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Ho mais quel non-étonnement!!! Les sénateurs ont décidé, dans leur fauteuil « cuir-tout confort-minimum d’effort », que le français ne travaillait pas assez pour toucher sa retraite, 62 ans…

Pas bien, alors cela sera 63 ans, et pis c’est tout. Pas d’appel des syndicats, pas de vague, pas de grandes annonces, tous les regards sont tournés vers les terroristes, bien pratique. Bien évidemment, il nous est expliqué que cela ne devrait pas être définitif, et que cela devrait être supprimé par l’assemblée nationale, sauf que faire quelques milliards d’économie en repoussant l’âge de la retraite, c’est une idée intéressante pour économiser un peu non?

Le Sénat l’a décidé: nous partirons à la retraite à 63 ans au lieu de 62 ans, et ce n’est pas tout… L’état d’alerte est prolongé de 3 mois

Dans le cadre du projet de budget 2016 de la Sécu, la borne d’âge passerait progressivement de 62 à 63 ans. Mais l’Assemblée devrait annuler cette mesure qui ne remplit d’ailleurs pas son objectif d’égalité entre salariés et fonctionnaires.

Le Sénat, à majorité de droite, a voté ce mardi le budget de la Sécurité sociale pour 2016 complètement remanié. Les 188 sénateurs de droite ont voté pour la nouvelle version du texte, et les 147 de gauche ont voté contre. Les débats s’étaient achevés vendredi après-midi, avant la série d’attentats meurtriers à Paris. Le texte doit ensuite être réexaminé par l’Assemblée nationale qui devrait annuler les modifications du Sénat. Après la navette parlementaire, la chambre basse aura le dernier mot.

Mesure symbolique votée par la droite au Sénat, que l’Assemblée devrait supprimer au final, le report de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 63 ans. Dans le détail, cette borne serait progressivement portée à 63 ans à compter du 1er janvier 2019, pour la génération 1957.

Il s’agit, avance le sénateur Gérard Roche à l’initiative de cet amendement, d’aligner les conditions de départ entre le public et le privé, à suite de l’accord sur les retraites complémentaires Agirc et Arrco. Ce dernier, survenu fin octobre, instaure un malus pour inciter les salariés à partir plus tard à la retraite. «Le bonus-malus sur lequel les partenaires sociaux se sont accordés, crée une différence de traitement avec les fonctionnaires, ce que l’accord de 2003 visait à gommer», a affirmé le sénateur de Haute-Loire. «Avec cet amendement, nous rétablissons l’équité entre public et privé».

Objectif raté

Mais la mesure sénatoriale tombe à côté de la plaque. Dans l’hypothèse peu probable où elle serait appliquée, elle ne rétablirait en rien l’égalité entre fonctionnaires et salariés face à la retraite. En effet, l’accord signé le16 octobre entre les partenaires sociaux et le patronat qui gèrent l’Agirc et l’Arrco précise bien que le malus de 10% pendant trois ans s’applique aux «participants ayant liquidé leur pension de retraite à taux plein dans les régime de base». Mais il ne fait pas référence à l’âge auquel les assurés peuvent toucher leur pension à taux plein!

Article complet sur Le Figaro

Quand à l’état d’urgence qui n’avait une durée que de 12 jours, tadaaaaaaa, elle vient d’être prolongée de 3 mois. Je vous laisse savourer cette page… Nickel chrome pour protéger la Cop21. De toute manière, confier à une poignée de margoulins l’avenir de la planète alors qu’ils n’ont rien fait de réellement positif pour les pays qu’ils sont censés diriger, cela ne donne pas trop envie d’espérer sur un réel changement. Peut-être la marque de la vaseline, et encore…

Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi matin le prolongement de trois mois de l’état d’urgence, le temps de modifier la Constitution.

Ce mercredi matin en Conseil des ministres, le Premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ont présenté comme prévu un projet de loi destiné à prolonger l’état d’urgence de trois mois et modifiant la loi du 3 avril 1955. Trois mois, le temps de faire adopter une révision constitutionnelle qui devrait – notamment – inscrire l’état d’urgence et son encadrement dans la loi fondamentale française.

Lire l’article en intégralité sur Libération

via les M.E.

Tag(s) : #ACTUALITES

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