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APRES LA GRECE ET CHYPRE, VOILA CE QUI ATTEND LES FRANCAIS EN 2017 ET 2018

Le plus stupéfiant dans tout cela est que la presse française vient de le découvrir, alors que vous avez vu la montée en puissance de toutes ces mesures ici sur cette page entre 2009 et 2013. Le Monde et le Figaro rappportent qu'Athènes veut vendre encore plus de ses îles (ici lien), et que les impôts ont encore augmenté, en particulier pour les retraités qui ont vu (en plus) leur retraité baissée à nouveau !!!

Notre lecteur Spartacus a parfaitement résumé les derniers faits: "GRECE: hausse des impôts + 10 dix baisses consécutives des retraites + 60% de perte de revenus + privatiser 597 îles".

Le Monde écrit par exemple: "Le taux de l’impôt sur les bénéfices est passé de 26 % à 29 % cette année. Mais surtout, précisent-ils, on nous demande de verser, par avance, la totalité de l’impôt de l’année prochaine. Donc 29 % fois deux, plus une autre...", lire ici le quotidien.

Ajoutez à cela la suppression progressive de l'usage du liquide, puisque les limites de paiement en cash ont été ramenés de 1500 à 500 euros, et cela afin que les impôts puissent contrôler tous les revenus, ou presque, des habitants et de leurs entreprises, lire ici Katherimini.

Et il va de soi que tous les prêts que la Troïka fait à la Grèce ne servent qu'aux grandes banques locales qui remboursent ainsi leur dettes aux banques européennes et américaines. Sachant que c'est Goldman Sachs qui a truandé les bilans du pays pour qu'il puisse intégrer l'UE...

Mr Arfeuille nous a livré son analyse: "Le 4 octobre 2009, les électeurs grecs font subir une énorme défaite à la droite grecque.

Le gouvernement de droite est balayé.

Le 6 octobre 2009, le socialiste Giorgos Papandréou devient le nouveau premier ministre de la Grèce.

Le 17 octobre 2009, Giorgos Papandréou annonce au monde entier une terrible nouvelle : le précédent gouvernement de droite avait menti, les chiffres étaient faux, la Grèce est en faillite.

Rappel : Onze jours après son arrivée au pouvoir, il annonce, dans un souci de transparence, que l'état réel des finances grecques avait été caché par le précédent gouvernement. Il fait rétablir les véritables données économiques, dont un déficit équivalent à 12,5 % du PIB pour la seule année 2009. La Commission européenne confirmera cette falsification des données quelques semaines plus tard.

Et 7 ans plus tard ? En 2016, la Grèce est encore plus en faillite.

Les classes populaires se sont appauvries, les classes moyennes se sont appauvries, et le chômage a explosé.

En 2009, les autres pays européens ont eu une idée géniale : puisque la Grèce était déjà hyper-endettée en 2009, les pays européens ont décidé ... de lui prêter de l'argent !

Les pays européens ont rajouté des montagnes de dettes par-dessus les montagnes de dettes qui écrasaient déjà la Grèce.

Aujourd'hui, la Grèce est complètement asphyxiée. Chaque année, le coût de la dette est de 26 milliards d'euros ! (Et chaque année, les recettes de l'Etat sont de 55 milliards d'euros !)

Le coût de la dette va donc rester des plus lourds. La Commission européenne a évoqué une limite de 15 % du PIB pour les besoins de financement du pays chaque année. Si cette limite est appliquée, elle sera considérable et représente aujourd'hui 26 milliards d'euros. Les recettes de l'Etat grec s'élevaient à 55 milliards d'euros en 2015...

Dernier prêt : mardi 24 mai 2016, dans la soirée "UE : nouveau prêt accordé à la Grèce."

Les ministres des Finances de la zone euro devraient approuver le versement de 10,3 milliards d'euros d'aide à la Grèce, ont déclaré ce soir des responsables de la zone euro en marge d'une réunion de l'Eurogroupe qui se déroule à Bruxelles.

Conclusion : A partir d'octobre 2009, les pays européens auraient dû DONNER 300 milliards d'euros à la Grèce pour la sauver de la faillite. Mais ils n'ont pas voulu lui DONNER de l'argent. En revanche, ils ont accepté de lui PRETER de l'argent. Ils ont ensuite demandé à la Grèce de payer des intérêts sur ces prêts. Ce faisant, ils ont aggravé la catastrophe.

La faillite totale de la Grèce est le symbole de la faillite totale de la construction européenne". Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2016

Tag(s) : #ACTUALITES

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