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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


FRANCE : Tirs à l'usine Seita de Riom : le salarié mis en cause jugé ce vendredi

Publié par Brujitafr sur 26 Mai 2017, 21:13pm

Catégories : #ACTUALITES

La situation est devenue tendue mardi 23 mai sur le site de la Seita, à Riom. Un salarié gréviste a tiré trois coups de fusil de chasse en direction du PC de sécurité. Personne n’a été blessé. Aujourd’hui les salariés et les représentants syndicaux sont à bout de nerfs.

Dans la nuit de mardi 23 et mercredi 24 mai le PC sécurité à l'entrée de la manufacture a été totalement incendié et détruit / © Loïc Blache

L'entrée de l'usine Seita de Riom, menacée de fermeture.

Le représentant syndical arrêté après avoir tiré au fusil de chasse sur le PC sécurité de l'usine Seita de Riom sera jugé ce vendredi en comparution immédiate pour violence avec armes. Les enquêteurs recherchent toujours ceux qui ont incendié le local quelques heures plus tard.

Alors que les négociations des conditions de départ des 239 salariés Seita de Riom se sont crispées cette semaine à Paris, la situation dégénère sur le site. Un salarié, représentant syndical, est en garde à vue depuis mardi pour avoir tiré au fusil de chasse sur le PC sécurité de l'usine, heureusement sans faire de blessé. L'homme de 46 ans était vraisemblablement alcoolisé. Il a été écroué ce jeudi et sera jugé en comparution immédiate vendredi pour violence avec arme.

 

Quelques heures plus tard, dans la nuit de mardi à mercredi, ce même PC sécurité a été incendié par trois individus. Le local a été entièrement détruit et les auteurs de cet incendie volontaire n'ont pour l'instant pas été identifiés.

Les syndicats réuniront les salariés lundi

Depuis ces incidents, le site riomois de la Seita a été placé en fermeture administrative. Les syndicats ont décidé de convoquer lundi une réunion avec les salariés. "On ne doit pas faire des choses comme ça", a réagi un représentant syndical contacté par France Bleu Pays d'Auvergne. "Brûler des pneus, empêcher les gens de rentrer, d'accord, mais pas mettre la vie des gens en danger", s'insurge-t-il.

Cette semaine la colère est montée d'un cran face aux propositions financières de la direction : 40 000 euros d'indemnité de licenciement et un mois de salaire par année d'ancienneté quand les salariés demandent 50 000 euros et 1,1 mois de salaire par année d'ancienneté.

 

source

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eux. 26/05/2017 15:52

encore une fois une entreprise va fermer... Le syndicalisme n'est plus à la hauteur des enjeux

Frexit vite!!!

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