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Vous ne le savez peut être pas, mais vous aussi vous avez été impacté directement ou indirectement par cette fraude gigantesque.

Une poursuite privée de la Cour fédérale des États-Unis, peut mettre 16 des plus grandes banques criminelles au monde à genoux

Cour fédérale des États-Unis

En 2007, plus d'une douzaine des plus grandes banques au monde on été de connivence pour faire baisser délibérément le cours auquel ils ont payé leurs investissements. Ce taux est connu comme le London Interbank Offered Rate (Libor), qui est la moyenne des taux d’intérêt estimés par chacune des principales banques de Londres, auxquelles, elle serait taxée si elle devait emprunter auprès d'autres banques.

Les institutions financières, les prêteurs hypothécaires et les organismes de cartes de crédits dans le monde entier, fixent leurs propres taux par rapport à ce dernier. Et au moins 350 milliards de dollars en produits dérivés et autres produits financiers sont liés au Libor. Ces mégas banques ont supprimé le Libor, pendant le début de l'effondrement, pour augmenter leurs revenus, et pour que leurs lignes de fonds apparaissent plus saines.

Cette conspiration bancaire de la plateforme du Libor a été l'un des facteurs clés qui ont provoqué l'effondrement financier de 2008. Le scandale fut si grand, en fait, qu'il a mis en faillite la planète.

Après que la poussière fut retombée, plusieurs investisseurs ont lancé des poursuites contre ces mégas banques. Toutefois, en Mars 2013, le juge de district, Naomi Reice Buchwald, en a rejeté beaucoup, mais pas la totalité de ces class-actions dirigées contre les banques.

Buchwald a plaidé en faveur des banques, en disant que, puisque le processus du cadre du LIBOR n'a jamais été conçu pour être compétitif, la suppression de ce processus n'a pas été anticoncurrentiel.

Cette décision a été une grande victoire pour les banques. Cependant, une nouvelle décision de la Cour d'appel américaine pour la deuxième phase du procès a renversé cette victoire.

« Les appelants ont soutenu leur cause, en démontrant leur préjudice, en alléguant qu'ils ont payé des prix fixés artificiellement plus élevés, a écrit le juge Dennis Jacobs pour une Cour d'appel de trois juges.

Le procès antitrust relancé, selon la Cour d'appel, pourrait être dévastateur pour ces 16 banques, y compris la Deutsche Bank AG, la Banque Royale du Canada, Royal Bank of Scotland Group Plc, UBS AG, HSBC Holdings Plc, Barclays Plc, Credit Suisse Group AG , Bank of America Corp, Citigroup Inc. et JPMorgan Chase & Co.

« Exiger que les banques payent des dommages importants à chaque demandeur, qui a fini sur le mauvais côté d'un swap indépendant dérivé du Libor, mettrait, si les allégations des appelants étaient prouvées en procès, non seulement 16 des institutions financières les plus importantes au monde en faillite, mais également étendraient considérablement la portée potentielle de la responsabilité antitrust sur ​​les marchés où une myriade d'instruments dérivés ont proliféré », a déclaré la Cour d'appel américaine à New York dans sa décision.

Comme le projet libre-pensée l’a déjà signalé, ces mégas banques ont été prises sur le fait sur le cour du Libor et sur ​​le gréement du marché, et aucune d'entre elles n’a jamais été tenues pénalement responsable. Ils paient simplement une amende, relative à la corruption, au gouvernement des États-Unis, et continuent comme d'habitude.

Cette fois, cependant, ce n’est pas le gouvernement qui mène le procès ; ce sont des individus privés. Le nombre d'actifs monétaires liés aux plaignants dans cette affaire pourrait porter un coup dévastateur à ces banquiers sans scrupules, et la Cour d’appel a déclaré qu’il est possible que cela mette ces criminels à genoux.

Michael A. Carrier, professeur à Rutgers Law School à Camden, New Jersey, a déclaré que la décision était « extrêmement importante », en raison de la menace pour les banques, selon Bloomberg.

Cependant, comme Michael A. Carrier l’indique : « Ceci est loin d'être une course à domicile pour les demandeurs. Mais cela peut leur permettre d'aller de l'avant avec ce dossier. »

Quelle que soit l'issue de cette affaire, elle servira à ouvrir les yeux de ceux qui restent incrédules de l’impact des élites de la classe dirigeante et des changeurs d'argent. Grâce à l'émission de monnaie pas chère, au détriment des contribuables, le système bancaire a facilité un état de guerre à plein temps - tout en prenant des décisions risquées et irresponsables qui menacent la vie de l'épargne de la population.

Comme Ron Paul l’a dit : « Ce n’est pas un hasard si le siècle de la guerre totale a coïncidé avec le siècle de la banque centrale. »

Source: Matt Agorist

Traduction : ~ folamour ~ Corrections : ~ chalouette ~

Tag(s) : #USA

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