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UN REGARD GEOPOLITIQUE SUR LE BREXIT : BYE BYE BRITAIN ... ET SANS REGRETS !

Publié par Brujitafr sur 30 Mars 2017, 06:02am

Catégories : #ACTUALITES, #EUROPE

UN REGARD GEOPOLITIQUE SUR LE BREXIT : BYE BYE BRITAIN ... ET SANS REGRETS !
Luc MICHEL pour PCN-INFO/
2017 03 29/
 
Enfin le Brexit !
Que nous saluons pour de toutes autres raisons que les souverainistes français ou les néofascistes du FN. Qui n'ont rien compris à la pensée gaulliste ni à sa vision géopolitique, dont certains se revendiquent abusivement (« Marine Le Pen, c’est la diplomatie à la Richard Virenque, à l’insu de son plein gré… », a ironisé avec raison, Alexis Corbière, le porte-parole de Mélenchon) ...
 
Ce sont le général de Gaulle et le Géopoliticien Jean Thiriart (le père du concept de la "Grande-Europe de vladivostok à Reykjavik" dès 1964) qui avaient raison : "pas de cheval de Troie anglo-saxon dans l'Europe en construction" ...
 
50 ans après la comédie d'une Grande-Bretagne devenue "européenne" (sic) est finie et les espoirs aussi ...
Aujourd'hui la CEE devenue UE est un projet politique mort et un projet géopolitique mort-né. L'égoïsme et la sabotage pro-américain (les "cousins anglo-saxons" qui s'apprêtent avec Trump à devenir un porte-avion US face à l'UE) de Londres, ajouté à l'égoïsme et aux nostalgies de la Grande-Allemagne de Berlin y ont une large responsabilité !
 
Place à l'Empire d'Eurasie du Pacifique à l'Atlantique, capitale Moscou (seul héritier géopolitique du concept de "Grande-Europe") ...
Et place à la dissolution de la Grande-Bretagne : soutenons sans relâche et sans férir les indépendances écossaises (à qui Londres refuse un nouveau referendum populaire), galloise et nord-irlandaise !
 
LM / PCN-INFOS
* PCN-SPO (Service de Presse du PCN)
 

* Lire les principaux points de la lettre de Theresa May à Bruxelles sur LLB/AFP :

Brexit: Voici les principaux points de la lettre de Theresa May à Bruxelles

 

UN REGARD GEOPOLITIQUE SUR LE BREXIT : BYE BYE BRITAIN ... ET SANS REGRETS !

Dans sa lettre à Bruxelles qui déclenche le Brexit, la Première ministre britannique Theresa May dit vouloir conserver une relation "spéciale" avec l'Union européenne.

Voici les principaux points du document rendu public par Downing Street:

Partenariat "étroit et spécial"

"Le Royaume-Uni veut conclure avec l'Union européenne un partenariat étroit et spécial qui porte sur une coopération économique et sécuritaire", écrit Theresa May. Elle insiste sur l'aspect sécuritaire, soulignant que "la sécurité de l'Europe est plus fragile aujourd'hui que jamais depuis la fin de la Guerre froide".

Sortie du marché unique

"Nous devons travailler ensemble de façon constructive et respectueuse, dans un esprit de sincère coopération. C'est pourquoi le Royaume-Uni ne cherche pas à adhérer au marché unique: nous comprenons et respectons votre position selon laquelle les quatre libertés du marché unique (libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes, ndlr) sont indivisibles et qu'il ne peut pas y avoir de +choix à la carte+", écrit Mme May.

Elle propose en revanche la conclusion "d'un accord de libre-échange ambitieux et audacieux entre le Royaume-Uni et l'Union européenne".

Pas d'accord?

Theresa May n'exclut pas cette éventualité, déclarant par le passé que "pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord".

Dans sa lettre, elle souligne que "ce n'est pas le résultat que nous recherchons", estimant en particulier que "cela affaiblirait notre coopération en matière de lutte contre la criminalité et le terrorisme". "C'est pourquoi nous devons travailler dur pour éviter ce résultat", écrit-elle.

Le défi d'un accord en deux ans

"Nous reconnaissons que ce sera un défi de trouver un tel accord global dans la période de deux ans prévue", reconnaît Mme May.

Négociations parallèles

Mme May réclame que les négociations de sortie se déroulent en parallèle de celles du nouvel accord qui liera son pays à l'UE.

"Nous pensons qu'il est nécessaire de s'entendre sur les termes de notre futur partenariat en même temps que ceux de notre retrait de l'UE", écrit-elle.

Une éventualité que Bruxelles a exclu à plusieurs reprises, disant qu'il faut d'abord s'entendre sur les termes de la sortie avant de parler des liens futurs.

Période de transition

Mme May dit vouloir "minimiser les perturbations et donner autant de certitude que possible", en particulier au monde économique et financier.

"Les gens et les entreprises au Royaume-Uni et dans l'UE tireront profit de périodes de mise en oeuvre pour s'adapter d'une façon douce et ordonnée aux nouvelles dispositions".

Citoyens européens

Le futur statut des quelque trois millions de citoyens européens qui vivent au Royaume-Uni et des plus de un million de Britanniques qui vivent dans les 27 pays de l'UE constitue une pomme de discorde entre Londres et Bruxelles depuis le référendum sur le Brexit.

"Nous devons nous rappeler que les intérêts de tous nos citoyens seront au coeur de nos discussions", écrit Mme May. "Nous chercherons à garantir les droits des citoyens européens qui vivent déjà au Royaume-Uni... aussi rapidement que nous le pourrons", ajoute-t-elle.

Irlande du Nord, Ecosse

L'une des priorités affichée dans sa lettre est la nécessité de ne pas rétablir de frontière entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande.

"Nous devons faire attention à la relation unique du Royaume-Uni avec la République d'Irlande et l'importance du processus de pays en Irlande du Nord. Nous voulons éviter un retour aux frontières dures entre nos deux pays".

"Nous avons la responsabilité importante de ne rien faire qui puisse remettre en cause le processus de paix" et l'accord de paix de 1998, ajoute-t-elle.

 

Enfin, elle envoie un message à l'Écosse qui réclame un nouveau référendum d'indépendance en promettant de consulter "pleinement pour savoir quels pouvoirs (rapatriés de Bruxelles, ndlr) doivent rester à Westminster et lesquels peuvent être décentralisés en Ecosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord".

L'intégralité de la lettre de Theresa May

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