouvoir d'achat. Les 20 % restant ne perdront qu'environ 1 %.»

 

Harcèlement. «Lorsqu'il y a un an, j'ai lancé la "grande marche", toutes les femmes en région parisienne disaient être harcelées, ennuyées dans la rue. Pour tous ces sujets, il faudra en passer par la loi.» «Nous allons lancer une police de sécurité du quotidien. Je souhaite que nous puissions avoir une procédure plus simple de verbalisation quand des faits sont commis. Sur ce sujet comme sur d’autres sujets du quotidien je souhaite simplifier nos procédures.»

 

PMA. «Je souhaite qu'en 2018 nous puissions avoir un débat apaisé sur la PMA, la filiation... Je serai le garant de l'apaisement de cette concertation.»

 

Harvey Weinstein. «J'ai demandé au grand chancelier de l'ordre de la Légion d'honneur de procéder à une procédure disciplinaire.»

 

Expulsions. «Je souhaite que tout étranger en situation irrégulière qui commette un acte délictueux soit expulsé. Dès les prochains jours, nous prendrons des décisions d’organisation. On a une organisation moins efficace que nos voisins et des relations non satisfaisantes avec les pays d’origine. (...) Au début d’année prochaine, une nouvelle loi en matière d’asile et d’immigration sera prise pour durcir les règles. »

 

Etats-Unis. «Les Etats-Unis, ce sont nos alliés. Nous avons aidé le peuple à être indépendants, et ils nous ont aidé à chaque fois que nous étions menacés. Chacune et chacun a sa personnalité. Nous sommes engagés ensemble dans la lutte contre le terrorisme. Ensuite nous avons des désaccord, sur le climat, sur l’Iran.»

 

Nucléaire iranien. Emmanuel Macron a confirmé qu'il prévoyait bien de se rendre en Iran «au moment voulu», ce qui serait la première visite d'un chef d'Etat français en Iran depuis 1976.

source

Cet article vous a intéressé ? Moins de Biens Plus de Liens ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents

weblogs