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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Un référendum antimigrants en Hongrie organisé ce dimanche

Publié par Brujitafr sur 2 Octobre 2016, 08:54am

Catégories : #ACTUALITES, #EUROPE

Un référendum antimigrants en Hongrie organisé ce dimanche

Le premier ministre Viktor Orban table sur un rejet massif des quotas de réfugiés pour adresser un message à Bruxelles.

Budapest

La réponse n'est guère difficile à prévoir. Ce dimanche, les Hongrois indiqueront si oui ou non, ils veulent que «l'UE puisse décréter une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l'approbation du Parlement». Le message à Bruxelles devrait être clair: après une campagne massive du gouvernement appelant à ne pas «risquer l'avenir de la Hongrie», tous les sondages donnent le non largement vainqueur. La seule inconnue réside dans la participation: un quorum de 50 % est requis pour que ce scrutin, consultatif, soit valide.

«Le saviez-vous ? interrogent les affiches. L'attentat de Paris a été commis par des migrants.»

«L'immigration? Un poison que nous ne voulons pas avaler», martèle le premier ministre, Viktor Orban. Plus aucun réfugié sur les routes ni dans les gares de Budapest, comme lors de la crise de l'an dernier, où près de 400.000 étrangers avaient traversé le pays. Mais tout le monde s'en souvient encore, et certains tremblent à l'idée de «devoir accueillir des violeurs ou des terroristes comme en France». Il est vrai que les slogans choisis par le gouvernement, relayés par une presse largement acquise au pouvoir, ne font pas dans la dentelle: «Le saviez-vous? interrogent les affiches. L'attentat de Paris a été commis par des migrants.» Ou encore: «Depuis l'arrivée des migrants en Europe, les abus contre les femmes ont augmenté.» Et enfin: «Le saviez-vous? Bruxelles veut que nous recevions un nombre de migrants équivalant à la taille d'une ville.» Dans le quotidien conservateur Magyar Hirlap, l'éditorialiste s'émeut: «La punition de Trianon (traité qui en 1920 fit perdre à la Hongrie les deux tiers de son territoire, NDLR) ne suffit pas? Visiblement, non, puisqu'ils veulent nous mettre la corde au cou avec les quotas.»

«Climat de haine»

«La gauche est elle-même très divisée et affaiblie. 60% de ses partisans sont contre les quotas de migrants»

Une «campagne de peur» et un «climat de haine», dénonce l'opposition de gauche. Sauf que «la gauche est elle-même très divisée et affaiblie, explique le politologue Zoltan Kiszelly. 60 % de ses partisans sont contre les quotas de migrants». Les dirigeants de ces petites formations ont donc dû procéder à un difficile exercice d'équilibriste: les socialistes, par exemple, sont favorables au non, mais demandent à leurs électeurs de «rester chez eux» dimanche… «Ils espèrent ainsi que la participation ne sera pas suffisante, analyse le politologue, et pourront se targuer d'avoir été suivis par les électeurs». Seuls les Libéraux disent oui, tandis qu'une coalition de minuscules partis appelle à «faire un doigt d'honneur» à une «question stupide». Grâce au crowdfunding, un mouvement satirique, le Parti du chien à deux queues, a tenté de démonter la campagne du gouvernement: «Le saviez-vous? Au cours de sa vie, un Hongrois moyen voit plus d'extraterrestres que de réfugiés», assurent ses affiches. «Le saviez-vous? Il y a la guerre en Syrie»…

Les derniers sondages donnent entre 45 et 54 % de participation. «Si l'on ajoute les près de 2 millions d'électeurs du Fidesz (parti du premier ministre, NDLR) à ceux du Jobbik (extrême droite, entre 500.000 et 800.000), qui vont aussi voter non, cela fait moins de 3 millions, constate Zoltan Kiszelly. Ce que le gouvernement regardera donc dimanche soir, c'est le nombre de votants: si celui-ci dépasse les 3 millions, ce sera un gros succès pour le premier ministre.» Un premier ministre qui ne s'en tiendra certainement pas là. Le résultat du référendum, a prévenu Zoltan Kovacs, porte-parole du gouvernement, «décidera de la façon dont le gouvernement hongrois abordera l'avenir de l'Europe, des institutions européennes, des protocoles mis en place ces dernières années».

source

LA PROPHETIE DE KADHAFI. Libye: l’incroyable à-plat-ventrisme de l’Occident face à Daesh

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zelectron 03/10/2016 03:47

vous avez certainement observé que j'avais lu cet article, mais aujourd'hui les réfugiés passent par le Kosovo, et trop pauvre la Serbie ne peut les arrêter et ils stationnent sur son territoire

zelectron 02/10/2016 16:14

Silence écrasant en ce qui concerne l'invasion (par le fait du blocage de la frontière) de la petite Serbie qui n'a pas (plus) les moyens d'y faire face, l'Europe veut-elle y islamiser les orthodoxes chrétiens comme au Kosovo ou déporter les Serbes ?

Brujitafr 03/10/2016 03:19

@zelectron = (article de mars 2016)
La Slovénie, la Croatie, la Serbie et la Macédoine ferment leurs frontières
http://www.brujitafr.fr/2016/03/la-slovenie-la-croatie-la-serbie-et-la-macedoine-ferment-leurs-frontieres.html

La Slovénie, la Serbie et la Croatie ont annoncé mardi la mise en place de nouveaux obstacles sur la "route des Balkans" que plus d'un million de migrants ont empruntée l'an dernier pour gagner le coeur de l'Europe.

En Slovénie, membre de l'Union européenne, ces nouvelles restrictions devaient entrer en vigueur ce mardi à minuit. Seuls les migrants ayant l'intention de demander l'asile sur place et ceux qui souhaitent franchir la frontière pour des raisons humanitaires seront autorisés à passer. Leur situation sera examinée au cas par cas, précise le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

Sur les 478.000 personnes qui sont passées par la Slovénie depuis octobre dernier, seules 460 y ont déposé une demande d'asile.

"A compter de minuit, il n'y aura plus de migration sur la route des Balkans occidentaux comme il y en avait jusque-là", assure le ministère.

La Serbie a pris acte de la décision slovène, estimant qu'elle revenait à fermer la route des Balkans. "La Serbie ne peut se permettre de devenir un centre collectif de réfugiés, elle va donc harmoniser toutes ses mesures avec celles des Etats membres de l'UE", explique le ministère serbe de l'Intérieur.

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