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Le 13 avril 2013, alors que l’enseignant de leurs jeunes enfants est absent depuis quelques jours, les parents d’élèves de moyenne et grande section de maternelle et de CP apprennent avec stupeur qu’il a été mis en examen et placé en détention provisoire pour “des faits graves”. Graves, en effet, puisqu’ils concernent des enfants âgés de quatre à six ans.

Un véritable tsunami s’abat sur ce paisible groupe scolaire qui rassemble les communes de Planaise et La Chavanne, à quelques kilomètres de Montmélian.

Âgé de 47 ans, Éric Molcrette est soupçonné de “viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineurs de 15 ans”. Des actes qu’il aurait reconnus en partie.

Au printemps 2013, plusieurs plaintes ont déjà été déposées. Le nombre de victimes va malheureusement croître de façon vertigineuse au fil de la longue instruction qui vient de débuter.

Deux ans après son interpellation, au moins 43 plaintes auraient été déposées selon le parquet. Éric Molcrette, aujourd’hui âgé de 49 ans, est toujours écroué, sa détention provisoire ayant encore été prolongée il y a peu de temps.


Des victimes dans un camp de vacances en Charente-Maritime

La justice enquête sur des faits qui se seraient produits à l’école de Planaise où il enseignait depuis près de trois ans, mais aussi à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime. Là, des victimes auraient été identifiées dans un camp de vacances où l’instituteur officiait en dehors du cadre scolaire.

Mais en Savoie, ce qui interpelle le plus, c’est le silence qu’entretient l’Éducation nationale depuis le début de l’affaire. « Le parquet l’a informée depuis longtemps », indique le procureur de la République, Thierry Dran. « Je suis assez interloqué que le ministère n’ait pas plus de réactivité », observe, pour sa part, Me Olivier Beroud, avocat d’une des parties civiles.

La mise en examen, le 25 mars dernier, d’un directeur d’école, pour des faits très similaires, à Villefontaine (Isère) a en effet entraîné la révocation de l’enseignant. Est-ce le cas pour l’instituteur savoyard ? « Éric Molcrette a été suspendu sans traitement, indique le directeur académique, Frédéric Gilardot. Il n’a pas été révoqué car il n’a pas déjà été condamné, contrairement à l’enseignant de Villefontaine. » Le directeur académique rappelle qu’en 2013 il avait été le premier informé par cette affaire : « J’avais été alerté par le témoignage d’une famille et je l’avais immédiatement signalé au procureur de la République». Une information qu’il n’avait pas jugée utile de rendre publique. C’est maintenant chose faite.
 
 Par Sylviane GARCIN

Source

L'éducnat n'a aucune considération pour les parents. De l'imposition du gender malsain aux méthodes d'apprentissages inopérantes, c'est la refonte totale du système qu'il faudrait exiger. A commencer par la ministre dont la double nationalité devrait être une bonne raison pour qu'elle ne soit pas éligible à un poste au sein de l'exécutif, du législatif ou du judiciaire.
Les familles n'ont pas été informées de la prédation de cet individu, c'est presque de la complicité pour couvrir l'ignoble.
Les parents devraient déposer une plainte contre le ministère.

Tag(s) : #ACTUALITES

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