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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Trucage des élections françaises comme en Autriche ?

Publié par Brujitafr sur 3 Mai 2017, 04:28am

Catégories : #Présidentielles 2017

Trucage des élections françaises comme en Autriche ?

Le ministère de l’Intérieur français a annoncé Marine Lepen comme vainqueur du premier tour des élections en début d’après midi ce dimanche 23 avril. Les média ont, dans la soirée, annoncé Macron comme vainqueur sans parler du résultat du ministère de l’Intérieur. La presse russe, ayant lu la source de l’Intérieur, a aussitôt annoncé le FN victorieux du premier tour car Lepen était bien en tête de plusieurs points. Les électeurs du FN se lèvent tôt et les électeurs d’En Marche » se lèvent, donc, tard pour voter ? L’explication de la subite différence des résultats trouvée ? Le résultat des élections du 24 avril reste un mystère. Ces élections françaises nous rappellent celles qui ont eu lieu en Autriche en mai 2016 où le candidat du parti nationaliste, FPÖ, Norbert Hofer, était arrivé largement en tête du résultat du ministère de l’Intérieur autrichien… et avait bizarrement fini second en soirée… Avons-nous à faire à des élections truquées ? C’est connu, Bruxelles, Merkel, des personnalités comme Glucksmann, Federica Mogherini… ne veulent pas de partis « populistes » au pouvoir. On se souvient de l’appel de Cohn Bendit pour dénoncer le non au référendum sur le traité européen-nommé « contrat » en Allemagne. Le FPÖ a gagné une procédure pour « trucage » des élections ce qui avait conduit à de nouvelles élections…

trucage

Autriche mai 2016.

Les média européens annonçaient le résultat des élections en Autriche comme un tremblement de terre pour le monde européen. Le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, et Alexander Van der Bellen (Grünen) étaient à égalité ce dimanche de mai 2016 devant les urnes ! Un peu plus tôt dans la journée le ministère autrichien de l’Intérieur annonçait la victoire de Norbert Hofer à plus de 10 points sur Van der Bellen. Dans la soirée les deux candidats, Norbert Hofer et Alexander Van der Bellen, étaient ex-æquo. Les Autrichiens ont dû attendre le lendemain des élections pour connaître le résultat définitif comme si à l’ère du numérique il n’était pas possible de connaître les résultats dans la nuit. Alors que dans les nouvelles élections de décembre 2016, les résultats étaient déjà donnés le soir même ! Van der Bellen fut déclaré gagnant en mai 2016. Le FPÖ a, donc, dénoncé des trucages dans les élections… « Les populistes du FPÖ ont obtenu une seconde chance au tribunal en obtenant de nouvelles élections en automne 2016 -élections qui eurent lieu en décembre 2016-. La Cour constitutionnelle avait annulé les élections de mai 2016 après avoir constaté de nombreuses erreurs dans le processus des élections », avait écrit le Zeit .

Le 4 décembre 2016 de nouvelles élections eurent lieu en Autriche pour désigner le président autrichien. De nouveau, Van der Bellen gagnait. Durant la campagne Van der Bellen était célébré comme le Obama autrichien par de vastes campagnes publicitaires dans les média et dans les rues. Van der Bellen était le candidat du pouvoir mondialiste et des banques.

Election française d’avril 2017.

Du matin au début d’après midi, à voir la publication du ministère de l’Intérieur, le FN menait contre Macron. Subitement dans la soirée, c’est Macron qui se trouvait en tête. Les électeurs du FN ne votaient plus dans l’après midi ? ou avons-nous à faire à un trucage des élections comme cela fut le cas en Autriche ? Dans les consulats étrangers l’affiche du FN n’était pas accrochée avec les autres affiches. Des témoins ont parlé de bourrage d’urnes, de bulletins Macron ou Fillon déjà placés dans les enveloppes  ou que des personnes ont voté deux fois ! Les doublons avaient également été signalés. Federica Mogherini , Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, chef de la diplomatie européenne, a officiellement donné son soutien à Macron dans un Tweet ! « voir les drapeaux de la #France et de l’#UE saluer le résultat de @emmanuelmacron, c’est l’espoir et le futur de notre génération ». Le pouvoir de la mondialisation aussi dans un trucage des élections françaises ?

Olivier Renault

 

 

Une zone d’ombre sur 6 millions d’électeurs ?

Après les dysfonctionnements signalés un peu partout, une réflexion à propos des chiffres concernant les électeurs et, s’il s’avère que J-Y Dormagen a raison. Nous avons peut-être 6 millions d’électeurs en trop.

Dans mon précédent billet « Élections françaises, des questions se posent autour des non-inscrits« , certains messages  de lecteurs me donnent à penser que la finalité de la publication n’était peut-être pas très clair…

Pour faire simple, selon les chiffres que nous avons, il y aurait un risque d’être en présence de 6 millions d’électeurs de trop.

Selon le ministère de l’intérieur, « le corps électoral se divise en 45,678 millions d’inscrits en France, soit 88,6% des Français majeurs résidant sur le territoire, et 1,3 million de Français établis hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires. »

Ce commentaire nous indique que nous avons 51 555 304 personnes (hors expatriés) ayant le droit de voter EN France.

Donc, selon le ministère de l’intérieur:

 
  1. 51 555 304 personnes admissibles qui sont à la fois sur le territoire français, détentrices de la nationalité française et en âge de voter.
  2. 45 678 000  électeurs inscrits, chiffre qui servira de référence au décomptage de voix
  3. 5’877’304 non-inscrits et mal-inscrits qui est le solde entre le total des admissibles (point 1) et celui des inscrits (point 2)

Mais ce chiffre de 5’877’304 des mal-inscrits n’est pas conforme à celui d’un spécialiste. Le professeur J-Y Dormagen est une référence absolue en France en matière de non-inscrits. Il est même mandaté depuis les années 2000 par le gouvernement français pour aborder les difficultés liés à un système d’inscription au corps électoral plus que problématique.

Or M Dormagen affirme avec Cécile braconnier,  dans un récent article du 19.03.2017   intitulé: »Communiquer plus efficacement pour réduire la mal-inscription électorale« , qu’il existe en France 12 millions de non-inscrits ou mal-inscrits. Il y est dit:

« 12 millions de citoyens, non-inscrits ou mal-inscrits sur les listes électorales, sont empêchés de voter ou gênés pour le faire. La réforme de la procédure d’inscription, qui entrera en vigueur en 2020, devrait être l’occasion d’inventer les dispositifs de communication qui permettront de relever ce grand défi démocratique. »

Un article du Monde fait référence aux mêmes auteurs pour cette fois définir la mal-inscription: « « le fait d’être inscrit dans un bureau de vote qui ne correspond plus à son lieu de résidence effectif ». Elle concerne « les personnes qui, après avoir déménagé, ne se sont pas réinscrites sur les listes électorales de leur nouveau quartier, sans pour autant avoir été radiées du bureau de vote de leur ancienne adresse. »

Or, « Etre inscrit sur une liste électorale différente de sa commune ou de son arrondissement de résidence est un facteur d’abstention. Et l’un des motifs de radiation des listes. » (L’Express)

Ce chiffre de 12 millions du professeur Dormagen est deux fois plus important que celui du ministère de l’Intérieur!

Nous avons donc un problème potentiel de comptage de plus de 6 millions.

Notre objectif n’est pas de dire qu’il y a tant ou tant de mal-inscrits. Notre but est de dire que ce chiffre de 12 millions jette le trouble sur la taille du corps électoral.

Dès lors, quatre hypothèses s’imposent:

  1. La proportion de 88,6% qui permet de conclure que le pays permet à 51 555 304 personnes de voter est fausse.
  2. Les 12 millions du professeur Dormagen sont faux, ce dont on peut douter tant sa méthode a été éprouvée et reconnue y compris par le gouvernement français (Rapport précédent commandé par le Premier Ministre)
  3. 6 des 12 millions des mal-inscrits ont réussi à voter quand même. Difficile à concevoir puisque l’Express nous dit bien que la mal-inscription est un motif de radiation des listes.
  4. Le nombre d’inscrits de l’INSEE présente 6 millions de trop. Et là nous avons un sérieux problème dans le déroulement des élections.

Si l’hypothèse 4 devait se vérifier, cela signifierait que le corps électoral inclurait 6 millions de voix de trop.

Une sacrée zone d’ombre qu’il conviendrait de lever…

Source le blog de Liliane Held-Khawam

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