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COP22 : le grand silence des écolo-menteurs

Après l’énorme battage médiatique qui a précédé et entouré COP21, le grand silence actuel du mouvement écologique sur COP22 a de quoi surprendre, alors que COP22 aura lieu dans quelques mois, du 7 au 16 novembre prochain à Marrakech... Les frais de déplacement de la délégation française devraient être limités, de nombreuses éminences socialistes ou leurs amis y ayant leurs palais…

COP22 : le grand silence des écolo-menteurs


Salaheddine Mezouar, actuel ministre des Affaires Etrangères du Maroc est nommé président du comité de pilotage de la Cop 22, ici félicité par Laurent Fabius.


Tous ceux qui réfléchissent à l’évolution du climat ont compris que COP21 n’était pas faite pour « sauver la planète » comme l’affirmait le slogan purement publicitaire des organisateurs.


COP21 n’avait que deux objectifs, réels et vérifiables ceux-là. Le premier étant de teinter de vert (en vue de 2017) la présidence du candidat socialiste, lourdement plombée par la courbe toujours ascendante du chômage. 38 000 chômeurs supplémentaires de catégorie A en février (on approche des 4 millions pour cette catégorie A du chômage total de longue durée). Le second, donner une apparence de justification à de nouveaux impôts et taxes « écologiques » que le gouvernement retient le temps de la campagne électorale pour la présidentielle, mais qui seront mis en place dès la réélection d’un président socialiste si cette funeste éventualité, malheureusement possible, se réalise.

COP22 doit mettre en place les mécanisme d’un prélèvement annuel de l’ordre de cent milliards d’euros sur les contribuables des pays les plus aisés, ceux où les citoyens travaillent et où les politiques sont peu ou pas corrompus.
Ce n’est évidemment pas aussi « vendeur » que de prétendre « sauver la planète » !
En langue de bois cela se dit « Mettre en application les décisions prises à Paris » et « La COP 22 aura aussi pour mission de développer des outils opérationnels dans le cadre du plan Paris-Lima puis Paris-Marrakech » (Via-prestige-Marrakech).

Mais il y a autre chose. Les climato-sceptiques, contraints au silence par les organisateurs de COP21 (aucune intervention ne leur a été autorisée pour exposer leurs arguments), ont bien travaillé.
Et pas seulement eux.


Un organisme français (Enercal) s’est intéressé à la consommation d’énergie des voitures hybrides et électriques. Il a obtenu un résultat surprenant.

Il est vrai que la consommation électrique des voitures électriques coûte moins cher au propriétaire du véhicule que la consommation d’essence ou de gazole, puisque l’électricité consommée dans les véhicules est beaucoup moins taxée que hydrocarbures. Il est vrai aussi que le véhicule émet moins de CO2 quand il fonctionne sur la batterie, mais pas pour les hybrides quand ils roulent en thermique (sur autoroute par exemple).
L’illusion de moindre pollution vient de ce que les tests sont effectués en laboratoire sur une durée de fonctionnement courte et à vitesse régulière, celle qui favorise le couple thermique-électrique.

Quant au véhicule tout électrique, il n’est peu polluant que si la source qui a alimenté la batterie en électricité ne l’est pas elle-même.
C’est donc vrai pour la France où la production d’électricité nucléaire prédomine, mais totalement faux dans les pays où l’électricité vient pour l’essentiel du gazole (Antilles, Polynésie…), du charbon et de la tourbe (Allemagne, Chine…) gros producteurs de CO2.
Pour faire bref, disons que si les 125 CV que vous utilisez pour rouler viennent du charbon, le moteur a beau être électrique, ce sont 125 CV produits au charbon qui sont consommés, la production de CO2 a précédé la consommation d’électricité, mais elle est toujours présente.
De plus les batteries sont extrêmement polluantes, tant au moment de leur fabrication qu’au moment de leur recyclage ou de leur destruction.

En conclusion, les véhicules hybrides et électriques sont plus énergivores et à peine moins polluants que les thermiques, il n’y a pas de miracles en physique.
Par contre, ils présentent un intérêt du fait que le rendement d’un moteur électrique est meilleur que celui d’un thermique et que son usure est moindre. De plus, le gros problème de la capacité, du temps de recharge, de la durée de vie et du recyclage des batteries n’est que très partiellement résolu.

Parmi les énergies renouvelables, les pouvoirs publics favorisent curieusement les deux les moins fiables et les plus aléatoires, le solaire et, surtout, l’éolien. Le versement massif de subventions publiques financées par une fiscalité confiscatoire pour la promotion des éoliennes et du photovoltaïque en France est un scandale économique, social et environnemental qui a pu prospérer sur l’ignorance des écolos, des politiques et l’intérêt des entreprises qui ont su s’organiser en puissant lobby international. D’autres sources d’énergie écologiques très intéressantes ne sont pas encouragées parce qu’elles favorisent une indépendance énergétique partielle ou totale des citoyens, ce dont ni l’Etat, ni EDF ni les syndicats ne veulent.

COP22 : le grand silence des écolo-menteurs

COP21 a beaucoup menti. Un rapport très intéressant du Club Danton, dont les sources très fiables sont facilement trouvées sur internet, le démontre :

Le lien entre émissions anthropiques de CO2 et réchauffement n’est toujours pas établi.

Depuis plus de 15 ans, la température moyenne du globe stagne (source NASA et NOAA) et le taux de CO2 continue à augmenter, les deux courbes sont de plus en plus dissociées.

En France, par exemple, 2011 et 2014 ont été chaudes mais 2010 et 2013 ont été froides.
Dans l’atmosphère, le taux de CO2 d’origine humaine est inférieur à 5 %. Il ne contribue qu’à hauteur de 0,117% à l’effet de serre, la vapeur d’eau constituant l’élément dominant (95%).

L’activité humaine produit beaucoup plus de vapeur d’eau que de CO2. Depuis l’époque des dinosaures, le volume des précipitations a représenté 20 000 fois le volume actuel des océans.
La terre est donc habituée à gérer ces formidables masses de gaz à effet de serre qui fluctuent fortement et à côté desquelles nos rejets de CO2 sont ridicules.
L’effet de serre du à la vapeur d’eau est influencé par de nombreux autres phénomènes plus ou moins aléatoires : el Nino, la Nina, les volcans terrestres et sous- marins. Cet effet n’est en aucun cas figé et ses fluctuations annuelles sont bien supérieures à la contribution du CO2.

Les taches solaires sont de gigantesques explosions d’énergie dont le rayonnement inonde la Terre.

Il existe un cycle de 11 ans en moyenne (en fait de 8 à 15 ans) et cette activité solaire explique largement les fluctuations de la température terrestre, comme le savent les geophysiciens que les climatologues refusent d’écouter.

Les périodes chaudes terrestres ont toujours été corrélées avec le nombre de taches solaires, avec un décalage de 10 à 20 ans. Après la période très chaude des XI et XIIème siècles, la France a connu une période froide de 1645-1715 (où l’on vit le Rhône geler l’hiver jusqu’à Arles) le nombre de taches s’est situé entre 0 et 9, alors qu’habituellement il oscille entre 30 et 150 par an.
Aujourd’hui, le nombre de taches répertoriées par la Nasa se situe entre 0 et 20, ce qui laisse ainsi penser que nous entrons plutôt dans une phase de refroidissement.

COP22 : le grand silence des écolo-menteurs

Cycles solaires depuis 1750.


En 2008 les astronomes ont commencé à s’inquiéter d’un retard de deux ans dans l’apparition des taches. Depuis quelques mois le cycle semble enfin installé, comme en témoignent de récentes belles séries de taches, mais certains scientifiques pensent que les taches pourraient bien disparaître pendant plusieurs décennies comme cela s’est déjà produit par le passé. Ce ne serait pas la première fois, car de 1645 à 1715, on n’a observé aucune tache sur le Soleil. Cette absence d’activité de notre étoile a coïncidé avec une période de grand froid sur la Terre.

Au-delà du cycle de 11 ans, lié aux taches solaires, la température moyenne du globe oscille dans un mouvement de sinusoïde de période 60 ans. Ce cycle de 60 ans se corrèle parfaitement avec le mouvement du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire.

Les moyens de mesure moderne sont encore très insuffisants pour calculer une température moyenne du globe qui résulte de modèles informatiques tout aussi aléatoires que ceux qui calculent les variations de l’économie et de la finance internationale. Les mesures du GIEC sont effectuées sur environ 0,06 % de la surface de la Terre par 3000 stations et les marges d’erreur dans les prévisions météorologiques restent considérables, excepté à très court terme de deux à trois jours et pour des zones géographiques réduites.

L’élévation, réelle, du niveau des mers est tout aussi mal calculée. Dans les premières COP, Rio par exemple, une élévation de 50 cm était annoncée pour l’an 2000, elle n’a pas eu lieu.
Aujourd’hui on nous annonce encore de 50 cm à 1 mètre pour la fin du XXIème siècle. Al Gore, un authentique faussaire de la météo, va jusqu’à 6 mètres !
En réalité, le niveau des mers s’élève légèrement, d’environ 1,7 mm par an, ce qui donnera 17 cm en un siècle, en supposant que le réchauffement actuellement arrêté reprenne et sans tenir compte des variations de hauteur (par rapport au niveau moyen des mers) des continents du fait de la geotectonique des plaques continentales.
Dans son histoire géologique la Terre a connu à plusieurs reprises des fluctuations bien plus importantes, sans industries, automobiles ou émissions humaines de CO2 pour les expliquer.

90% de la glace stockée sur la planète se situe en Antarctique, dont la couverture glaciaire s’accroit (encore de plus de 18000 km2 en 2015). La superficie totale de la banquise terrestre actuelle est supérieure à la moyenne séculaire.
À la fin de l’été 2014, le volume de la banquise Arctique a presque doublé par rapport au minimum estival évalué en 2012, montrant que les prédictions du GIEC annonçant un Arctique libre de glace dès l’été 2014 étaient erronées.
Quant au nombre d’ours blancs, il ne diminue pas, mais augmente (+ 12000 en vingt ans). De même, ni la fréquence ni la force des cyclones n’ont augmenté, dans l’hémisphère Sud, elles auraient même tendance à baisser.


Le catastrophisme est une industrie très rentable pour l’écologie !

On nous a vanté pendant COP21 « l’unanimité des scientifiques ».
Mais la vérité c’est que parmi les scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente : 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010…

A comparer aux 52 fonctionnaires du GIEC qui ont préparé le résumé pour décideurs dont les recommandations reprises pour justifier COP21 outrepassant très largement celles de la partie scientifique du rapport.

Le résultat est que les objectifs si consensuels de COP21 sur la diminution des émissions anthropiques, arrachés à la plupart des participants par des pressions politiques très fortes, sont totalement fantaisistes.

COP22 : le grand silence des écolo-menteurs

Le GIEC n’est qu’une officine de propagande de l’ONU aux mains de quelques lobbies travaillant pour des pays qui misent sur l’affaiblissement des économies de leurs concurrents par l’écologie politique pour assurer leur propre prospérité, Etats-Unis en tête, eux-mêmes n’appliquant jamais les recommandations des COP successives. Et COP21 n’a été qu’une mascarade destinée à soutirer 100 milliards par an aux contribuables.

L’Imprécateur
Source

Publié par Paul

Tag(s) : #ACTUALITES

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