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C'est la plus grave catastrophe aérienne depuis 40 ans sur le sol français. Un Airbus A320 de la compagnie Germanwings, filiale de Lufthansa, qui devait assurer la liaison entre Barcelone (Espagne) et Düsseldorf (Allemagne) s'est écrasé ce mardi matin dans la région de Barcelonnette, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Selon la compagnie allemande, 150 personnes se trouvaient à bord. «Il n'y a aucun survivant» a déclaré le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies.

Quand a eu lieu l'accident ?

Le vol A320 a décollé de Barcelone (Espagne) peu avant 10 heures, il devait atterrir à Düsseldorf à 11h57. L'avion s'est déclaré en état de détresse à 10h47 selon la DGAC. L'appareil a disparu des écrans des radars à 11h20 après un appel de détresse. Le site flightradar24 retrace son parcours. «Ce signal de détresse montrait que l'avion était à 5.000 pieds, dans une situation anormale», a indiqué Alain Vidalies, précisant que le crash a eu lieu «peu après» ce signal.

Le lieu du crash

L'avion s'est écrasé à proximité de la commune de Prads-Haute-Bléone, dans le massif des trois Evêchés, dans les Alpes-de-Haute Provence. «C'est une zone qui est enneigée, inaccessible par des véhicules, mais qui a pu être survolée par des hélicoptères», selon le secrétaire d'Etat au Transports. Les conditions météorologiques «n'étaient pas spécialement mauvaises» a-t-il précisé. La zone du crash «se trouve à 2000 m d'altitude dans une zone très difficile d'accès» selon Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Les personnes à bord

Il y avait 150 personnes à bord, dont 144 passagers et 6 membres d'équipage, selon Oliver Wagner, le patron de Germanwings. Dans un premier temps les autorités françaises avaient évoqué 148 personnes à bord. Le patron de la compagnie allemande reste prudent : «Nous ne pouvons pas dire si et combien de survivants il y a.» Le secrétaire d'Etat aux Transports français Alain Vidalies a d'ores et déjà affirmé toutefois qu'il n'y avait pas de survivants.

Parmi les victimes, au moins 42 étaient de nationalité espagnole selon La Vanguardia, Les autres passagers sont majoritairement allemands d'après le média catalan. Selon TV3 et la Vanguardia, 20 élèves allemands, qui participaient à un programme d'échange avec l'institut Giola de Llinars del Vallès (Barcelone), feraient partie des victimes du crash. Ils rentraient en Allemagne après la fin de l'échange.

L'avion

Il s'agit d'un Airbus A 320 de la compagnie allemande Germanwings, filiale low-cost de Lufthansa. «C'est un avion A320, pas particulièrement ancien» a indiqué Alain Vidalies. Cet appareil appartient à la famille des A320 (A318, A319, A320, A321) des avions du constructeur européen Airbus. L'A320 est utilisé pour les vols de courte et moyenne distances. Il est un concurrent direct du Boeing 737. La technologie de ces appareils, mis en service en 1988, a sans cesse été améliorée. A ce jour, on compte une dizaine d'accidents d'A320 dans le monde.


Les causes de l'accident

Sur ce point, on ne sait encore rien. «Il est beaucoup trop tôt pour dire quoi que ce soit à ce sujet» selon le porte-parole du bureau allemand d'enquête sur les accidents aériens Germout Freitag qui va envoyer dans l'après-midi trois enquêteurs en France. «Il va falloir attendre des mois, si ce n'est des années avant de pouvoir le dire de manière définitive», a-t-il ajouté. Le patron du groupe aérien allemand Lufthansa, Carsten Spohr, indique sur Twitter «ne pas savoir ce qui s'était passé» avec le vol de Germanwings.

http://www.leparisien.fr
 
Mise à jour 18h 30 :

A 10 h 30, l’Airbus A320 ne répondait plus aux tentatives de contact des contrôleurs
 
Selon les informations obtenues par Le Monde, c'est l'ingénieur de permanence de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui a déclenché l'alerte. A 10 h 30, l'ingénieur a informé sa hiérarchie « d'une perte radio avec l'avion ».

En pratique, un avion doit se connecter à intervalles réguliers par radio avec les contrôleurs au sol. Cette fois, l'A320 de la Germanwings n'a plus répondu aux multiples appels. Outre le défaut de communications par radio avec l'équipage de la Germanwings, l'ingénieur de permanence a aussi constaté que l'appareil ne suivait pas sa route et perdait de l'altitude. « C'est donc la conjonction entre la perte de contact radio et la mise en descente de l'appareil qui a conduit le contrôleur aérien a déclencher la phase de détresse, la Détresse FA », ajoute encore la DGAC.

Immédiatement, pour prévenir notamment tout acte de terrorisme, un avion de chasse de l'armée de l'air est allé au contact de l'appareil ainsi qu'un hélicoptère de la gendarmerie.

Commentaires :

 
Stef Leboss67 a dit…

Quelques faits:
- N° d'identification D-AIPX (anagramme?)
- Aucun appel de détresse des pilotes
- Chute de 8 minutes sans mayday non plus
- Echo radar disparu d'où alerte!
Il faudra voir à qui profite cet "accident" en tout cas pensées aux victimes innocentes

cedplayx a dit…

Il n'y a eu aucun 'mayday' de l'équipage (source: tout le monde depuis quelques heures)

http://www.flightradar24.com/data/airplanes/d-aipx/#5d42675

Ils ont eu 10 min de descente rapide!
crash à 10h41 (9h41 UTC)
début de la chute pile en arrivant au dessus des côtes.

Misterto a dit…

Je pilote, et voici mon avis.
* Un a320 à une finesse de 17.5. A une altitude de 11km, sans moteur, l'avion peu planner 190Km environ.
* A partir du point de demarrage de la descente, l'avion à parcouru à peu près 300km. Il n'était donc pas en panne moteur, mais en descente controlée.(Par qui??)
* De plus: aucun changement de trajectoire de l'avion. Alors que le pilote devait tout à fait etre conscient qu'il avait les alpes en face de lui. 10 minutes : c'est très long. Il a forcement, et en vain, essayer de faire changer la trajectoire de l'avion.
* Décompression: pas possible, l'avion aurait soit perdu des morceau, soit rendu la main sur le pilotage.

My guess: un attentat à coup de piratage informatique des ordinateurs de vol. Laissant impuissant l'équipage à faire quoi que ce soit.

Si ca vous arrive en vol un jour: créez une décomprésssion. (peter un hublot, ou ouvrir une porte.)

Rorschach a dit…

@ Misterto

Heureusement que j'arrête, tu met le blog en danger avec tes commentaires intéressants ;)

amclevel a dit…

@Misterto
Je partage ton avis car une panne informatique est peu probable vu le nombre de (je ne trouve plus le terme) duplication et système de sécurité ?
Il aurait pu passer en manuel malgrés tout ? (oui non ?)
S'est plus intéressant de deviner ce qui s'est passé, que d'attendre les information ! ^^
Comment expliquer qu'il entame une descente tranquille sans jamais essayer de modifier la trajectoire ?
Cela peut arriver aussi si il y a un conflit dans la cabine ! ou une grosse panne informatique lol
ou un sabotage du contrôle de commande

 
 
Tata Virgin a dit…

d'accord avec Mistero, Mais Louis mailling oublie qu'en decrochage l'avion tombe comme une pierre, au lieu de planer, D'ailleurs, j'ai un ami pilote dans aeroport parisien, natif du sud, ignorant les chemtrails!

Misterto a dit…

@Tata Virgin.
Ce n'est pas un cas de décrochage. Un avion en décrochage n'a plus de portance, et ne parcoure en aucun cas 300 km... Et je n'ai jamais parlé de décrochage.

Misterto a dit…

Je maitiens ma version. Décente rapide mais rectiligne. Comme si un Navpoint avait été configuré dans l'ordi de bord. Pas d'appel de detresse: donc communication coupées. Durant la descente, sa vitesse n'a pas changée. Et ca, c'est un détail important, car un avion non contrôle, lors d'une descente, n'a pas une vitesse régulière (faites piquer le nez, la vitesse va augmenter...). Seule une descente contrôlée (way point dans l'ordi de bord) peut expliquer une vitesse constante (400 noeud quand même, c'est une vitesse de croisiere...).
Ça ressemble tout de même fortement au vol MH370...

 
 
Robin Cagnol a dit…

je comprends pas comment on peut retrouvé les boîtes noires intact alors que l'avion s'est littéralement désintégré ???

 
L'observateur a dit…

@misterto
Effectivement nous ne sommes pas en décrochage ici...les boîtes noirs vous le dirons bien.
Il y a tellement de possibilités :défaillancemécaniques,humaines,météorologiques,piste terroriste,intervention militaire,fastidieux de poursuivre les autres causes possible de ce triste événement.
Vivement l'enquête!

 
nina caron a dit…

résistance des boîte noires :
Tolérance à l'impact : résistance à une accélération de 5 000 g pendant une durée de 6,5 millisecondes sur une cible; (l'ancienne norme était de 3 400 g)5
Résistance au feu6 : 1 100 °C pendant une heure5 (température de combustion du kérosène)
Résistance à la pression de l'eau : 7 000 mètres5 (correspondant à plus de 500 bars)

via wikipédia... Un bon mathématicien nous diras que c'est normal qu'elle est resistée? non?

 
 Dwarf a dit…

Vu l'éparpillement des débris, j'ai plus l'impression que l'avion a explosé en vol !

 
juju metal a dit…

La trajectoire croise le CERN , il faisait des test pré-démarrage.
Ils recommence demain au double de la puissance.
Est-ce lié?

 
nina caron a dit…

2 australiens étaient aussi dans l'avion...

le pèlerin a dit…

J'ai regardé les reportages qui en oarle et quelqu'un avec qui j'en discutais à balenceait un truc tout con : (et si quelqu'u avait abattu le pilote et prie le contrôle de l'avion manuelement? Sur le moement j'ai dis "arrêtes de voire des attantas "false-flag ou no) partout". Puis quand ils ont interviewvé un vieux pilote qui a dit qu'il était anormale que l'avion descende "normalement" (entendez par là sans zigzags ou truc du genre) et sans perdre sa trajectoire était extrêmement anormale. L'avions a eu une descent stable, tellement stable que les passagers se sont peut-être douté de rien jusqu'au crash. Ce qui dans un crash "normal" est impossible, l'avion part dans tous les sens et les cabines sont secoués.

Du coup je pense comme Perma et Misterto, sauf que je pense que s'était pas informatique. Puisqu'il est sous-entendu que l'équipement de l'avion marché bien et même si s'était pas le cas (problème de radio) il y a un code d'urgence à envoyé, ça a pas été fait. Je penses donc que s'est encore plus vicieu.

Rassurez-moi, à priori y avais pas de Russes, Iranien ou nord-coréens dans l'avions hein? Histoire qu'on puisse pas encore s'en servir de prétexte pour menacer de WW III !

 Christine a dit…

Pulvérisé, c'est le terme utilisé aussi pour qualifier une destruction par missile...

Tag(s) : #ACTUALITES

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