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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


"Une femme et des enfants partagés en colocation amicale"

Publié par Brujitafr sur 16 Juin 2015, 10:00am

Catégories : #AIR DU TEMPS

Et si les mœurs continuaient d’évoluer comme la propriété des objets? Et si l’économie collaborative donnait naissance à un partage des amours?

Ce qui suit n’est pas un souhait de ma part, juste une intuition du monde qui vient :

 Dans un monde collaboratif, on produira beaucoup moins de voitures et de biens d’équipement ménagers, partagés en toute transparence, en toute surveillance. Mais cela dégagera un énorme pouvoir d’achat permettant d’acquérir des services de santé, d’éducation, de distraction.

Pour les êtres humains, la même évolution est déjà en marche. Dans les sociétés modernes, plus personne n’est, heureusement, propriétaire de personne, mais on n’en est pas encore à considérer que chacun puisse partager celui ou celle –ou ceux– qui partagent sa vie avec d’autres. L’échangisme demeure marginal –et reste mal vu. Peut-être ne sera-t-on jamais prêt à une telle évolution. On peut néanmoins imaginer, dans la logique de l’économie collaborative, un monde où chacun serait libre d’avoir des relations avec d’autres que son partenaire principal, laissant ses amours présents avoir aussi des relations avec d’autres, en toute connaissance de cause, sans plus aucun sens de la «propriété» de l’autre. C’est déjà le cas pour une partie de la jeunesse, c’est la pratique de réseaux sociaux sur lesquels nombre de gens ont des relations, virtuelles, avec beaucoup d’autres, sans que cela signifie la propriété, ni même l’exclusivité, même pendant le moment du partage –qui ne reste pas toujours virtuel…

Cela pourrait advenir, de façon totalement transparente, dans la société réelle. Pour les gens comme pour les objets. Et «l’amour collaboratif» compléterait «l’économie collaborative». Cela bouleverserait fondamentalement la notion de famille et les conditions d’éducation des enfants, dont on ne peut imaginer, sans précaution majeure, qu’ils puissent être ainsi partagés.


Source

Texte de jacques-attali
 


Et l'amour ? L'attachement ? Il est collaboratif aussi ? Tu demandes à ta voisine de collaborer à tes choix ? 

Et le "coup de foudre" ?! Et l'envie d'être avec cette personne et pas une autre ? Et le temps qui passe en compagnie de cet humain et pas d'un autre ? Et la confiance qui met parfois et souvent des années à se construire....


 
 
 
 

Et ... Tout ce qui fait que tu restes proche du téléphone, que tu écris des SMS, que tu attends ?

Tout ceci n'existera plus ?  Mais sans cela que restera-t-il quand tu seras vieille et vieux ? Des rendez-vous dont tu as oublié le visage, sans nom, de vagues silhouettes, qui te tiendra la main ?

Tes enfants seront dans les mains de qui ? Tu oublieras leur peau de bébé ? Les histoires et les leçons... ?

C'est le monde dans lequel nous partons, Jacques ? 

N'as-tu jamais aimé ? 

Ce monde là, je ne suis pas formatée pour y faire face....

Ils veulent nous voler même l'Amour.... Je suis triste. 

Nous deviendrons de minables pantins, body buildés pour les hommes et avec des implants mammaires pour les femmes car c'est la "Loi du Marché".

À chacun son prix et non plus son destin ! 

Il n'y aura donc plus d'imaginaire....


 

Commenter cet article

zelectron 16/06/2015 19:43

Cet abruti d'Attali s'imagine que son hypothèse est "toute nouvelle, ça vient de sortir" !
Dans la littérature de SF, ce sont au moins deux douzaines de variations sur tous ces thèmes qui sont non seulement évoquées mais parfois décrites avec précision. Au delà des élucubrations de ce crétin congénital à la "science infuse" faiseur de "yakayfokonyapuka" avec une constance stupéfiante, il serait plutôt avisé de noter que l'évolution prend du temps et qu'à force de brûler les étapes, violer la nature comme tout Deus ex-machina qu'il voudrait nous faire croire qu'il est, il ne fait que rajouter de l'huile sur le feu qui commence sans qu'aucun pompier ne s'en émeuve . . .

le brebis galleux 15/03/2016 17:47

Merci !

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