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Terrorisme, loi travail, Europe: ce qu'Emmanuel Macron a confié au Point

Publié par Brujitafr sur 31 Août 2017, 07:41am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE, #MEDIAS

Jupiter sort de son silence.

En chute dans les sondages, le chef de l'État a décidé de reprendre la main sur sa communication.....

Terrorisme, loi travail, Europe: ce qu'Emmanuel Macron a confié au Point

Le chef de l'État a accordé un long entretien dans les colonnes du Point, à paraître ce jeudi. L'occasion pour lui d'aborder tous les sujets forts de la rentrée.

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Jupiter sort de son silence. En chute dans les sondages, le chef de l'État a décidé de reprendre la main sur sa communication, se montrant bien plus présent auprès des médias. Il a donné une interview fleuve dans les colonnes du journal Le Point, à paraître ce jeudi. Trois mois après sa prise de fonctions, Emmanuel Macron refuse d'être jugé sur cette seule période, qui reste selon lui le début de quinquennat le plus dense qui ait suivi une élection présidentielle. 

Il se montre totalement optimiste sur son action politique dans les pages du Point. "Nous avons tourné la page de trois décennies d'inefficacité pour nous engager sur la voie de la reconstruction qui permettra la réconciliation", lâche-t-il, sans la moindre complaisance envers ses prédécesseurs. "Tous ceux qui réclament un bilan dès aujourd'hui sont les mêmes qui disaient d'abord que j'étais un intrus, un opportuniste, ensuite qu'il n'était pas possible que je gagne, enfin que je n'aurais pas de majorité à l'Assemblée nationale". 

 
 

Une "réponse multiple" contre le terrorisme

Premier sujet abordé, ce qu'Emmanuel Macron considère être la priorité de la diplomatie française: la lutte contre le terrorisme. Contre le "terrorisme islamiste" précise-t-il, désireux de ne pas stigmatiser les quatre millions de Français de confession musulmane. La complexité du terrorisme, des attaques organisées aux loups solitaires, les conséquences multiples qui le suivent, imposent selon lui une "réponse multiple". "Elle doit être à la fois sécuritaire, économique, culturelle et éducative", développe le président de la République. Il souhaite encore que la France renoue avec ce qu'il appelle "l'héroïsme politique", pour que les jeunes qui partent aujourd'hui en Syrie ne s'identifient plus aux djihadistes, mais s'identifient aux "héros", aux "génies" et aux "gens qui s'engagent au quotidien" en France. 

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Loi Travail: "nous sommes un pays de météorologues"

Emmanuel Macron prend ensuite le temps de défendre la réforme du code du Travail, dont les ordonnances seront détaillées jeudi. Ce texte, promet-il, doit permettre de libérer les "énergies", d'en finir avec une contradiction française: "celle d'un pays dur aux faibles mais qui se gargarise d'égalité et de fraternité, d'un pays corseté par les règles et les rentes qui se croit un pays de liberté, d'un pays inégalitaire mais qui ne fait pas sa place au mérite, d'un pays à la fois inefficace et injuste, injuste parce qu'inefficace, inefficace parce qu'injuste". 

Son objectif: redonner du travail aux jeunes et aux moins qualifiés, assure-t-il. Mais aussi s'adapter à la transformation du travail, qui contraint à la mobilité. Traiter le chômage comme un "risque", qui mérite d'être assuré, et non plus comme un "accident de la vie". Une "révolution copernicienne" qui justifie selon lui la réforme du code du travail. Comment? En donnant la possibilité aux TPE et PME de négocier des accords d'entreprise, en réduisant les instances de représentation du personnel, en laissant plus de place à la négociation, en mettant en place un barème des dommages et intérêts aux Prud'hommes, ce que le Conseil constitutionnel a toujours censuré jusqu'alors. Clairement, Emmanuel Macron fait de la négociation de branche un point névralgique de l'organisation de la vie en entreprise. 

Baisse de la fiscalité des entreprises, assurance-chômage universelle

Pour la compétitivité, le chef de l'État défend ses promesses de campagne: baisse de l'impôt sur les sociétés, suppression de l'ISF pour les investissements ou encore baisse des cotisations. Des mesures compensées par la hausse de la CSG, qui inquiète les retraités. Il promet de réformer l'Unedic et la formation professionnelle avant le printemps prochain. 

La réforme de l'assurance chômage est l'un des points les plus mis en avant par le candidat Macron avant son élection. En faisant du chômage un risque, il promet aux agriculteurs de pouvoir prétendre au chômage. Il promet à des salariés démissionnaires de pouvoir quitter leur entreprise tous les cinq ans en touchant le chômage. 

Sur les contrats aidés, Macron ne change pas de ligne. Il considère toujours le mécanisme inefficace. "C'est de la subvention déguisée vers les collectivités locales ou le secteur associatif", lance-t-il, en insistant sur les difficultés rencontrées par les bénéficiaires pour retrouver un emploi à la fin de leur contrat aidé. "La clé, c'est de donner aux exclus du système la qualification nécessaire pour entrer dans le monde du travail", plaide-t-il. En ligne de mire, la conception actuelle de l'université française. "Nous ferons en sorte que l'on arrête, par exemple, de faire croire à tout le monde que l'université est la solution pour tout le monde. Et on ne tirera plus les gens au sort!" 

Pour un budget de la zone euro

Emmanuel Macron se montre critique vis-à-vis de la politique conduite ces dix dernières années en Europe. La fin d'une époque qui aurait été actée en 2005, et dont le Brexit ne serait pour lui que la conséquence. Pour contrer cette tendance, Macron appelle à "l'adhésion démocratique". Pour lui, "l'Europe doit retrouver le sel de la souveraineté".  

Cette souveraineté européenne doit se traduire sur les dossiers environnementaux et fiscaux. Mais aussi avec la consécration d'une Europe de la Défense, que le chef de l'Etat dit porter de concert avec Berlin. Sur le terrain économique, Emmanuel Macron plaide pour la création d'un véritable budget de la zone euro. À ses yeux, il s'agirait "d'un budget qui représente plusieurs points du PIB de la zone euro et qui marque d'abord une capacité à lever en commun de l'argent sur les marchés et à l'allouer avec une force de frappe suffisante." Ce budget pourrait être "gagé progressivement par l'attribution d'une part de fiscalité aujourd'hui nationale." 

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